31/03/2026
: .
DRAME
HORREUR À BINZA UPN.
Le chauffeur Patrick Kabongo aux arrêts après le meurtre barbare de sa patronne.
Le quartier Binza UPN, dans la commune de Ngaliema, est sous le choc après l'assassinat de Madame Nathalie Mbuyi Nseya. Les détails qui filtrent sur l'enquête révèlent un crime prémédité et une tentative de dissimulation glaçante de la part de son chauffeur, Patrick Kabongo.
Le corps sans vie de la victime a été retrouvé le jeudi passé, abandonné dans un collecteur d'eau sur l'avenue Haut Congo.
Mais l'horreur ne s'arrête pas au meurtre : le suspect aurait déployé une stratégie méthodique pour échapper à la justice.
Selon des sources proches du dossier, Patrick Kabongo ne s'est pas contenté de commettre l'irréparable. Après avoir tué sa patronne, il aurait procédé au nettoyage minutieux de toutes les traces de sang et indices compromettants avant de dissimuler le véhicule de la victime dans un lieu inconnu. Cette tentative d'effacer les preuves démontre, selon les observateurs, une volonté manifeste de masquer son forfait.
Quatre orphelins et une famille aux abois
Au-delà de l'aspect criminel, c'est un drame humain déchirant qui frappe la capitale. Madame Nathalie Mbuyi Nseya laisse derrière elle quatre enfants, désormais privés de leur mère.
La famille de la défunte, plongée dans l'affliction, exprime aujourd'hui sa vive inquiétude. Malgré l'arrestation du suspect, les proches dénoncent des « manœuvres dilatoires » suspectes qui viseraient à obtenir la remise en liberté de Patrick Kabongo.
« Nous demandons que la justice soit implacable. On ne peut pas laisser libre un homme qui a tué, caché une voiture et tenté d'effacer ses traces, laissant quatre enfants orphelins », martèle un porte-parole de la famille.
Face à la gravité des faits et à la plainte pour meurtre déposée, l'opinion publique attend désormais que la justice congolaise fasse toute la lumière sur cette affaire. La pression monte pour que le suspect réponde de ses actes et que les réseaux d'influence, s'ils existent, ne viennent pas entraver le cours de la loi.