Éditions Wildproject

Éditions Wildproject Wildproject est une maison d'édition spécialisée en écologie.

Comment réorganiser les sociétés humaines dans leurs relations au vivant, pour mettre un terme à l’extinction en cours de la vie sur Terre ? Telle est la tâche à laquelle veut contribuer Wildproject, une maison d’édition indépendante qui a œuvré dans la décennie 2010–2020 à importer et acclimater en langue française les pensées de l’écologie. Wildproject invite à dépasser le projet de civilisation

moderne, avec :

des ouvrages fondateurs de la pensée écologiste (collection « Domaine sauvage »),
des essais d’écologie décoloniale (collection « Le Monde qui vient »),
des récits situés (collection « Tête nue »),
et une collection de poche (« Petite bibliothèque d’écologie populaire »). Basées à Marseille, un territoire où se brouillent les frontières entre Nord et Sud, entre nature et culture, les éditions Wildproject ont donné naissance au GR2013 et aux Sentiers Métropolitains, qui renouvellent la pratique de la marche à pied et permettent une connaissance intime de nos territoires urbains. Des révolutions philosophiques aux luttes politiques : l’évolution de la maison témoigne d’une décennie d’effervescence éditoriale et d’hybridation des enjeux. Après avoir été à l’avant-garde des pensées de l’écologie, Wildproject entend désormais contribuer à leur mise en œuvre.

20 histoires, 20 situations, 20 projets, 20 solutions techniques, 20 principes, 20 mots, 20 gestes, pour retrouver un ra...
14/05/2026

20 histoires, 20 situations, 20 projets, 20 solutions techniques, 20 principes, 20 mots, 20 gestes, pour retrouver un rapport économe à la matière et à l'énergie.

Un petit manuel pour construire le monde qui vient.

Victor Meesters est architecte. Membre du collectif Rotor, il enseigne à l’École des Arts Décoratifs de Paris.

Vincent Laureau est architecte, enseignant à l’École d’architecture et de paysage de Bordeaux et chercheur au GRECCAU.

« Rotor, la référence en matière de réemploi. »
– IDEAT, 2024

« Un manuel au plus près de la matière, qui donne envie de faire avec ses mains. »
– Philippe Simay

Quatrième titre de notre nouvelle collection “Villes terrestres”,
dédiée à la recomposition écologique des territoires, des habitats et de la pratique architecturale. https://wildproject.org/catalogue/architectures

Camarades marseillais, voici une invitation à venir écouter la passionnante Nadia Meziane, militante et rédac chef de la...
23/04/2026

Camarades marseillais, voici une invitation à venir écouter la passionnante Nadia Meziane, militante et rédac chef de la r***e Lignes de crêtes ce mardi 28 avril à 18h30, sur un sujet d'une haute importance éthique et politique. Faites tourner, venez nombreuses et nombreux, elle le mérite!

Cet événément aura lieu la veille du procès de François Burgat, pour incliner les astres en sa faveur…

Aujourd'hui en librairie ! https://wildproject.org/livres/1492-l-occultation-de-l-autre« Dussel est l’un des grands crit...
17/04/2026

Aujourd'hui en librairie !
https://wildproject.org/livres/1492-l-occultation-de-l-autre

« Dussel est l’un des grands critiques du mythe de la modernité qu’il fait reposer, depuis 1492, sur une occultation/négation de tout Autre par la conscience occidentale. »
— Philippe Colin, historien

« Enrique Dussel a élaboré une analyse novatrice, de nature éthique, politique et économique, de la tradition issue de Marx et un dialogue avec la phénoménologie, Levinas, Apel, Vattimo ou Habermas, qui ont fait de lui l’un des plus célèbres penseurs latino-américains. »
— Robert Maggiori, Libération

« Aux quatre coins du monde, la réflexion du fondateur de la philosophie de la libération rencontre un écho considérable. »
— Octave Larmagnac-Matheron, Philosophie Magazine

« Le plus grand philosophe latino-américain, figure méconnue du public français, est mort à Mexico, le 5 novembre 2023, à l’âge de 88 ans. Réputé dans le monde entier pour être à l’origine des études décoloniales, il est aussi l’un des fondateurs du plus important courant philosophique d’Amérique latine : la philosophie de la libération. »
— Emmanuel Levine, Le Monde

« Enrique Dussel était un philosophe et théologien argentin, d’une grande notoriété en Amérique ­Latine, et notamment au Mexique où il s’exila en 1975 après avoir été menacé de mort par l’extrême-droite argentine. Dussel a inlassablement affirmé et documenté l’existence d’une dimension métaphysique propre aux enjeux anticoloniaux, postcoloniaux, décoloniaux. “Initier un discours philosophique qui parte de la périphérie, qui parte des opprimés” : tel était le mot d’ordre, dès 1977, de la philosophie de la libération. »
— lundi matin

« On pourrait appeler ce corrélat du colonialisme et de la conquête une colonisation épistémique, contre laquelle, avec Dussel comme inspiration, émerge ce que Walter Mignolo et Nelson Maldonado-Torres appellent le tournant décolonial. »
— Lewis Gordon, philosophe (Jamaïque et États-Unis)

« L’œuvre gigantesque d’Enrique Dussel – qui ne cesse de s’autocritiquer – a été construite selon une architecture complètement différente de celle des grands monuments de la pensée sédentaire. On pourrait la décrire comme un volcan émergeant des profondeurs, une pensée qui va “du bas vers le haut”, défiant les diktats de la mode et ne succombant pas aux tentations élitistes de l’isolement dans une tour d’ivoire. »
— Silvana Rabinovich, philosophe (Mexico)

« À l’origine du projet Modernité/Colonialité, dans les années 1990, avec des intellectuel-le-s tels que Aníbal Quijano et Walter Mignolo, Dussel a remis en question l’idée de la “Découverte” comme “Rencontre”, lancée par l’intellectuel mexicain León-Portilla à l’époque du cinquième centenaire du débarquement de Colomb. Sa propre conception fait apparaître la Conquête comme un processus d’occultation. »
— Claudia Bourguignon Rougier, latino-américaniste

« L’idée de transmodernité est en partie conçue pour raconter à nouveau l’histoire de l’Europe en incorporant le rôle de son Autre dans sa propre formation, ce qui constitue un récit plus précis et plus cohérent. Mais il s’agit aussi de raconter à nouveau l’histoire du monde sans formation centrée, qu’elle vienne d’Europe ou d’ailleurs ; personne ne devient le centre permanent ou la périphérie persistante. Ainsi, l’idée de transmodernité offre une solidarité à la place de la hiérarchie, une solidarité qui s’étend même à la modernité européenne. »
— Linda Martín Alcoff, philosophe (Panama et États-Unis)

« Enrique Dussel est l’un des penseurs centraux du tournant éthico-politique décolonial et son œuvre compte parmi les travaux essentiels qui contribuent à définir et à consolider le projet inachevé de la décolonisation. »
— Nelson Maldonado-Torres, philosophe (Porto-Rico)

« L’objet principal de la philosophie décoloniale de l’histoire est la modernité et, plus précisément, l’envers obscur de la modernité. Selon le philosophe argentin Enrique Dussel, elle ne commence pas avec les Lumières, ni avec la révolution industrielle. Elle débute en 1492 avec la pseudo-découverte des Amériques. »
— Norman Ajari, philosophe

« Le philosophe Enrique Dussel, notre ami et notre camarade, a grandement contribué à la création de notre mouvement de transformation. Il restera dans les mémoires pour la grande affection, la grande tendresse de ses actions. »
— Andrés Manuel López Obrador, ancien président du Mexique

« Enrique Dussel démontre que l’ego cogito cartésien (“je pense, donc je suis”) est précédé de 150 ans par l’“ego conquiro” impérial (“je conquiers, donc je suis”). La condition de possibilité – politique, économique, culturelle et sociale – pour qu’un sujet ait l’arrogance de parler comme s’il était l’œil de Dieu, c’est une situation géopolitique de colonisateur/conquérant, c’est-à-dire d’être impérial. »
— Ramón Grosfoguel, sociologue (Porto-Rico)

« Enrique Dussel et les penseur·ses de la théorie décoloniale d’Abya Yala (Amérique latine) effectuent un décentrement de l’histoire de la modernité en plaçant son origine à la fin du 15e siècle. Dans la perspective décoloniale, la modernité naît dans les Amériques en 1492, et elle est la face manifeste de la colonialité. En d’autres termes, il n’y a pas de modernité sans colonialité. »
— Lissell Quiroz, historienne

« Dussel propose une critique des moments irrationnels des Lumières en tant que mythe sacrificiel non pas en niant la raison mais en affirmant la raison de l’autre – c’est-à-dire en identifiant la raison postcoloniale comme une situation d’énonciation toujours différenciée. »
— Walter Mignolo, sémiologue (Argentine)

« 1492 est la réponse que donne l’Amérique latine au mythe de la modernité européenne, son mythe de bonté, d’innocence, d’utopie rédemptrice et émancipatrice, de création de nouveauté et de culture. Le mythe de la modernité est en réalité celui du sacrifice de l’Autre sur l’autel de la civilisation. Il est pour l’Autre, son Autre américain, le mythe prédateur que fantasment en bande des agresseurs génocidaires, qui ne parviennent à détruire des civilisations millénaires que par une duplicité et une violence sans limite. Un mythe dont la force de mort n’a cessé de s’exercer depuis 1492 dans toutes les guerres “justes” menées par l’Occident au sacrifice de la vie de millions d’innocents. »
— Jean-Christophe Goddard, philosophe, 2026

Marseillaises, Marseillais, RV le mardi 28 avril pour cette rencontre qui promet d'être riche, sur un sujet important.
15/04/2026

Marseillaises, Marseillais, RV le mardi 28 avril pour cette rencontre qui promet d'être riche, sur un sujet important.

[RENCONTRE] autour de « Savoirs Situés » de Donna Haraway, en présence de Jeanne Burgart-Goutal !🔥LE LIVRE :⭐️ « Comment...
26/03/2026

[RENCONTRE] autour de « Savoirs Situés » de Donna Haraway, en présence de Jeanne Burgart-Goutal !🔥

LE LIVRE :
⭐️ « Comment voir ? Depuis où ? Qui peut avoir plus d’un seul point de vue ? Qui se retrouve aveuglé·e ? Qui porte des œillères ? » D. H.
En 1988, Donna Haraway donnait naissance à une notion devenue virale dans les mondes universitaires, artistiques et militants. Quarante ans plus t**d, à la croisée de l’écologie, des pensées décoloniales et du féminisme, cette idée de « savoirs situés » est désormais incontournable.
👉🏼 Un outil majeur pour construire les savoirs terrestres du 21e siècle

EN PRÉSENCE DE :
🧘🏻‍♀️ Jeanne Burgart Goutal, normalienne, professeure agrégée de philosophie et enseignante de yoga
Elle travaille notamment sur la question de l’écoféminisme.
📚Elle est l’autrice de « Être écoféministe » (ed. L’Échappée) et de la bande dessinée « RéSisters » et « Yoga Shalala » avec Aurore Chapon (Ed. Tana)
Rencontre animée par Baptiste Lanaspeze

📍 OÙ ?
Librairie Les Sauvages
27 bd Philippon, 13004, Marseille

QUAND ?
Jeudi 26 mars à 19h

Gratuit et dans la limite des places disponibles !

Marseillais·es! Fins de série et livres sauvés du pilon ! Cadeaux à petit prix!Ce samedi 13 décembre, de 10h à 19, vente...
11/12/2025

Marseillais·es!
Fins de série et livres sauvés du pilon !
Cadeaux à petit prix!
Ce samedi 13 décembre, de 10h à 19, vente sur place assurée par Clara!

Avis aux Marseillais·ses ! C'est ce mercredi 10 décembre à 18h30, à la librairie des éditions Wildproject.Tout comme Jea...
08/12/2025

Avis aux Marseillais·ses !
C'est ce mercredi 10 décembre à 18h30, à la librairie des éditions Wildproject.
Tout comme Jeanne Mermet, le livre sera bientôt de nouveau en rupture 😀

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Marseille
13001

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