Sa beauté, symétrie, tranchant, effilé, fait son efficacité. La nature, du ciel à l’herbe et l’insecte, est belle, nécessairement belle. C’est l’absence de beauté qui est étrange, qui crée une entrave, un dysfonctionnement. Un frein au développement que ce soit celui d’une marque, d’un projet, d’un pays. Retrouver, recréer sa beauté, c’est libérer la force de développement d’une marq
ue, d’un projet, d’un pays. Parce que nous sommes tous affamés de beauté, mais parce que la beauté, celle du silex comme celle d’un téléphone, d’une voiture, d’une résolution mathématique, rend ce silex, ce téléphone, etc, plus efficace, meilleur. La beauté est partout, un enfant est beau, un nuage est beau, un mot entendu au comptoir d’un bar est beau. Mais créer volontairement de la beauté, inventer une beauté nouvelle, c’est le métier des artistes. C’est pour cela que Saltimbanque travaille en artiste et avec des artistes. Ce n’est pas de la poésie, c’est du business. En fait, c’est le mot de Rimbaud, « la poésie ne rythmera plus l’action, elle sera en avant », libérer la force poétique contenue, souvent cachée, enfouie, étouffée, dans une marque, un projet, un pays. Cela vous semble « poétique » (pas sérieux, etc.) ? À quoi tient le succès d’Hermès ? De Tesla ? D’Uber ? La beauté, fond et forme, n’y a-t-elle pas une part centrale ? Vin, jeu, mode, banque, sport ... Tout produit, toute activité recèle une beauté telle qu’en la révélant, en éclairant, en la faisant vivre, on multiplie sa force et son attractivité. Comment ? Publicité, événements, mécénat, packaging, créations artistiques, édition, récit et dialogue au jour le jour sur les réseaux sociaux : Saltimbanque emploie tous ces moyens avec ses équipes et les artistes et institutions artistiques avec lesquels l’agence collabore régulièrement. L’art est sérieux. L’art est joyeux. L’art est libérateur. L’art est inspiration. L’art est efficace. L’art est moteur.