20/10/2020
«À l'ère du numérique, si une entreprise a un bon produit et des adeptes enthousiastes, l'idée d'un département en charge des relations publiques est obsolète», estime-t-il. Tesla n'en a pas besoin. La «Journée de la batterie» du groupe, un événement présentant fin septembre tous les progrès effectués par Tesla sur le sujet, a par exemple été suivi par près de 3 millions de spectateurs sur YouTube. Retransmis en direct en ligne après l'assemblée générale annuelle de l'entreprise, l'événement avait commencé par un petit couac, relaté par un grand nombre de médias : pas de son sur la vidéo présentant les activités de l'entreprise. L'absence d'annonce percutante lors de cette présentation surtout technique avait quelque peu déçu les investisseurs. Elon Musk s'était plaint quelques jours plus t**d, dans une interview, de la couverture par les médias de l'événement, estimant que c'était «le triste reflet de leur compréhension» du sujet.
On peut en effet se poser la question de la vocation des relations publiques à l'ère du numérique... mais, en l'espèce, cela ne relèverait-il pas plutôt de la personnalité et de l'ego sur dimensionné du dirigeant hors-norme (à l'instar de son tour de taille 😉)qui semble vouloir tout contrôler... y compris l'opinion des médias 🧐
La marque de voitures électriques ne répond plus aux journalistes. Mais elle peut compter sur le compte Twitter de son patron, Elon Musk, pour faire passer ses messages. Quoi de neuf chez Tesla ? C'...