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28/09/2026

Le problème, ce n’est pas que le gratuit soit mauvais. C’est qu’il est devenu sacrément bon.

Je lisais récemment un article d’Étapes qui posait cette question : « La bonne typographie est-elle devenue un luxe ? » Et finalement, on peut poser la même question dans beaucoup de métiers.

Pourquoi payer un graphiste quand Canva permet de créer un visuel très correct ? Pourquoi payer un rédacteur quand ChatGPT écrit plutôt bien ? Pourquoi payer un consultant quand l’IA peut produire une analyse qui semble pertinente en quelques secondes ?

Parce que nous ne sommes peut-être plus indispensables pour produire quelque chose de correct. C’est justement là que notre vraie valeur commence.

Quand on ne cherche plus simplement un beau visuel, mais une identité qui raconte quelque chose. Quand on ne veut pas seulement un texte bien écrit, mais un ton, une pensée, un point de vue. Quand on ne veut pas uniquement des chiffres, mais quelqu’un capable de les interpréter et d’aider à prendre la bonne décision.

Bref, quand on déplace le curseur de « c’est déjà pas mal » vers « c’est parfaitement adapté ».

Et ça remet au centre une notion que l’abondance des outils nous fait parfois oublier : l’exigence.

L’expertise ne consiste d’ailleurs pas forcément à choisir ce qui coûte le plus cher ou ce qui est le plus sophistiqué. Une Google Font gratuite peut être exactement le bon choix. L’expertise, c’est justement de savoir pourquoi.

Le luxe de demain ne sera peut-être plus d’avoir accès aux bons outils puisque tout le monde les aura.

Ce sera d’avoir suffisamment d’exigence pour ne pas se contenter systématiquement de ce qu’ils nous proposent.

🦩 L’IA m’aide à vérifier, corriger et illustrer. Pour les idées, en revanche, je continue à me débrouiller toute seule 😉

🛟 [À enregistrer pour plus t**d]Le fichier est prêt. Enfin, presque.Avant d’envoyer votre plaquette commerciale à l’impr...
26/09/2026

🛟 [À enregistrer pour plus t**d]

Le fichier est prêt. Enfin, presque.

Avant d’envoyer votre plaquette commerciale à l’imprimeur, il reste un moment peu spectaculaire, mais rentable : le dernier contrôle.

Une photo un peu juste, un fond perdu absent, un QR code qui mène vers une ancienne page, une coquille dans le numéro de téléphone… À l’écran, cela ressemble à un détail. Imprimé à 1 000 exemplaires, le détail prend vite beaucoup de place.

🦩 Dans ce troisième épisode d’« À garder sous le coude », je vous propose une checklist en 10 points : format, fonds perdus, images, couleurs, polices, textes, liens, pages et plis, fabrication et BAT.

Ouvrez le PDF final — celui qui part réellement chez l’imprimeur. Vérifiez chaque point, puis imprimez une épreuve de bureau et pliez-la comme la plaquette finale. Vous repérerez parfois en deux minutes ce qui échappait à tout le monde depuis trois jours.

Un point technique reste flou ? Appelez l’imprimeur avant l’envoi. Son gabarit et ses consignes priment sur les habitudes.

🛟 Enregistrez ce post et transmettez-le à la personne qui donnera le feu vert. La dernière relecture mérite un vrai responsable, surtout quand la machine va produire quelques centaines d’exemplaires.

Ma sœur a vu les photos que je publie avec ma combinaison rose.Son retour : "C’est une version de toi en plus jeune, plu...
25/09/2026

Ma sœur a vu les photos que je publie avec ma combinaison rose.
Son retour : "C’est une version de toi en plus jeune, plus mince et plus grande."
Et ouais, on est comme ça dans la famille, franc et direct 😜

Il ne manquait plus que "mais sinon, c’est sympa quand même" pour refermer délicatement le cercueil de mon estime personnelle.

Le souci, c’est qu’elle n’a pas complètement tort.

Cette Maureen générée par IA n’est pas tout à fait moi. C’est un peu ma cousine numérique qui porte mes propos, reprend mes codes et accepte de poser dans des postures improbables, à n’importe quelle heure, sans réclamer de pause déj ni de droits à l’image.

Si je tiens à mettre un visage sur mon activité, ce n’est pas uniquement pour le plaisir de m’exposer, loin s'en faut !

Dans le conseil, les compétences comptent, bien sûr, mais les clients choisissent aussi une personnalité, une façon de penser et une manière de travailler. Incarner ma marque me permet de créer ce 1er lien avec celles et ceux qui pourraient, un jour, avoir besoin de moi.

Alors, bien sûr, rien ne remplace l’authenticité d’une vraie photo et le regard professionnel d’un photographe. Mais, pour être tout à fait honnête, scruter 128 clichés de mon propre visage pour choisir celui où j’ai l’air à la fois naturelle, professionnelle, accessible, dynamique et pas trop crispée… ce n’est pas mon ego trip du moment. J’y reviendrai, c’est certain.

En attendant, j’utilise cette version rose comme une mascotte. Elle me ressemble suffisamment pour qu’on comprenne que c’est moi, mais pas assez pour que ma sœur s’abstienne de me le faire remarquer 😅

Finalement, même si l'IA peut m’offrir une image qui protège mon ego, elle ne peut toujours rien contre la franchise de ma sœur.

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🦩 L’IA m’aide à vérifier, corriger et illustrer.

Pour les idées, en revanche, je continue à me débrouiller toute seule 😉.

Dans la vraie vie, on dit : « C’est beau. »En marketing, c’est un peu court.Une boutique peut être lumineuse, épurée, ch...
23/09/2026

Dans la vraie vie, on dit : « C’est beau. »

En marketing, c’est un peu court.

Une boutique peut être lumineuse, épurée, chaleureuse, sophistiquée, audacieuse… Et chacun de ces mots crée une image différente.

Le bon vocabulaire ne sert pas à faire plus joli. Il sert à être plus précis : à faire apparaître une ambiance, un style, une sensation dans la tête du client.

« Beau » dit que vous aimez. « Lumineux et épuré » commence déjà à raconter quelque chose.

Deuxième épisode de ma série sur les mots du quotidien et ceux du marketing.

Et vous, quel mot utilisez-vous trop souvent à la place de quelque chose de plus précis ?

21/09/2026

« Ce ne sont pas les perles qui font le collier, c’est le fil. »
Gustave Flaubert écrivait cela à Louise Colet en 1852. Et oui, la culture, moins on en a...

Bref, ce qui est remarquable, c’est que 174 ans plus t**d, cette citation est presque une leçon de marketing.

Parce que des perles, les entreprises en ont souvent beaucoup.

✴ Un logo qui fait sens 😉
✴ Un site internet qui vit.
✴ Une campagne Google Ads qui convertit (presque tout le temps).
✴ Des posts LinkedIn qui engagent.
✴ Une newsletter régulière (au moins 2 fois par an😅).
✴ Quelques vidéos récentes (enfin, pas si anciennes que ça).
✴ Un nouveau CRM plein de promesses.

Et, évidemment, 2 ou 3 strass💎 d’IA par-dessus tout ça.

On produit, on publie, dans le meilleur des cas on teste, et le plus souvent, on ajoute. Dans un langage plus ... trivial, on enfile des perles.
Mais sans un bon fil, solide, ça ne fait toujours pas un collier.

Le fil, en marketing, est lui-même composé de plusieurs fibres :
🔘 un positionnement clair,
🔘 une promesse identifiable,
🔘 des messages cohérents,
🔘 un ton reconnaissable,
🔘 des actions qui servent toutes la même direction.
Autrement dit : une stratégie.

Et c’est probablement là que beaucoup d’entreprises se trompent.
Elles cherchent quelle nouvelle perle ajouter pour faire marcher leur business.
Alors que bien souvent, leur problème n’est pas d’avoir trop peu de perles. C’est de ne plus savoir ce qui les relie.

On peut avoir de très belles perles et passer son temps à les enfiler… si on a perdu le fil, le collier ne tiendra jamais.

Et vous : dans votre marketing, vous manquez encore de perles… ou c’est votre fil qui a lâché ?



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🦩 L’IA m’aide à vérifier, corriger et illustrer.

Pour les idées, en revanche, je continue à me débrouiller toute seule 😉.

🛟 [À enregistrer pour plus t**d]« Il nous faut un flyer. »C’est souvent comme ça que le projet commence. Puis viennent l...
19/09/2026

🛟 [À enregistrer pour plus t**d]

« Il nous faut un flyer. »

C’est souvent comme ça que le projet commence. Puis viennent les couleurs, les photos, la place du logo… et cette petite phrase : « On pourrait aussi ajouter ça ? »

À la troisième version, le support essaie de parler à tout le monde, de présenter toutes les offres et de répondre à toutes les objections. Le lecteur, lui, n’a toujours pas compris ce qu’on attend de lui.

Avant d’ouvrir le logiciel ou de briefer votre graphiste, prenez le temps de poser le cadre.

À qui s’adresse ce support ? Que doit-il permettre ? Quelle idée faut-il retenir ? Où sera-t-il diffusé ? Qui donnera le feu vert ?

🦩 Dans ce deuxième épisode d’« À garder sous le coude », je vous propose 10 questions pour préparer votre prochain support de communication : flyer, plaquette, affiche, présentation commerciale…

L’objectif : avoir un brief assez clair pour que la création puisse avancer. Une réponse courte par question suffit pour commencer. Si vous hésitez, c’est justement le bon moment pour en parler, avant que la maquette ne serve de terrain de négociation.

Et surtout, prévoyez la diffusion. Une belle plaquette qui reste dans un carton n’a encore convaincu personne.

🛟 Enregistrez ce post et ressortez-le avant votre prochain support. Transmettez aussi ces 10 questions à la personne qui prépare le brief : vous aurez une base commune pour démarrer.

Et si votre prochain recrutement était déjà dans votre base de données ?J’entends parler de plus en plus de « salariés b...
18/09/2026

Et si votre prochain recrutement était déjà dans votre base de données ?
J’entends parler de plus en plus de « salariés boomerang », ces collaborateurs qui quittent une entreprise… et que celle-ci revient chercher quelques mois ou quelques années plus t**d.

Recruter est devenu tellement difficile, notamment avec l’automatisation des candidatures, que certaines entreprises ne considèrent plus leurs anciens salariés comme des gens qui sont partis, mais plutôt comme des Alumni.
Elles entretiennent la relation, leur envoient des actualités, les invitent à des événements, leur proposent même des opportunités. Bref… elles font du marketing relationnel.

Et quand on regarde ça avec des lunettes de marketeur, la mécanique est assez familière :
Un salarié est recruté ➡️ On soigne son onboarding ➡️On travaille son expérience ➡️ On cherche à le fidéliser.
Il part ? Pendant longtemps, l’histoire s’arrêtait là.

Aujourd’hui, certaines entreprises commencent plutôt à raisonner comme elles le feraient avec un ancien client.
On ne cherche plus seulement à éviter qu’il parte, mais aussi à ne pas perdre la relation quand il est parti.

Parce qu’un ancien salarié peut devenir un ambassadeur, recommander l’entreprise, apporter des candidats, devenir partenaire, client… ou revenir travailler quelques années plus t**d. Et tout à coup, l’offboarding prend une autre dimension.

Dirigeants, dirigeantes, quand un collaborateur vous remet sa démission, ne vous demandez plus seulement pourquoi il ou elle vous quitte, mais aussi comment lui donner envie de garder un lien avec votre entreprise…

Les marketeurs ont compris depuis longtemps qu’un client perdu n’était pas forcément un client perdu pour toujours. Les RH sont peut-être en train de découvrir la même chose avec les salariés.

Finalement, en matière de salariés comme de clients, la façon dont on se quitte compte peut-être presque autant que la façon dont on s’est rencontrés.



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🦩L’IA m’aide à vérifier, corriger et illustrer.
Pour les idées, en revanche, je continue à me débrouiller toute seule 😉.

À la maison, on dit : « C’est super bon. »En marketing, « bon »… c’est un peu court.Fondant. Croustillant. Corsé. Délica...
16/09/2026

À la maison, on dit : « C’est super bon. »

En marketing, « bon »… c’est un peu court.

Fondant. Croustillant. Corsé. Délicat. Gourmand. Généreux. Réconfortant…

Tous ces mots ne racontent pas la même chose.

Le bon vocabulaire ne sert pas à faire plus joli. Il sert à être plus précis : à faire voir, sentir, imaginer ce que l’on vend.

Parce qu’entre « c’est bon » et « une brioche moelleuse, légèrement caramélisée », il n’y a que quelques mots. Mais beaucoup plus d’envie.

Je démarre une petite série sur ces mots du quotidien que le marketing nous oblige à regarder autrement.

Premier mot : BON.

Et chez vous, quel mot utilisez-vous trop souvent dans vos communications ?

Vous avez parfaitement le droit de citer votre concurrent dans une publicité.Et il n’est pas nécessaire de flouter son l...
14/09/2026

Vous avez parfaitement le droit de citer votre concurrent dans une publicité.
Et il n’est pas nécessaire de flouter son logo, car la publicité comparative est légale en France.

Légale oui, mais elle est tellement encadrée que très peu de marques osent y aller. Et ce n’est pas seulement parce que c’est compliqué.

Pour comparer, il faut notamment que la comparaison soit objective, pertinente, vérifiable, qu’elle porte sur des produits ou services répondant au même besoin et, bien sûr, qu’elle ne soit ni trompeuse ni dénigrante.

Alors, c’est vrai, on peut attaquer, mais pas sans preuve(s) !

Lidl l’a fait dernièrement très directement, en comparant le prix d’un panier de 30 produits avec ceux de E.Leclerc, Intermarché, Carrefour et Coopérative U. Les marques sont citées et les prix sont affichés.
Et surtout, la méthodo utilisée est publiée.

Mais si la publicité comparative est possible, pourquoi reste-t-elle relativement rare ?
Parce que le problème n’est pas seulement juridique, mais relève surtout de l’efficacité marketing.

D’abord, citer son concurrent, c’est aussi lui offrir de la visibilité.
Ensuite, vous acceptez de jouer sur un terrain de comparaison précis.

Si vous dites « je suis moins cher », vous ramenez votre marque sur le prix.
Si vous dites « je suis plus rapide », vous faites de la rapidité le critère de choix.
Si vous comparez des fonctionnalités, vous encouragez le consommateur à sortir sa grille des ✚ et des ➖.

Alors que, clairement, il est plus stratégique de rendre la comparaison moins facile en construisant sa propre valeur.

Et puis il y a un dernier petit problème : le concurrent peut répondre.

McDonald’s l’a appris à ses dépens en 2016.
Pour vanter la densité de son réseau français, McDo avait installé deux panneaux :
McDrive : 5 km.
Burger King : 258 km.
Factuellement, l’argument était imparable.

Burger King a simplement repris la publicité en imaginant sa suite : les automobilistes s’arrêtaient chez McDo… prendre un café avant de parcourir les 253 kilomètres restants pour aller manger un Whopper. Bien vu.

C’est là tout le paradoxe de la publicité comparative. C’est super efficace pour rendre une différence très concrète.
Mais dès que vous nommez votre concurrent, vous ne maîtrisez plus complètement la conversation.

Et en communication, donner le micro à son adversaire est rarement un geste sans conséquence.

Alors, au final, faut-il mieux être meilleur que son concurrent sur un critère… ou suffisamment différent pour ne pas être comparé trop facilement ? Vous avez 4h 😅

Si c’est une question qui vous interroge dans votre activité, retrouvez nos ressources dans la boite à outils SOS MARKETING, ou parlons-en !

La Boite à outils ici 🔗 https://f.mtr.cool/sgzomh64yq
Mon calendrier et mes dispos là 👉 https://f.mtr.cool/dxt3uah03e

En feuilletant un magazine TV, je suis tombée sur cette publicité. J’ai sorti mon feutre rouge.« Lunettes intelligentes ...
13/09/2026

En feuilletant un magazine TV, je suis tombée sur cette publicité. J’ai sorti mon feutre rouge.

« Lunettes intelligentes », « autofocus », avis de l’expert, référence à la pratique médicale, avant/après, témoignage client, chiffres précis… Presque tous les codes de réassurance tiennent sur une seule page.

Au final, même si on ne comprend pas exactement comment ça fonctionne, ça a l’air sérieux.

C’est un sujet intéressant pour nous, entrepreneurs : quand un client ne peut pas évaluer techniquement ce qu’on lui vend, il s’appuie sur les signes qu’on met en avant. Les mots, les images, les personnes citées, les chiffres annoncés.

Nous le faisons tous, dans des domaines que nous connaissons mal.

Sur le visuel, je décrypte la construction de cette publicité. Avec un point à garder en tête : la crédibilité perçue et la preuve sont deux choses différentes.

Dans nos propres communications, cela demande une forme d’honnêteté intellectuelle : savoir où placer le curseur entre argumentation commerciale et mise en scène de l’autorité.

Et vous, quel élément vous a donné confiance au premier regard ?

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