17/08/2023
Notre journaliste agressée et détroussée de son téléphone
Mais jusqu'où iront-ils pour faire taire à jamais la presse qui dérange en l'occurrence, celle de votre journal "Le Hérisson du Confluent?
Ce mardi 14 août peu avant 16 heures, autrement dit pendant ses heures de travail, Brahim Ouardi, directeur du service enfance de la mairie de Montereau, mis en examen et placé sous contrôle judiciaire dans une affaire d'extorsion de fonds en bande organisée a fait irruption au sein de notre agence comme une furie. Sur ses talons, un homme de forte corpulence, 35 ans portant un maillot rouge.
Tout vêtu de noir, Brahim Ouardi, hurle contre notre journaliste "Pourquoi vous avez mis ma photo dans votre article. C'est privé." Il s'est alors précipité vers les Unes de noitre dernier numéro placardées sur les deux vitrines relatant l'affaire judiciaire en question et les arrachent avec force et violence avant de les voler.
A cet instant, notre journaliste a le réflexe de faire une photo de lui en train de commettre l'acte et lui dis "Maintenant, çà suffit, vous sortez !" . Il rétorque tout rigolard "Il n'y a plus d'affiches" la journaliste lui réponds alors : "J'en remettrai d'autres aussi souvent qu'il le faudra. La population a besoin d'être informée."
Il est furieux, çà se voit. A grandes enjambées, il se précipite alors vers notre collaboratrice , la contourne et arrache son téléphone portable qui se trouvait dans la poche arrière de son pantalon. Déséquilibrée elle tente quand même de lui reprendre l’appareil. Les bras et mains se percutent. "Ca, je prends » dit-il en ajoutant goguenard « plus de téléphone ! " avant cette fois de disparaître dans la rue.
La scène a des témoins. Les caméras de la ville sont d'ailleurs à proximité de l'agence.
Les policiers du commissariat de Montereau interviennent rapidement. Ils se rendent à la mairie pour chercher Brahim Ouardi afin qu’il restitue le téléphone professionnel dans lequel se trouvent les numéros des personnalités du plus haut rang de l'Etat jusqu'à celui des magistrats, policiers, avocats, accumulés au fil des 39 ans d'activité de journaliste au sein du journal Le Parisien-Aujourd'hui en France spécialisée Police-Justice.
Autrement dit à ne pas tomber entre toutes les mains.
Plainte a été aussitôt déposée par notre courageuse journaliste.
Difficile pour autant de rester zen. D'autant que ce n'est pas la seule agression que Le Hérisson du Confluent a connu toujours dans le cadre de cette affaire d'extorsion de fonds en bande organisée mettant en cause deux directeurs de la mairie et de Confluence Habitat proches de James Chéron et tous les deux mis en examen et placés sous contrôle judiciaire ainsi que trois autres personnes dont deux actuellement en détention provisoire.
A commencer par le mardi 8 août après-midi, une femme accompagnée d'un petit garçon s’est précipitée à notre agence de la rue Jean-Jaurès. Pour un abonnement, la vente d'un numéro..?
Pas du tout. Elle fulmine. Elle est en colère et se dirige elle aussi droit vers les Unes de notre journal et veut à tout prix les arracher et elle y arrive, froisse les Unes dans tous les sens et veut les emmener avec elle.
"Mon mari est l'un des directeurs" lance t-elle avant d'être arrêtée dans son élan et reconduite à la sortie.
Une dizaine de jours plus tôt, le journal avait déjà subi les assauts verbaux et tout un flot d'injures d’une personne travaillant apparemment au cabinet du maire transformée, pour l'occasion, en véritable harpie sans compter le passage déjà de Brahim Ouardi cette première fois resté sur le trottoir très narquois et presque menaçant "Coucou Le Hérisson, je suis dehors. Ils n'ont rien contre moi". Ce n'est pas à nous d'en décider mais à la justice qui en l’occurrence semble avoir plus que des doutes.
Quant à nous, nous continuerons de faire notre travail de journaliste et de vous informer au plus près et au plus juste en donnant la parole à ceux qui le souhaitent et veulent défendre leur honneur. Nous l’avons fait d’ailleurs récemment en interrogeant l’avocat d’une personne mise en cause. Force est de constater que les autorités municipales refusent systématiquement de répondre à nos questions. Il est vrai que sans le Hérisson du Confluent bien des affaires seraient restées opportunément cachées….
C’est d’ailleurs notre liberté d’informer qui semble déranger ceux qui n’ont, en fait, que la menace physique comme argument pour leur défense.
Espérons que la justice sera, cette fois ci, ferme avec ce fonctionnaire municipal à qui tout semble permis.