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🇲🇱 73ᵉ ANNIVERSAIRE DE L’OMD : LA DOUANE MALIENNE EN PREMIÈRE LIGNE POUR LA PROTECTION DE LA SOCIÉTÉLe Mali a célébré, l...
02/02/2026

🇲🇱 73ᵉ ANNIVERSAIRE DE L’OMD : LA DOUANE MALIENNE EN PREMIÈRE LIGNE POUR LA PROTECTION DE LA SOCIÉTÉ

Le Mali a célébré, le lundi 26 janvier 2026 à la Direction Générale des Douanes de Samanko, la Journée internationale des douanes, marquant le 73ᵉ anniversaire de l’Organisation mondiale des douanes (OMD). Placée sous le thème « Une douane vigilante et engagée pour la protection de la société », la cérémonie a mis en lumière le rôle stratégique de l’administration douanière dans la sécurisation du pays.

Discours officiels, lecture du message de l’OMD, projection d’un film sur la lutte contre la fraude et hommages aux agents ont rythmé cette commémoration. Le Directeur général des Douanes, l’Inspecteur général Cheikhna Amala Diallo, a salué les performances remarquables de l’année 2025 avec plus de 915 milliards FCFA mobilisés, soit 104,5 % des objectifs atteints, tout en soulignant les importantes saisies de produits illicites.

Clôturant la cérémonie, le Ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, a réaffirmé l’engagement du gouvernement à renforcer la modernisation, la digitalisation et la coopération régionale de la douane malienne.

La journée s’est achevée par un dépôt de g***e de fleurs et la signature du livre d’or, symbole de reconnaissance et d’engagement pour un Mali plus sûr.

✍🏾 Daouda Touré

CCIM : rencontre entre le président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali et les bijoutiersCe samedi 03 janvi...
04/01/2026

CCIM : rencontre entre le président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali et les bijoutiers

Ce samedi 03 janvier 2026, une importante rencontre s’est tenue à Bamako, au bureau de la bijouterie Africa d’Or, réunissant les représentants de l’ensemble des bijoutiers du Mali. Cette cérémonie a enregistré la présence du président sortant de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), M. Madiou Simpara, candidat à sa propre succession pour un second mandat.

La rencontre a également mobilisé plusieurs acteurs clés, notamment Boubacar Tandia, vice-président de la CCIM et directeur de campagne du président sortant, le président de la Chambre des métiers de Bamako, ainsi que de nombreux représentants des secteurs bijoutier, artisanal et commercial.

L’objectif principal de cette rencontre était double : exprimer le soutien officiel des bijoutiers du Mali à la candidature de M. Madiou Simpara pour l’élection consulaire prévue le 08 février 2026, mais aussi renforcer le rapprochement entre les bijoutiers et la Chambre de commerce et d’industrie du Mali.

Prenant la parole, Souleymane Traoré, PDG de Africa d’Or et principal organisateur de la rencontre, a clairement exprimé l’adhésion des bijoutiers à la candidature du président sortant.

« Cette salle est remplie des représentants de tous les bijoutiers du Mali, de tous horizons. Nous soutenons la candidature de monsieur Madiou Simpara. C’est grâce à sa présidence que nous, bijoutiers du Mali, nous reconnaissons aujourd’hui au sein de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali », a-t-il déclaré.

À son tour, Boubacar Tandia a indiqué que la candidature de M. Simpara pour un second mandat est le fruit d’un consensus au sein du bureau sortant de la CCIM. Il a souligné les avancées notables enregistrées sous la présidence de Madiou Simpara, notamment sur le plan financier et organisationnel.

« Nous sommes ici pour vous écouter, échanger avec vous et partager les missions de la Chambre. Nous voulons aussi vous accompagner dans l’obtention des documents nécessaires à l’exercice du métier de bijoutier et ceux indispensables pour participer au vote consulaire. Nous sommes prêts à cheminer avec vous afin de trouver des solutions aux difficultés auxquelles font face les bijoutiers », a-t-il martelé.

Prenant la parole, Madiou Simpara a rappelé que son accession à la tête de la CCIM relevait d’une volonté divine, tout en insistant sur la mission fondamentale de la Chambre au service du secteur privé malien.

« La Chambre de commerce est là pour tous les acteurs du secteur privé. Il est important que chacun se rapproche de cette institution afin de faire avancer les choses ensemble. C’est l’union qui fait la force, et c’est ensemble que nous irons plus loin et plus fort », a-t-il déclaré.

Très satisfaits de la visite, les bijoutiers ont renouvelé leur confiance au président sortant et formulé plusieurs recommandations majeures en cas de sa réélection, notamment :
• la présence d’un élu consulaire représentant les bijoutiers au sein du prochain mandat ;
• l’organisation de sessions de formation spécifiques à l’intention des bijoutiers ;
• la mise en place d’une foire internationale des bijoutiers au Mali, afin de valoriser le savoir-faire local.

Cette rencontre a permis de consolider les liens entre la CCIM et le secteur de la bijouterie, tout en mettant en évidence la volonté commune de travailler dans un climat de dialogue, de concertation et de partenariat durable. Elle marque également une étape importante dans la mobilisation des acteurs du secteur privé autour de l’élection du président de la Chambre du 08 février 2026, avec un soutien affirmé des bijoutiers du Mali à la candidature de Madiou Simpara pour un second mandat à la tête de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali.

Daouda Touré

Le Crépuscule de l'Ordre Mondial : Un Cri de Conscience Je suis choquée ce 3 janvier 2026 !Comment rester silencieuse de...
04/01/2026

Le Crépuscule de l'Ordre Mondial : Un Cri de Conscience

Je suis choquée ce 3 janvier 2026 !

Comment rester silencieuse devant l’effondrement moral auquel nous assistons en cette année 2026 ? Le spectacle de cette violence inouïe, où la souveraineté des peuples est piétinée avec une audace sans précédent, me plonge dans une stupeur profonde. Nous ne sommes plus face à une crise politique ordinaire, mais devant une rupture brutale du contrat de civilisation.

Les années passent et, tragiquement, la diplomatie semble s'effacer devant le cynisme. Nous voyons des scénarios de déstabilisation orchestrés froidement, des peuples massacrés parce qu'ils font obstacle à des progressions géopolitiques, et une culture du mensonge érigée en système de gouvernance. Que signifie encore le titre de "Président" ou de "Dirigeant" lorsque les années d'études et les hautes fonctions ne servent qu'à piétiner l'humanité avec une telle arrogance ?

Je suis choquée ce 3 janvier 2026 !

Si chaque nation devait adopter cette dérive, si chaque État décidait de briser les règles élémentaires de la prudence et du respect mutuel, que resterait-il de notre planète ? Des décennies de construction diplomatique, de soins apportés à la stabilité mondiale et de retenue sont en train de partir en fumée sous nos yeux.

L'heure n'est plus à la naïveté. Chaque pays doit tirer les leçons de cette violence sans limite. Il appartient désormais à chaque peuple de se battre avec acharnement pour son intérêt vital et sa survie. Face à des débordements qui n'ont plus de frontières au plus haut niveau, la seule réponse est le retour à une intégrité absolue. Nous devons rebâtir un rempart moral là où la diplomatie de façade a échoué.

Ce qui arrive aujourd'hui au Venezuela n'est pas un accident isolé, mais la répétition d'un schéma cynique qui a déjà frappé tant de nations et qui menace encore de se reproduire. Devant cette répétition de l'histoire, le constat est sans appel : l'heure n'est plus à la confiance aveugle, mais au rempart souverain.

Je n’en reviens pas de ce que j’ai vu ce 3 janvier 2026.

Il est temps que ceux qui ont encore les yeux fermés s'éveillent à la réalité brutale de notre époque. Sous les faux airs de "coopération internationale" et les discours déguisés sur le "combat pour la paix", se cache une violence sans limite. La réalité n'est pas diplomatique, elle est prédatrice : c'est la loi du "je prends parce que je le veux". La pitié a été bannie des rapports de force mondiaux, remplacée par une mouvance implacable où le but justifie tous les moyens, au mépris des vies et de la dignité des peuples.

Face à cette prédation qui avance masquée, chaque pays a le devoir sacré de se barricader derrière sa propre souveraineté, se barricader pour exister. Comprendre ce monde, c'est accepter qu'il n'y a plus de place pour la naïveté. La souveraineté n'est plus un concept de droit international, c'est un acte de survie.

À ceux qui rêvent encore d'une fraternité mondiale désintéressée, ce chaos doit servir de leçon : la paix ne nous sera pas donnée par ceux qui la prêchent en nous dépouillant, elle sera le fruit de notre propre force et de notre refus absolu d'être les victimes de ces réalités déguisées.

L’Afrique vit sous le joug de ce système prédateur depuis des décennies, voire des siècles. Il est temps pour nous de cesser d'attendre un changement qui ne viendra jamais de l'extérieur. Le monde ne changera pas sa nature profonde : il restera un espace de rapports de force où les intérêts des plus puissants priment sur la morale.

La leçon est claire : nous devons cesser de regarder vers l'ailleurs pour commencer à regarder vers nous-mêmes. Notre seule boussole doit être l’intérêt supérieur de nos peuples. Agir correctement avec nos populations, c’est bâtir un contrat social fondé sur la vérité et la protection mutuelle. C’est faire de la conservation, de la sauvegarde et de la protection de la patrie un sacerdoce absolu.

Je suis choquée !
En ce jour du 3 janvier 2026, face aux turbulences mondiales, l’Alliance des États du Sahel (AES) doit s'affirmer avec une solidité renouvelée. Ce bloc ne doit pas seulement être une alliance de circonstance, mais devenir un roc inébranlable. Au-delà des dates et des crises, l’AES a le devoir de renforcer chaque jour davantage son espace et sa force collective.

C’est dans cette unité d'acier, soudée par la volonté de nos peuples et la défense farouche de notre souveraineté, que nous trouverons la parade aux agressions extérieures. Plus le monde sera instable, plus l’AES devra être le sanctuaire de notre dignité retrouvée.

Il est profondément désolant de constater que plus nous avançons dans le temps, portés par des progrès technologiques et des évolutions de toutes sortes, plus la gouvernance de nombreuses nations semble sombrer dans une forme de primitivisme politique.

Derrière les discours de modernité, nous assistons à un retour brutal à un état de nature sans conscience et sans respect pour la dignité humaine. C'est une trahison de l'évolution même de notre civilisation.

Mes pensées et mon soutien vont aujourd'hui au peuple du Venezuela, qui traverse l'épreuve de cette violence et de ce mépris des droits.

Mais que ce drame serve d'avertissement ultime : tous les pays qui disposent de richesses naturelles et de biens précieux sur leur sol doivent désormais se tenir sur le qui-vive. Dans un monde où la convoitise justifie l'écrasement des peuples, ceux qui refusent de céder leurs ressources ou de brader leur patrimoine deviennent des cibles.

La souveraineté n'est plus un acquis, c'est un combat de chaque instant. À toutes ces nations qui choisissent de protéger leur héritage et de ne pas se soumettre : la vigilance absolue est votre seul rempart contre cette barbarie moderne.

Ce qui se joue aujourd'hui sur la scène internationale n'est pas une simple crise, c'est un avertissement historique. Pour l’Alliance des États du Sahel (AES), cet exemple doit agir comme un électrochoc salvateur. Loin de nous affaiblir, les désordres du monde doivent nous pousser à nous enraciner davantage dans notre droit, notre souveraineté et notre solidarité indéfectible.

Aïssata Kéoulé Boundy
Présidente
Ensemble pour une Vie Meilleure au Mali (EPUViMAM)
Organisation Sahel Sans Frontières (OSF)
Actions Pour l’Afrique (APA)

03/01/2026

C’est de l’ambiance à Bamako ce soir

03/01/2026

CNJ-NIARELA:

5 ème édition de la Coupe thé ALKAHOUSSARA et MASHALLAH
Ce samedi 3 janvier 2026 sur le terrain 7/7 des 11 créateurs de niaréla.

Réf. EPUViMAM/OSF/APA/2026/01/01                                                                                        ...
01/01/2026

Réf. EPUViMAM/OSF/APA/2026/01/01
1er janvier 2026

Message de Vœux 2026 : Entre Ambition Associative et Sagesse Royale

Chers membres, chers partenaires, chers collaborateurs, chères sœurs et chers frères d’Afrique et du Sahel,

L’année 2025 s’achève sur une symphonie d’actions et d’émotions qui ont fait vibrer le cœur de notre engagement. Alors que l’aube de 2026 se lève, je tiens, en ma qualité de Présidente de nos structures unies, EPUViMAM, OSF, APA et PAES-HJN, à vous exprimer ma gratitude infinie.

L'année écoulée a été celle de tous les défis relevés : de l'intimité fraternelle de notre Cercle du Thé Sahélien à l'aventure culturelle du "Voyage de découverte et de partage au Niger" ; de la ferveur patriotique de la Coupe de la Flamme du Damagaram à notre engagement vital lors de la Journée d’Action d’OSF : dépistage de la glycémie et de l’hypertension artérielle.

Le Sahel au cœur de nos prochaines escales : Forts du succès de nos échanges, je suis impatiente de vous retrouver pour la deuxième édition du Cercle du Thé Sahélien au Burkina Faso. Ce rendez-vous en terre burkinabè sera une nouvelle escale de notre "diplomatie du cœur". Autour de la chaleur de nos verres de thé, nous continuerons de tisser les liens indéfectibles d'une solidarité sahélienne agissante pour notre jeunesse.

Parce que nos actions d'aujourd'hui sont les racines de demain, l'année 2026 sera marquée par la parution de nos ouvrages dédiés. Ces livres retraceront l'épopée de nos engagements, de la solidarité sahélienne aux actions de proximité et au rayonnement de notre cher Damagaram, laissant un héritage précieux pour que nul n'ignore la force de notre détermination.

Cette année restera gravée dans mon cœur par la marque de confiance que Son Altesse le Sultan du Damagaram m'a témoignée, m'ancrant plus que jamais au service de nos traditions et de notre avenir. Ma nomination en tant que Maïrama (Princesse) du Sultanat du Damagaram puis mon élévation au rang de Tambara (Reine des femmes) du Sultanat du Damagaram, est un héritage que j'accueille avec une humilité profonde.

Cette distinction apporte une dimension nouvelle à notre combat. Bien loin d'être un frein, mon appartenance à la Cour Royale est un levier de prestige et de noblesse pour nos associations. Certes, ce rang m'impose désormais une sagesse et une approche plus diplomatique dans nos relations avec les services officiels et les décideurs. Nous devons agir avec une prudence royale, privilégier la médiation pour ne jamais entacher l'honneur du Sultanat. Mais cette exigence est une force ! Elle nous oblige à l'excellence et à la recherche de solutions. En restant strictement fidèle à notre engagement apolitique, cette position au sein du Sultanat nous permet d'agir avec plus d'impact : Là où les tensions et les blocages freinent l'action, l'autorité morale de notre fonction nous permet désormais de franchir les obstacles et d'ouvrir des portes jusqu'ici fermées. Notre objectif reste le même : agir avec efficacité pour améliorer concrètement les conditions et la qualité de vie de nos populations, au Mali, au Niger, dans tout le Sahel et à travers l'Afrique.

Si nos actions ont toujours été portées par le respect et la reconnaissance, l'égide du Sultanat du Damagaram, en tant que Tambara, y ajoute aujourd'hui une dimension royale qui renforce notre voix et nos plaidoyers gagneront en noblesse. Ce nouveau souffle nous permet d'être entendus avec une attention encore plus profonde, au service de nos ambitions pour le Mali, le Niger, le Sahel et l'Afrique entière.

Pour cette nouvelle année, nos ambitions s’élèvent vers des horizons plus vastes encore. De la terre de mon Mali natal aux profondeurs de mon Zinder d'adoption, nous plaçons notre action au cœur de la Confédération des États du Sahel (AES), étendant notre engagement à l'ensemble du Sahel et à toute l'Afrique. Notre vision est celle d’une Afrique réconciliée avec elle-même, fière de l'unité de ses valeurs, de la richesse de ses cultures et de la sagesse de ses traditions. Cette vision s'incarne dans une paix durable, nourrie et consolidée par des actions concrètes au service de l'humain, afin de léguer aux générations futures un continent de progrès, de souveraineté et de fraternité.

Pour donner vie à cet idéal, nous soumettons et portons une dynamique de projets multisectoriels d'envergure, dont la concrétisation sera le fruit de nos efforts communs et du soutien de nos partenaires. Qu’il s’agisse de santé, d’éducation, de culture, d’environnement et développement durable, de paix, gouvernance et droits humains, ou encore de genre, inclusion sociale, jeunesse et sport, chaque initiative vise à faire du Sahel le moteur de la prospérité de l’Afrique tout entière.

J’invite aujourd'hui l'ensemble des partenaires — institutionnels, privés et philanthropiques — ainsi que toutes les personnes de bonne volonté, à nous rejoindre dans cette mission. Toute aide, qu’elle soit technique, financière ou humaine, sera une contribution précieuse pour bâtir cet édifice. Le champ des possibles est immense. Unissons nos forces pour transformer nos défis en victoires concrètes, créant ainsi un impact réel et durable pour le Sahel et l'Afrique.

Que 2026 apporte à chacun de vous la santé, la paix et la prospérité. Que cette année tisse un lien de solidarité indéfectible depuis la France, où je réside, jusqu'au cœur de l'Afrique. Puisse notre unité être le flambeau qui éclaire notre destin commun.

Excellente année 2026 à tous ! Ensemble, engageons-nous avec réalisme et courage pour bâtir le futur que nos peuples méritent.

"Le Maaya (l’Humanisme), source de notre lumière, nous enseigne que connaître, partager et aller vers les autres sont les chemins qui nous permettent de rayonner pleinement."

Aïssata Kéoulé BOUNDY
Honorable Tambara du Sultanat du Damagaram
Présidente fondatrice EPUViMAM │ OSF │ APA
Présidente fondatrice internationale PAES-HJN
Initiatrice du Cercle du Thé Sahélien

Veillée du 31 décembre dans les structures de santé : Le Ministre de la Santé Assa Badiallo TOURE constate des services ...
01/01/2026

Veillée du 31 décembre dans les structures de santé : Le Ministre de la Santé Assa Badiallo TOURE constate des services hospitaliers fonctionnels.

Dans le cadre du suivi du fonctionnement des services de santé, le ministre de la Santé et du Développement social, le Médecin-colonel major Assa Badiallo TOURE, a renoué avec la traditionnelle ronde de la nuit du 31 décembre. Cette visite de terrain a concerné plusieurs structures sanitaires de la capitale, notamment les Centres de Santé de Référence (CSRéf) des Communes IV, V et VI, ainsi que le CHU Gabriel Touré. L’objectif de cette sortie était multiple : évaluer les dispositifs mis en place pour la prise en charge des urgences, apprécier l’organisation du travail au sein des structures sanitaires, encourager le personnel de garde, constater l’état d’avancement des chantiers du Programme présidentiel d’Urgence Hospitalière lancé en novembre dernier par le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, et enfin marquer l’accueil des premiers bébés de l’année 2026, un événement hautement symbolique pour le système de santé.
La première étape de la visite a conduit la délégation ministérielle au CSRéf de la Commune IV, à Lafiabougou, où le ministre s’est dite satisfaite de l’état d’avancement des travaux de modernisation de l’établissement. Au CHU Gabriel TOURE, la visite a porté principalement sur les services des urgences et de la maternité. Le fonctionnement normal des services, sans afflux particulier d’accidents liés aux festivités, a été salué par le ministre, qui s’est également félicité de la propreté et de l’entretien des locaux, notamment au niveau des urgences, garantissant une prise en charge adéquate des patients.
La tournée s’est poursuivie au CSRéf de la Commune VI à Sogoniko, où le ministre et sa délégation ont suivi le circuit du patient, du bureau des entrées jusqu’au bloc technique abritant les unités spécialisées, avant de visiter le chantier en cours du Projet d’urgence présidentielle.
La dernière étape a eu lieu au CSRéf de la Commune V, au Quartier Mali. À minuit pile, la naissance de deux bébés une fille et un garçon, issus de mamans différentes est venue marquer symboliquement l’entrée dans la nouvelle année. Prenant les nouveau-nés dans ses bras, le Médecin-colonel major Assa Badiallo TOURE leur a souhaité la bienvenue au nom des plus hautes autorités et adressé ses vives félicitations aux heureux parents.
Tout au long de cette tournée, le ministre a échangé avec les responsables des établissements et le personnel soignant sur les conditions de travail, les défis rencontrés, les acquis enregistrés et les perspectives d’amélioration, notamment dans le domaine des urgences médicales. Elle a salué l’engagement, le professionnalisme et le sens du devoir du personnel de santé, en particulier celui de garde, tout en formulant des recommandations visant à renforcer l’efficacité des services.
Il convient de rappeler que le suivi rigoureux des chantiers du Programme présidentiel d’Urgence Hospitalière est une instruction des plus hautes autorités. Partout où le ministre est passée, le constat a été le même : les travaux se poursuivent sans relâche, 24 heures sur 24, afin de respecter le délai d’exécution fixé à 12 mois soit un an, ce qui a pleinement satisfait la cheffe du département.
La visite a pris fin aux environs de 1 heure du matin par la présentation des vœux de Nouvel An du ministre à l’équipe qui l’accompagnait. À travers cette sortie de terrain, le Médecin-Colonel- major Assa Badiallo TOURE, réaffirme sa détermination à poursuivre les actions visant à améliorer l’accès et la qualité des soins au bénéfice des populations.

Réseau de Communication du MSDS.

29/12/2025

CONCOURS NATIONAL DES MEILLEURES PRODUCTIONS DE MESSAGES DE SENSIBILISATION CONTRE LE VIH /SIDA DANS LE CADRE DU PARTENARIAT HCNLS/MALI

Dr. Ichaka Moumine Koné, secrétaire exécutif donne le ton de la 3eme édition.

29 décembre 2025.

🎊🔥 RENOUVEAU EXPO 2025 EST LANCÉ ! 🔥🎊Du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026, l’esplanade du Stade du 26 Mars de Bamako v...
26/12/2025

🎊🔥 RENOUVEAU EXPO 2025 EST LANCÉ ! 🔥🎊
Du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026, l’esplanade du Stade du 26 Mars de Bamako vibre au rythme des matchs en direct, concerts live, village festif, gastronomie africaine, jeux, mode et animations pour toute la famille ! 🎶⚽🍽️🎤🎉

25/12/2025

RENOUVEAU EXPO

Lancement officiel de la 1ere édition, 25 décembre 2025 sur l’esplanade du stade 26 mars de Bamako.

Adresse

Bamako
2321

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