Streep

Streep Streep est un média spécialisé en art urbain contemporain. Des vidéos entre 10 000 et 100 000 vues.

Créé en mars 2017 par Marie Dufour, journaliste culture, réalisatrice-monteuse et Community manageuse, STREEP est une agence spécialisée en art urbain contemporain. STREEP réalise des vidéos sur l’art urbain pour les réseaux sociaux, suivi par 30 000 followers sur Facebook,
12 000 Followers sur Instagram. STREEP permet de suivre une actualité urbaine internationale, en articles, photos et vidéos

grâce à des connexions établies entre les différents faiseurs d’actions culturelles et un lien fort avec les artistes. Nous font confiance : les Musées (Musée de l’Homme, Musée des beaux-arts de Rennes, les festivals (Nuart Festival, Rock en Seine), les villes (Laon, Boulogne-sur-Mer) …




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Quatre murs. Quatre regards sur le monde. 💫Le street art n'a sans doute jamais été aussi libre. Tantôt poétique, tantôt ...
03/09/2026

Quatre murs. Quatre regards sur le monde. 💫

Le street art n'a sans doute jamais été aussi libre. Tantôt poétique, tantôt engagé, parfois ludique, il raconte aujourd'hui autant notre imaginaire que nos préoccupations contemporaines.

Petit tour d'horizon de quatre fresques qui ont retenu notre attention.

Pour le Tbilisi Mural Fest, Afzan Pirzade choisit un sujet universel : une mère et son enfant. Sans effet spectaculaire, la fresque rappelle que l'art urbain peut aussi ralentir le rythme de la ville et offrir un moment de douceur au cœur de l'espace public.
📸 TMF Studios

🐱 En Auvergne, Scaf investit le Festival Chats de Gouttières avec une œuvre où architecture et illusion se répondent. Fidèle à son univers inspiré de la pop culture des années 1990, l'artiste joue avec les volumes du bâtiment pour transformer le mur en décor vivant. Une fresque qui n'existe pleinement qu'à travers le regard... et souvent l'objectif des visiteurs.
📸 .capture_

🦩 À Olhão, au Portugal, Bordalo II poursuit son engagement environnemental avec Flamingos da Ria Formosa. En redonnant vie à des matériaux voués au rebut, il célèbre la biodiversité locale tout en rappelant que, comme le graffiti qui occupait autrefois ces murs, toute intervention dans l'espace public est par nature éphémère. « Associer mon amour pour la peinture dans l'espace public à la sensibilisation du public à la faune et à la flore locales est l'une de mes plus grandes motivations. »

Enfin, le Belge DEFO confirme une nouvelle fois la singularité de son écriture graphique. Héritier de la scène graffiti bruxelloise, il compose des harmonies de couleurs minutieuses, des lettres fragmentées et fait réapparaître son emblématique chat blanc, devenu au fil des années une véritable signature.
📸 Jules Césure

Aujourd'hui, le street art ne cherche plus à raconter une seule histoire. Il en raconte mille.

La rentrée, c’est aujourd’hui. Alors on retourne un peu en enfance ?🍬Un pot de confiture. Un Rubik’s Cube. Des Haribo. D...
01/09/2026

La rentrée, c’est aujourd’hui. Alors on retourne un peu en enfance ?🍬

Un pot de confiture. Un Rubik’s Cube. Des Haribo. Des objets familiers, réconfortants… sauf qu’ici, impossible de les ouvrir ou de les manger !🍡

👉 Elizabeth Saloka peint des cailloux pour leur donner l’apparence ultra-réaliste de produits, jouets et objets de notre quotidien. Elle récupère ses pierres et morceaux de gravats dans les rues, les chantiers ou les parkings de New York, puis laisse leur forme et leur texture guider la transformation.

👉 Le résultat est aussi drôle que troublant : ce que l’on reconnaît immédiatement comme un objet de consommation devient une petite sculpture, lourde, minérale et durable.

👉 Derrière le jeu, il y a quelque chose de plus intéressant : Saloka transforme nos souvenirs de consommation en objets précieux !
Des choses faites pour être mangées, utilisées ou jetées deviennent des fragments que l’on pourrait avoir envie de conserver.

Bref, pour la rentrée, Streep vous propose de ressortir les cailloux de la cour de récré.

Mais avec un peu plus de technique 😁

Elizabeth Saloka


📷

On continue notre tour du monde du street art et du graffiti avec une nouvelle sélection de murs qui témoignent de la ri...
28/08/2026

On continue notre tour du monde du street art et du graffiti avec une nouvelle sélection de murs qui témoignent de la richesse de la scène actuelle.✨

👉À Sintra, au Portugal, Ivo Santos, alias Smile, livre une œuvre saisissante. Difficile de croire qu’il ne s’agit pas de porcelaine : cet oiseau, d’une précision incroyable, joue avec notre perception de la matière et brouille la frontière entre peinture et sculpture.

👉À Weston-super-Mare, pour le très sélectif Weston Wallz 2026, Ajax Blyth Piper propose une œuvre tout en symboles et en délicatesse. Deux femmes occupent l’espace, l’une dissimulant son visage, tandis qu’en contrebas trois silhouettes dansent dans l’eau. Une fresque qui semble inviter à laisser de côté les peurs pour simplement apprécier le moment présent : « Ne t'attarde pas sur toutes les peurs qui t'habitent. Sois simplement heureux d'être là. »

👉En France, Curtis Hylton signe Rien ne presse pour le festival Les Petits Bonheurs, un événement que nous suivons régulièrement sur Streep. Ce grand lièvre fleuri rappelle la nécessité de ralentir lorsque tout semble aller trop vite : « Il est parfois nécessaire de s’arrêter. De faire une pause, de se reconstruire et de se préparer à ce qui viendra ensuite. » Une œuvre réalisée en seulement deux jours, malgré l’apparente sérénité qui s’en dégage.

Trois murs, trois approches : réalisme virtuose, poésie, collaboration et énergie.

📸 © Sintra, Portugal, , 2026
📸 ©Ajax Blyth Piper, festival , 2026
📸 ©Curtis Hylton, ‘Rien ne presse’ , Festival Les Petits Bonheurs, 2026

Cette semaine, quatre fresques, quatre façons d'habiter l'espace public !💫👉 À Cerignola en Italie, cette production en d...
26/08/2026

Cette semaine, quatre fresques, quatre façons d'habiter l'espace public !💫

👉 À Cerignola en Italie, cette production en duo par
avec .wildsketch et est aussi énigmatique qu'hypnotique. Une silhouette de bois semble traversée par un cours d'eau qui s'écoule de part et d'autre de son corps. Une image presque impossible, où la matière minérale et l'eau se rencontrent dans un équilibre poétique.

👉Peter Sheridan, invité du très sélectif Weston Wallz, choisit quant à lui la tendresse. Sa girafe vêtue comme un enfant reprend l'univers textile et délicat d'Annie Montgomerie. Derrière cette apparente douceur se cache une remarquable maîtrise picturale : textures, étoffes et regard donnent au personnage une présence presque palpable.

👉À Boulogne-sur-Mer et son génial festival de street art, Theic Licuado prend le contre-pied de sa démarche habituelle. Connu pour puiser son inspiration dans l'histoire des lieux où il intervient, il livre avec Lilac une œuvre pensée avant tout pour le plaisir du regard. Face au collège Langevin, cette jeune femme entourée de fleurs invite à la contemplation plus qu'à l'interprétation. Un choix assumé par l'artiste, qui souhaitait offrir aux élèves, aux habitants et aux passants une image que l'on puisse redécouvrir chaque jour avec le même plaisir.✨

👉Enfin, en Angleterre, les artistes Irony & The Royal Borough Of Street Art rappellent que le street art sait aussi cultiver l'humour. Avec Living In A Box, ils s'amusent de cette obsession bien connue des chats : transformer n'importe quelle boîte en refuge. Une idée simple, immédiatement lisible, qui fonctionne grâce à une exécution impeccable.🐈

C'est aussi cette diversité des intentions qui fait du street art, une forme d'expression si vivante.

📸 .wildsketch et , 2026
📸 Peter Sheridan, Weston Wallz ©Annie Montgomerie, 2026
📸 Theic Licuado , Boulogne-sur-Mer, ©David Saint-Georges, 2026
📸 Irony & The Royal Borough Of Street Art, Kingston upon Thames, Angleterre ©The Royal Borough Of Street Art

Quatre pays. Quatre écritures. Quatre façons d'habiter un mur.✨👉Le street art ne se contente plus d'occuper une façade. ...
20/08/2026

Quatre pays. Quatre écritures. Quatre façons d'habiter un mur.✨

👉Le street art ne se contente plus d'occuper une façade. Les artistes jouent avec son architecture, son histoire et son environnement pour transformer notre manière de regarder un lieu. Petit tour d'horizon de quatre réalisations qui ont retenu notre attention.

🇬🇷 Pour l'ArtWalk Festival de Patras, Guido Palmadessa présente « Contradictions », une œuvre où deux corps trouvent leur équilibre dans la confiance mutuelle. Comme l'explique l'artiste : « Le poids de chacun devient à la fois un point d'ancrage et un soutien pour l'autre. » Une métaphore sensible de ces liens fragiles qui nous maintiennent debout.
📸 Guido Palmadessa

🇷🇺 Alexander Dyomkin () signe une nouvelle fresque pour le Korobka Fest. Fidèle à son univers, l'artiste russe poursuit son travail autour de la figure humaine, entre réalisme et poésie, avec une maîtrise impressionnante de la lumière.
📸

🇫🇷 À Divion, Braga Last One surprend avec un gecko suspendu à un ballon-nuage. Réalisée pour le festival Les Petits Bonheurs, la fresque joue avec les volumes de la façade et le trompe-l'œil pour donner l'impression que l'animal s'échappe du mur.
📸

🇫🇷 En Bretagne, à Plogastel-Saint-Germain, Istraille choisit une composition de dialogue avec l'architecture. Intégrer son art à cette belle maison. Un vieux marin, un phare, une plage bretonne : tout semble avoir toujours appartenu au lieu.
📸 Istraille

15/08/2026

Lorient, ses friches… et mon cardio...😅

Quand je reviens à Lorient, il y a deux friches que j’aime particulièrement redécouvrir.

✅ La première a plutôt bien résisté au temps et aux passages successifs. On y retrouve notamment les murs du Collectif Diaspora composé de : Ezra, Kaz, Korsé, Les Oides et Abim ainsi que des fresques d'Akya (également tatoueuse), JSK (Jim Stick), Lüle.
👉 Un lieu qui conserve encore une vraie mémoire de la scène graffiti lorientaise.💥

✅ La seconde est régulièrement toyée, recouverte, transformée… mais sa surface reste immense et certaines fresques ont miraculeusement échappé aux couches de peinture.
Et quand on prend le temps de regarder, il y a encore de très très belles fresques notamment du Collectif Diaspora Ezra, Kaz, Korsé, Les Oides et Abim + Acer.

🎥 On vous montre tout ça dans cette nouvelle vidéo.

Quand l'art quitte les murs 💫👉 On réduit souvent le Land Art à de l'art réalisé dans la nature. C'est plus subtil que ce...
06/08/2026

Quand l'art quitte les murs 💫

👉 On réduit souvent le Land Art à de l'art réalisé dans la nature. C'est plus subtil que cela.

Né à la fin des années 1960, le mouvement inverse le rapport entre l'œuvre et son environnement.
La nature n'est plus un décor : elle devient le matériau, le support, parfois même le véritable auteur de l'œuvre. Le vent, la neige, la lumière ou le temps participent à sa création... comme à sa disparition.💚

À travers ces six artistes, on découvre combien cette pensée continue d'évoluer.

🌿 Estelle Chrétien & Miguel Costa transforment deux hêtres en figures humaines, sans jamais rompre leur dialogue avec le vivant.
📷 Le pied au sec, Parc du Kasteel d’Ursel, 2020 / Ina Van den Broeck

🦊 Sax Artwork compose un renard uniquement avec des feuilles mortes et des pigments naturels. Une image fragile, promise à disparaître.
📷France, 2025©Sax Artwork

❄️ En Islande, Grzegorz Łoznikow construit des architectures colorées dans la neige. Le dégel fait partie intégrante de l'œuvre.
📷 Reykjavik, 2021 ©Grzegorz Łoznikow

🌱 Saype peint l'herbe avec une peinture biodégradable. Ses fresques monumentales ne cherchent pas à défier le temps mais à l'accompagner.
📷 Villars-sur Ollon, 2026 ©Saype

✨ Philippe Echaroux remplace la peinture par la lumière. Ses visages projetés sur les arbres ou les rochers apparaissent quelques heures avant de s'effacer, sans laisser de trace.
📷 Le peuple Mikea, Madagascar, 2024 ©Philippe Echaroux

⛰️ Ugo Rondinone joue, lui, avec une autre tension : faire surgir des formes artificielles au cœur du paysage pour questionner notre présence dans le monde.
📷 Installation le long de la rivière du Danube, Vienne, 2025 ©Ugo Rondinone

➡ Le plus intéressant est peut-être là : alors que le street art est né pour inscrire son nom dans la ville, une partie de la création contemporaine choisit aujourd'hui l'éphémère, le paysage et la discrétion.✨

Comme si l'acte de créer ne consistait plus seulement à marquer un lieu... mais à apprendre à l'habiter !

Tout commence pendant le confinement.😷👉 Au cœur d'une commune bretonne de 1 500 habitants, un collège est abandonné depu...
04/08/2026

Tout commence pendant le confinement.😷

👉 Au cœur d'une commune bretonne de 1 500 habitants, un collège est abandonné depuis des années. Il est squatté, les fenêtres ont disparu, les gravats s'accumulent.

👉 Rod Maurice fait alors un pari fou : l’acheter sur LeBonCoin et transformer cette friche en laboratoire d'art urbain en milieu rural. Plus de 70 artistes viennent de France, de Belgique et d'Allemagne et transforment près de 2 000 m² de murs du Collège Fou Fou Fou.

👉 Les fresques se succèdent. Les anciennes disparaissent sous les nouvelles.
Une salle d'arcade, un terrain où une centaine d'arbres ont été plantés, des concerts, des expositions, des tournages... le projet continue d'évoluer. Et les visites restent gratuites.

Pour célébrer les 5 ans du projet, Rod lance une cagnotte sur OnParticipe.
Il collecte près de 7 500 € grâce à 250 participants. Objectif dépassé !
Une trentaine d'artistes reviennent alors repeindre les lieux.💥

Les projets les plus fous naissent parfois là où personne ne les imagine. Ils grandissent grâce à toutes ceux qui osent croire en un rêve. 💫

Et parfois, une cagnotte leur permet d'aller plus loin !💰🎨


Le Collège Fou Fou Fou
Saint Georges de Reintenbault

📷 Aero, ChuiCho Jam, 2026 ©Le Collège Fou Fou Fou
📷 jefgraffik, Hypnagogie - rev08B,©jeanaej75
📷 F A C A D E & F L O W E R S , Naga, 2023 ©_art_ju_ (retouchée)
📷 Kafekorse, 2022 © Jérôme Sevrette (retouchée)
📷 , ChuiChoJam , 2026 ©𝕊𝕦𝕤𝕔𝕚𝕥𝕖𝕦𝕤𝕖 𝕕’é𝕞𝕠𝕥𝕚𝕠𝕟𝕤
📷 , ChuiChoJam , 2026 ©𝕊𝕦𝕤𝕔𝕚𝕥𝕖𝕦𝕤𝕖 𝕕’é𝕞𝕠𝕥𝕚𝕠𝕟𝕤

L’été continue. Et les murs aussi ! 😎Pendant que certains profitent du soleil, les artistes continuent d’investir les mu...
27/07/2026

L’été continue. Et les murs aussi ! 😎

Pendant que certains profitent du soleil, les artistes continuent d’investir les murs ! 🌍
On poursuit notre sélection de fresques tout juste réalisées.🌞

1️⃣ ©Wuper Kec : « +Childhood, the best part of life+ », Bijeljina, 2026

« L’enfance est le meilleur moment de la vie. »

Une phrase simple, une image qui nous ramène immédiatement quelque part.
On se demande où, pour vous : en vacances ? En famille ?

2️⃣GraffMatt : « Dear Old Thing », Bristol, Royaume-Uni, 2026

Une nouvelle création pour Upfest - The Urban Paint Festival, l’un des festivals de street art les plus puissants au monde ! Graffmatt, originaire de Chambéry (Auvergne-Rhône-Alpes), propose ici une maison étonnante.

« Une mention spéciale à , dont l’univers, les objets et l’atmosphère intemporelle ont inspiré l’ensemble de cette fresque. Sans cet endroit, cette maison volante n’aurait probablement jamais existé. »

Un événement que l’on suit depuis longtemps et où Streep a déjà réalisé plusieurs reportages. 💫

📸 ©

3️⃣ Monos Sotos : « Refuse / Resist 2 », Athènes, 2026

Un homme. Un chien. Des crocs. Et une image qui ne cherche visiblement pas à rassurer : regardez de plus près, le garçon semble avoir des tâches de sang sur son pantalon ! 🔴

On vous laisse regarder.❌👀

📸 ©MS Studio Athens

4️⃣Jasmine Crisp : « It was her perfect nothing », Boulogne-sur-Mer, 2026

Pour l'australienne Jasmine Crisp, cette fresque parle de ces moments précieux : la beauté du quotidien, l’amitié et le temps passé avec ceux que l’on aime.

En commençant cette fresque, l'artiste a appris la mort d'une de ses proches.
"Cette œuvre est un hommage à l'amitié et à la préciosité du temps de qualité, lent, présent et connecté avec les personnes que nous aimons."

📸©

A voir à Boulogne sur-Mer, au super festival Street Art qui continue actuellement sa 11ème édition ! On y retourne régulièrement et il fait clairement partie des rendez-vous les plus solides de France. Une programmation exigeante, de grandes références artistiques et une équipe particulièrement impliquée. Une ambiance rare.💥

4 murs, 4 histoires, 4 façons de nous arrêter 😎1️⃣    « Sunset », Satka, Russie« La vraie résilience naît par la destruc...
23/07/2026

4 murs, 4 histoires, 4 façons de nous arrêter 😎

1️⃣ « Sunset », Satka, Russie
« La vraie résilience naît par la destruction. »

Dans cette œuvre, une jeune fille en magnésite s'apprête à « rencontrer son coucher de soleil » . Satka est une ville connue pour son gisement de magnésium, un minéral à partir duquel sont fabriqués des matériaux résistants au feu." C'est le moment avant que la magnésite (la sculpture de la fille) "rencontre son coucher de soleil" dans le four, perd une partie d'elle-même et se purifie pour devenir un matériau plus fort."

Une réflexion sur la transformation, la perte et la résilience.

📸

2️⃣ Edoardo Ettorre, « Horizons concrets », Gurjaani, Géorgie

Une jeune fille, perchée sur une pile de livres, se penche au-delà d'un mur pour regarder ce qui se trouve de l'autre côté.
Ici, le mur ne tombe pas. C'est le savoir qui permet de voir plus loin. 💫

📸 Une œuvre réalisée dans le cadre du Tbilisi Mural Fest.

3️⃣ Stom500 , BACA Fest, Les Prairies de la Mer, Port Grimaud

Un univers coloré, foisonnant et immédiatement reconnaissable pour l'artiste, réalisé à l'occasion du BACA Fest, qui s'est tenu jusqu'au 12 juillet à Port Grimaud.

📸

4️⃣ Herakut / AKUT, Aschaffenbourg

Une image très puissante! Une scène qui laisse une impression immédiate.

📸 pour

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