12/05/2026
Aujourd'hui, un article sur WordPress Headless paraît dans Le Figaro. J'en suis l'interviewée.
Pour quelqu'un qui passe ses journées à essayer d'expliquer cette architecture aux dirigeants de PME, c'est une occasion rare : poser le sujet dans une langue accessible, hors du jargon technique, devant une audience large.
WordPress fait tourner 43 % des sites web dans le monde. Beaucoup ont 5, 7, 10 ans d'âge — et vieillissent mal. Non parce que WordPress est mauvais : parce que la conversation technique n'a pas eu lieu au bon moment. Performances qui s'effritent, équipes éditoriales qui cassent le design en voulant bien faire, plugins qui s'empilent, refontes coûteuses qui reviennent tous les 3 ans.
Ma conviction depuis 6 ans que j'en livre : pour la majorité de ces sites, l'architecture Headless est la meilleure réponse. On garde le back-office WordPress que les équipes maîtrisent, on découple le front pour qu'il soit rapide, propre, et lisible par les moteurs IA. Pas une mode. Pas la seule réponse possible. Mais le plus souvent, la bonne.
Le sujet reste mal compris en dehors d'un cercle technique restreint. C'est exactement pour ça que je continue à écrire dessus : ici, dans la newsletter, partout où un dirigeant se demande « que faire de mon site WordPress en 2026 ? »
Aujourd’hui, WordPress fait tourner plus de 43 % des sites dans le monde. Pourtant, beaucoup d’entreprises se heurtent au même problème : leur site est lent, leurs équipes cassent le design en voulant mettre à jour un article, et les évolutions fonctionnelles coûtent cher. Une architecture...