28/09/2026
BURKINA-FASO 🇧🇫 et Son Menteur Ibrahim Traoré
Propagande autour de la fameuse raffinerie d'or :
Comme vous pouvez le constater sur les images ci-dessous, il y a une très grande différence entre le projet qui avait été présenté sur la maquette (image N°1), et le bâtiment final inauguré (images N°2 à N°5). Visiblement les fonds destinés aux travaux ont été détournés vu la grande différence entre le virtuel et la réalité.
Qu'est ce qui doit encore vous étonner avec ce régime putschiste corrømpu, médiocre avec à sa tête un déch€t de l'armée tout aussi nul et corrømpu ?
Prrttt 😝
À propos justement de cette prétendue raffinerie d'or, le journaliste Michel Biem Tong nous livre des détails très intéressants. Lisons le :
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❓️POURQUOI LE RÉGIME DE ROCK KABORÉ A REPORTÉ À PLUS T**D LE PROJET DE CONSTRUCTION DE LA RAFFINERIE D’OR A OUAGADOUGOU
Contrairement à ce que les propagandistes du régime d’Ibrahim Traoré veulent faire croire aux panafricons et à leurs suiveurs moutonniers, le projet de construction d’une raffinerie d’or ne date pas d’IB mais de Rock Marc Christian Kaboré (voir capture d’écran ci-dessous). Des discussions étaient en cours avec des investisseurs saoudiens courant 2015 pour que le projet puisse prendre forme. Mais la raffinerie n’a jamais vu le jour. Et avec raison.
En effet, pour qu’un pays puisse vendre de l’or raffiné sur le marché mondial, il faut que le produit soit certifié conforme aux normes internationales appelées « Good Delivery ». C’est un organisme anglais appelé London Bullion Market Association (LBMA) qui est chargé du processus.
Pour qu’une raffinerie soit certifiée conforme à la norme internationale Good Delivery, elle doit faire l’objet d’un audit mené par des cabinets internationaux recrutés par la LBMA. L’audit peut s’étaler sur un à deux ans. Elle permet de vérifier entre autres si le brut transformé provient d’une zone contrôlée par les groupes armés ou terro terro , si le site d’orpaillage artisanal emploie des enfants mineurs, si l’Etat parvient à assurer la traçabilité du processus de la commercialisation de l’or, si les conditions d’octroi des permis miniers ont obéi aux critères de transparence et de bonne gouvernance, si la raffinerie peut être approvisionné en or brut de façon permanente, si la raffinerie dispose de 15 millions de livres sterling à son actif (environ 12 milliards de FCFA)…
Face à des critères aussi stricts, il est aisé de comprendre pourquoi le régime de Rock Kaboré a reporté le projet de construction de la raffinerie sine die. Le gouvernement burkinabé a sans doute réalisé à l’époque que l’accent devrait d’abord être mis sur la lutte contre le terro terro ainsi que sur la tracabilité de l’exploitation puis de la vente de l’or. De tous les pays africains disposant d’une raffinerie d’or, seule l’Afrique du Sud a réussi le pari de décrocher le certificat Good Delivery.
Le régime d’Ibrahim Traoré, pour les besoins de la propagande, annonce l’inauguration ce 28 septembre 2026 à Ouagadougou de la société RAFFINOR BF. Espérons que la pureté de ses lingots, annoncée à grands renforts de publicité sur la page Facebook de la présidence du Faso, est plus un projet qu’un fait acquis. Car seule la LBMA peut certifier si un lingot d’or est pur à 99, 99 %. De plus, le pays est en proie à des attaques djihadistes tout comme la tracabilité de l’or n’est toujours pas garantie. Ce qui rend hypothétique la certification Good Delivery du lingot burkinabé. Sans la certification Good Delivery, le lingot ne peut pas être vendu sur les grands marchés internationaux. Sauf s’il est destiné uniquement et exclusivement à la Russie 🇷🇺 et la Chine 🇨🇳, qui n’ont pas besoin de s’encombrer de telles exigences internationales.
Ce à quoi les Burkinabés devraient s’attendre est que les lingots d’or non-certifiés qui sortiront de RAFFINOR seront bradés par les membres du clan Traoré (dont son frère cadet Kassoum et son oncle Ali Konaté), qui contrôlent ce secteur, vers la Suisse ou Dubaï où ils seront à nouveau fondus, raffinés, certifiés puis rachetés par les Chinois et Russes avant d’être vendus au prix du marché international. Dans ce cas, où se trouve la différence entre vendre un lingot non certifié et exporter du brut ? Comment parler de réduire la quantité d’or exportée si le secteur n’est pas maîtrisé? À cette allure, RAFFINOR court le risque d’allonger la liste des projets foireux sous le régime d’Ibrahim Traoré.
(Source Michel Biem Tong)
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