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Interconnexion des systèmes informatiques douaniers : Les Douanes maliennes accélèrent la transformation numérique au se...
13/08/2026

Interconnexion des systèmes informatiques douaniers :

Les Douanes maliennes accélèrent la transformation numérique au service de la facilitation des échanges

La Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM) a organisé, le jeudi 06 août 2026, à l’Hôtel Radisson Collection de Bamako, une Table ronde de concertation entre l’Administration et les opérateurs économiques, consacrée aux procédures du commerce extérieur, à la facilitation des échanges, à la sécurisation des transports et à l’interconnexion des systèmes informatiques douaniers.

Placée sous la présidence du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, cette rencontre a réuni les principaux acteurs de la chaîne du commerce extérieur, notamment les administrations publiques, les chambres consulaires, ainsi que les organisations professionnelles et opérateurs économiques.
Cette Table ronde a constitué une belle tribune pour la Direction Générale des Douanes afin de présenter l’une des réformes structurantes engagées en matière de digitalisation, l’interconnexion des systèmes informatiques douaniers.

Conduite par le Colonel-Major Mamadou TRAORE, Directeur Général Adjoint des Douanes, une délégation de la Direction Générale des Douanes a, en effet, présenté le thème : « Interconnexion des systèmes informatiques douaniers pour la gestion des marchandises en transit ».
Au-delà de sa dimension strictement technologique, l’interconnexion apparaît comme un véritable levier de transformation de la chaîne logistique et commerciale.

La présentation a ainsi permis de rappeler que la modernisation de la Douane ne saurait être dissociée des préoccupations quotidiennes des acteurs du commerce extérieur : réduction des délais, diminution des coûts, simplification des formalités, amélioration de la traçabilité des marchandises et sécurisation des opérations ; une réforme au service de l’ensemble de la chaîne du commerce extérieur
L'interconnexion des systèmes informatiques douaniers constitue un changement de paradigme.

Elle permet de dépasser progressivement les limites liées à la transmission manuelle ou répétitive des informations entre administrations et de favoriser une circulation numérique et sécurisée des données.
Cette évolution présente des avantages considérables pour l’ensemble des parties prenantes.

Une nouvelle étape importante vient d’être franchie avec le démarrage de la phase pilote de l’interconnexion entre les Douanes maliennes et ivoiriennes.
Cette évolution revêt une importance particulière au regard de l’intensité des échanges commerciaux entre les deux pays.
A terme, l’ambition est de disposer d’une chaîne numérique davantage intégrée, permettant une transmission plus rapide et plus fiable des données douanières, une meilleure anticipation des opérations et une sécurisation accrue du transit des marchandises.

L’interconnexion ne signifie pas seulement un échange de données électroniques. Elle traduit une vision nouvelle de la coopération douanière, fondée sur le partage sécurisé de l’information avec pour objectifs :
• accélérer les échanges commerciaux ;
• réduire les délais et les coûts liés aux formalités douanières ;
• améliorer la traçabilité des marchandises et des opérations de transit ;
• renforcer la lutte contre la fraude ;
• améliorer l’analyse des risques ;
• sécuriser la chaîne logistique et les corridors commerciaux ;
• et, plus largement, renforcer la coopération entre administrations douanières.

Sous le leadership de l’Inspecteur Général Cheickna Amala DIALLO, Directeur Général des Douanes, la Direction Générale des Douanes confirme, à travers l’interconnexion des systèmes informatiques, son ambition de se positionner comme un partenaire stratégique du secteur privé et un acteur central de l’amélioration du climat des affaires au Mali.
De la digitalisation à l’interconnexion, de l’interconnexion à la facilitation, l’administration des Douanes poursuit résolument sa marche vers une organisation plus moderne, plus intégrée et davantage au service de l’économie nationale.

Chef BRPC

82 soldat libéré a Kidal. A présent, ces anciens otages sont en sécurité.Indiqué dans ce communiqué.
13/08/2026

82 soldat libéré a Kidal.
A présent, ces anciens otages sont en sécurité.
Indiqué dans ce communiqué.

  : la situation du Directeur Général Idrissa, suscite une vague de polémiques et de commentaires hâtifs sur les réseaux...
12/08/2026

: la situation du Directeur Général Idrissa, suscite une vague de polémiques et de commentaires hâtifs sur les réseaux sociaux. Au-delà du sensationnalisme et de la course effrénée à l'exclusivité,

il convient de rétablir les faits avec rigueur et objectivité. Loin des raccourcis médiatiques :

Dans toute structure publique ou privée d'envergure, le premier responsable est, par la force des choses, le premier interlocuteur des autorités lorsqu'une investigation est ouverte. Cette démarche procédurale ne préjuge en rien de sa culpabilité.

Bien au contraire, dans des enquêtes de cette nature, l'audition du premier responsable constitue une étape technique incontournable. Elle permet aux enquêteurs d'obtenir des éclairages décisifs, de cartographier les dysfonctionnements et de baliser le terrain sans pour autant paralyser le fonctionnement de l'institution.
Faire l'amalgame entre audition et condamnation relève d'une méconnaissance des procédures ou d'une volonté manifeste de nuire.

Une mission d'assainissement qui dérange
Il est crucial de le rappeler : le Directeur Général Idrissa conduit une mission claire et cadrée, celle d'assainir l'INPS. Si cette dynamique de transparence et de rigueur suscite aujourd'hui autant de critiques et d'acharnement, c'est précisément parce qu'elle bouscule des habitudes bien ancrées.

Au comme ailleurs, un paradoxe persiste : nombreux sont ceux qui appellent de leurs vœux la moralisation de la gestion publique, à condition que la rigueur s'applique uniquement aux autres. Dès lors que l'action réformatrice touche des intérêts particuliers ou des proches, la mesure est qualifiée d'injustice.

Bourama Keita
dit Bina Bozo Den

12/08/2026
12/08/2026

Génie militaire.
Une unité de l'armée malienne, très connue par ces œuvres, surtout les grands travaux de réhabilitation. Comme le boulevard de l'indépendance à Bamako

  Ce que je retiens du rapport du BVG sur l'OCLEIIrrégularité financière ≠ détournement de fonds.Les 352,9 millions FCFA...
08/08/2026


Ce que je retiens du rapport du BVG sur l'OCLEI
Irrégularité financière ≠ détournement de fonds.
Les 352,9 millions FCFA relevés par le BVG correspondent à des opérations jugées irrégulières ou insuffisamment justifiées. Cela ne signifie pas que cette somme a été détournée. Le détournement suppose une appropriation frauduleuse de fonds, juridiquement établie.

Conclusion : L'irrégularité est une erreur de procédure, le détournement est un vol.
Pas de détournement à l'OCLEI

CE QUE JE RETIENS DU RAPPORT DU BVG SUR L'OCLEI. Le rapport du Vérificateur Général épingle l'OCLEI pour 352,9 millions ...
08/08/2026

CE QUE JE RETIENS DU RAPPORT DU BVG SUR L'OCLEI. Le rapport du Vérificateur Général épingle l'OCLEI pour 352,9 millions FCFA d'irrégularités sur 2021-2025.
Mais cet écueil de gestion n'efface pas le bilan solide de l'OCLEI :

- 63 affaires pour 32 milliards FCFA
42 dossiers transmis à la justice
550 biens suspectés depuis 2017
- Le contrôle subi par l'OCLEI est une preuve de bonne santé du système : aucune institution n'est immunisée, la reddition des comptes fonctionne.
- L'enjeu n'est pas de discréditer l'OCLEI, mais d'exiger que le même standard de contrôle soit appliqué à tous, y compris aux plus hauts niveaux.

- Conclusion : ce rapport ne fragilise pas l'OCLEI, il renforce l'exigence d'un contrôle universel et impartial.

07/08/2026

Cette vidéo est adressée aux candidats d'entrer a l'ENA. Mais elle éclaire sur le concept d'irrégularités financières dont évoque le rapport du BVG sur l'OCLEI

* Hamidou Doumbia un expert du domaine, nous explique l'irrégularité financière.
Je ne le savais pas et vous ?

CÉRÉMONIE DE CLÔTURE DES RENCONTRES D’ECHANGES DU GOUVERNEMENT AVEC LES POPULATIONS SUR LE BILAN DES 5 ANS DE LA TRANSIT...
07/08/2026

CÉRÉMONIE DE CLÔTURE DES RENCONTRES D’ECHANGES DU GOUVERNEMENT AVEC LES POPULATIONS SUR LE BILAN DES 5 ANS DE LA TRANSITION

Au terme des rencontres d’échanges consacrées au bilan des cinq années de la Transition, notre pays vient de franchir un cap important de son processus de Refondation et d’édification du Kura.

Durant plusieurs semaines sous les hautes orientations de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État, les membres du sont allés à la rencontre des populations afin de rendre compte, d’écouter, et de partager une même conviction ; celle d’un Mali qui, malgré les épreuves, avance avec détermination.

En effet, ils ont fait de ce , un véritable exercice de redevabilité, de vérité, de responsabilité et de prospective ; démontrant leur sens élevé de l’intérêt général.

Ce travail collectif qui avait pour objet de présenter des réalisations, visait surtout à mesurer, avec lucidité, le chemin parcouru depuis le début de la , à écouter les préoccupations de nos concitoyens et à dégager les priorités qui guideront la prochaine étape de notre action gouvernementale. Car gouverner, c’est rendre compte, mais c’est aussi savoir entendre, corriger et préparer l’avenir.

Le 07 Juin 2021, lors de son Investiture, après avoir posé avec lucidité le diagnostic de notre pays, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État a « affirmer solennellement ici et maintenant ma ferme détermination à relever ce défi » celui d’assurer la survie d’un État éprouvé par une décennie de multidimensionnelle et qui a échappé de peu à la désintégration, lorsque nous avons perdu en 2012, plus de 70% de notre territoire du fait de l’ . En effet, le cherchait à imposer sa loi. Des pans entiers du territoire échappaient à l’autorité de l’État. Les institutions étaient fragilisées. La confiance des citoyens était ébranlée.

L’ subissait les effets conjugués de l’insécurité, des crises internationales et des bouleversements géopolitiques.

À ces difficultés se sont ajoutés les sanctions et les différents embargos, les incompréhensions et les pressions extérieures.

Beaucoup annonçaient l’effondrement du Mali dont les deux tiers du territoire étaient occupés.

La question qui nous était alors posée était simple : fallait-il subir les événements ou reprendre notre destin en main ? Les Autorités de la Transition ont choisi la seconde voie. Elles ont fait le pari de la de la refondation et de la confiance retrouvée entre l’État et son peuple.

C’est ce choix qui a orienté l’ensemble des deux Plans d’Actions du Gouvernement (PAG) durant ces cinq années.

Le 1er PAG 2021-2022 et le second 2025-2026.

Ces deux PAG représentent la traduction en actions concrètes et mesurables de la vision d’un Homme, qui préside à la destinée de notre pays, dont la seule ambition et passion est le Mali : Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, de la Transition, Chef de l’État

Depuis cinq ans, notre pays s’est engagé dans un processus de refondation visant à renforcer les fondements de l’État, consolider l’autorité publique, restaurer la confiance entre les institutions et les citoyens, placer l’intérêt national au cœur de l’action publique.

Malgré un contexte marqué par d’importants défis sécuritaire, économique et institutionnel, les autorités de la transition ont poursuivi cette dynamique avec pour objectif de permettre au Mali de définir ses priorités et de conduire son développement en fonction des aspirations de notre peuple.

Cette démarche repose sur une conception de la souveraineté fondée sur la responsabilité, la constance et l’engagement au service de la nation.
La Nouvelle Constitution, promulguée en juillet 2023, marque un nouveau départ politique pour le pays à travers l’avènement de la 4ème République.

Parmi les principales réalisations figurent la mise en œuvre progressive des recommandations des Assises nationales de la Refondation ; le renforcement des mécanismes de lutte contre la corruption, et l’approfondissement des réformes institutionnelles et administratives.

Sur le plan sécuritaire, nos Forces armées et de sécurité ont connu une montée en puissance sans précédent. Grâce au renforcement de leurs capacités opérationnelles, à l’acquisition d’équipements modernes, à l’amélioration de leur formation et à une plus grande liberté d’action, elles mènent aujourd’hui des opérations avec professionnalisme et efficacité.

L’engagement, le courage et la détermination des FAMa contribuent chaque jour à la défense de l’intégrité du territoire national, à la protection des populations et au renforcement de la sécurité de l’espace confédéral de l’AES.

Sur le plan diplomatique, le Mali affirme son engagement en faveur de la paix, de l’intégration africaine et d’une coopération internationale fondée sur le respect mutuel, l’égalité entre les Etats et la préservation de sa souveraineté.

A travers la Confédération des Etats du Sahel (AES), notre pays œuvre au renforcement d’un espace de solidarité agissante, de sécurité et de développement porté par des partenariats équilibrés au service des intérêts communs de nos peuples.

Sur le plan économique, l’un des changements majeurs de ces 5 dernières années réside dans la réforme du secteur minier. Grâce à la relecture du Code minier, à l’adoption de la loi sur le contenu local et à la renégociation des conventions minières, les richesses du sous-sol malien profitent désormais davantage aux populations maliennes.

‘‘Plus de 760 milliards de FCFA’’ ont été recouvrés auprès des sociétés minières au titre des redevances ajustés et des impôts, et le fonds minier de développement local a permis, pour la première fois, la redistribution de 18,4 milliards de FCFA au bénéfice des communes du Mali pour financer des projets structurants en matière d’eau, de santé, d’éducation et d’infrastructures de proximité.

Ces ressources autrefois insuffisamment valorisées, deviennent aujourd’hui un véritable levier de développement territorial et de justice sociale.

Pendant longtemps, l’or du Mali enrichissait davantage les autres. Désormais, notre ambition est de faire des ressources naturelles, un moteur de transformation économique, d’industrialisation, de création d’emplois et d’amélioration des conditions de vie des populations.

La souveraineté n’a en effet de sens que lorsqu’elle améliore concrètement la vie des populations. C’est pourquoi les ressources supplémentaires mobilisées par les réformes économiques doivent être transformées en écoles, en centres de santé, en énergie, en routes, en opportunités pour notre jeunesse.

C’est à cette condition que la souveraineté devient un véritable instrument de développement.

❖ Mesdames, Messieurs,

Dans les secteurs de développement humain, des avancées significatives ont été enregistrées. Les efforts ont porté sur le renforcement de la sécurité alimentaire à travers un meilleur accompagnement du monde rural, l’amélioration de l’accès à l’éducation et aux soins de santé, à la promotion de la culture et du sport comme facteur de cohésion et d’épanou
issement ainsi que sur la protection de l’environnement.

Parallèlement, des investissements structurants ont été réalisés et d’autres sont en cours de réalisation dans les infrastructures routières, énergétiques et numériques ; tandis que la modernisation de l’administration s’est accélérée grâce à la digitalisation des services publics.

Une attention particulière a également été accordée à l’emploi des jeunes, à l’entrepreneuriat, à l’autonomisation des femmes et au développement de la formation professionnelle afin de créer les conditions d’une croissance durable, inclusive et au service de tous les maliens.

Ces résultats, présentés par chacun des membres du Gouvernement, traduisent une même cohérence. Derrière la diversité des secteurs apparaît une ambition commune : reconstruire un État capable de protéger, de produire, d’éduquer, de soigner, d’employer et d’inspirer confiance. Autrement dit, faire de l’action publique un véritable instrument de souveraineté et de développement.

Au-delà des réalisations présentées, cet exercice a permis aux membres du Gouvernement d’aller à la rencontre des forces vives de la Nation, suivant les orientations du Président de la Transition, Chef de l’État.

Les échanges avec les organisations professionnelles, les jeunes, les femmes, les opérateurs économiques, les autorités traditionnelles, les collectivités territoriales, les organisations de la société civile et les différentes composantes de notre peuple ont livré un enseignement précieux.

Nos compatriotes reconnaissent les progrès accomplis, notamment en matière de souveraineté, de sécurité et de restauration de l’autorité de l’État. En même temps, ils expriment également des attentes fortes.

Ils demandent davantage de sécurité.

Ils attendent une amélioration durable de leur pouvoir d’achat.

Ils souhaitent un meilleur accès à l’électricité, à l’eau potable et aux services sociaux de base.

Ils aspirent à davantage d’emplois pour les jeunes et à un accompagnement plus soutenu de l’entrepreneuriat national.

Ils veulent une administration encore plus proche, plus efficace et plus exemplaire.
Ces attentes sont légitimes et le Gouvernement ne ménagera aucun effort pour les combler.

Nous ne cherchons ni à embellir la réalité ni à minimiser les difficultés que vivent encore de nombreux compatriotes. Les défis de l’emploi, du coût de la vie, de l’accès à l’énergie, de l’amélioration des revenus, des services sociaux et du développement local demeurent entiers. Nous les regardons avec responsabilité, car c’est dans la reconnaissance des défis que se construit l’efficacité de l’action publique.

Ces cinq ans de la Transition auront été ceux de la restauration de l’État et de la reconquête de notre souveraineté. La prochaine étape devra être celle de l’accélération du développement économique et social.
Notre priorité sera désormais d’intensifier la transformation structurelle de notre économie.

Nous poursuivrons les investissements dans l’énergie afin de réduire durablement les difficultés d’approvisionnement.
Nous renforcerons l’industrialisation et la transformation locale de nos matières premières afin de créer davantage de valeur ajoutée sur notre territoire.

Nous poursuivrons les grands chantiers d’infrastructures.
Nous investirons davantage dans le capital humain, l’éducation, la formation professionnelle, la santé et l’innovation.

Nous ferons de l’emploi des jeunes, de l’entrepreneuriat national et de l’autonomisation économique des femmes l’un des principaux moteurs de la croissance.
Enfin, nous poursuivrons la modernisation de l’administration afin de rapprocher davantage le service public des citoyens.
Nous travaillerons à préserver notre cohésion sociale et notre unité nationale.

C’est ce qui a motivé l’élaboration de la Vision Mali Kura 2063 et la stratégie nationale pour l’Emergence et le Développement Durable sous la haute autorité du Président de la Transition.

La Vision Mali Kura 2063 et SNEDD 2024-2033 ne sont pas seulement des documents stratégiques. Elles constituent le pacte des générations. Elles traduisent la volonté de bâtir un État souverain, une économie compétitive, une société juste et un pays où chaque citoyen pourra trouver les conditions de son épanouissement. Elles donneront désormais une cohérence à toutes les politiques publiques afin que chaque réforme entreprise aujourd’hui contribue au Mali que nous voulons léguer à nos enfants.

Nous savons que les difficultés d’approvisionnement en carburant et les tensions sur le secteur de l’énergie ont éprouvé le quotidien de nombreux ménages et de nombreuses entreprises.

Le Gouvernement a pris la pleine mesure de ces préoccupations. Si tant est, qu’il soit encore besoin de le prouver, les attaques contre les camions citernes, les populations innocentes, ainsi que les infrastructures socio-économiques destinées à améliorer les conditions de vie des populations, démontrent que nos ennemis ont pour seul projet de société la terreur et l’obscurantisme. Face à cette situation, des mesures d’urgence ont été prises pour sécuriser les approvisionnements, préserver les activités essentielles de notre économie.

Dans le même temps, des investissements structurants, notamment dans les centrales solaires et les infrastructures énergétiques, sont engagés afin d’apporter des réponses durables à ces défis.
Notre ambition à moyen et long terme est de garantir progressivement à notre pays une souveraineté énergétique au service du développement national.

Le temps des épreuves nous a forgés. Le temps de la refondation nous a rassemblés.
Le temps de l’espérance nous appelle désormais à construire, avec confiance et détermination, le Mali des générations futures.

En cette circonstance, j’en appelle à la responsabilité de chacune et de chacun. Les défis auxquels notre Nation est confrontée exigent de nous davantage d’unité, de discipline, de patriotisme et de confiance en notre destin commun.

Le Gouvernement, sous la Très Haute Autorité de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, demeure résolument engagé à poursuivre les réformes, à renforcer la gouvernance, à consolider les acquis de la Transition et à bâtir un État plus fort, plus juste et plus proche des citoyens.

A travers les Assises nationales de la Refondation et le statut des Légitimités traditionnelles, le Chef de l’État a renforcé les jalons de la démocratie participative.
Par ses Œuvres sociales, il a soulagé la peine de plusieurs millions de Maliens.

Les cinq ans de la Transition auront permis de poser les fondations d’un Mali plus souverain, plus résilient et plus maître de son destin. Les défis demeurent, mais ils ne nous feront pas dévier du cap.
Le temps de la restauration de l’État se poursuit. Le temps de l’accélération du développement commence.

A ce sujet, je voudrais indiquer aux partenaires que le Mali demeurera un pays ouvert à la coopération, fidèle à ses engagements et disposé à travailler avec tous ceux qui respectent les principes consacrés à l’Article 34 de la Constitution du 22 Juillet 2023 : « L’action publique est guidée par les principes fondés sur le respect de la souveraineté de l’État, les choix souverains du Peuple et la défense de ses intérêts ».

Je salue l’engagement et les efforts de toutes les forces vives de nation ; qui contribuent aux côtés du peuple malien à cette œuvre collective de Refondation.

Également, j’exprime notre gratitude à nos vaillantes Forces de Défense et de Sécurité engagées dans l’éradication du terrorisme. Sans leur engagement, ces résultats tangibles n’auraient pas pu être atteints.

C’est le lieu de prier pour le repos de l’âme des militaires et des civils victimes de l’insécurité, tout en souhaitant un prompt rétablissement aux blessés. Je pense ici, en particulier, à Feu le Général d’Armée Sadio CAMARA, Ministre d’État, Ministre de la Défense et des anciens Combattants, qui a dédié sa vie à la montée en puissance des FAMA.

Je voudrais encourager tous nos collaborateurs, sans distinction de grade, ni de fonction, à commencer par les Membres du Gouvernement : servir le Mali et notre peuple doit demeurer notre seul et unique agenda, sous le leadership éclairé du Chef de l’État. Redoublons d’ardeur au travail !

Enfin, j’appelle l’ensemble des maliens, de l’intérieur comme de la diaspora, à poursuivre leur mobilisation en faveur de la refondation de notre pays. C’est ensemble, dans l’unité, le travail, la responsabilité et la confiance, que nous construirons le Mali Kura auquel aspire notre peuple.
Puisse Allah (SWT) accompagner le Chef de l’État à assumer ses charges avec la performance requise, dans l’intérêt du Mali. Puisse Allah (SWT) accorder la force et l’énergie nécessaires à ses collaborateurs que nous sommes, de continuer à apporter notre modeste pierre à l’édification du Mali Kura.

Pour reprendre la phrase par laquelle Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, termine la plupart de ses interventions « Ensemble, nous ferons le Mali Kura !

Qu’Allah bénisse le Mali et protège les Maliens ». Je vous remercie de votre bienveillante attention.

𝐏𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐝𝐞𝐧𝐭𝐢𝐞𝐥 𝐝’𝐮𝐫𝐠𝐞𝐧𝐜𝐞 : 𝐥𝐞 𝐆𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐭𝐚𝐭𝐞 𝐥’𝐚𝐯𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐫𝐞𝐦𝐚𝐫𝐪𝐮𝐚𝐛𝐥𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐟𝐮𝐭𝐮𝐫𝐬 𝐡𝐨̂𝐩𝐢𝐭𝐚𝐮𝐱, 𝐜𝐚𝐩 𝐝𝐞𝐬 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐞...
07/08/2026

𝐏𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐝𝐞𝐧𝐭𝐢𝐞𝐥 𝐝’𝐮𝐫𝐠𝐞𝐧𝐜𝐞 : 𝐥𝐞 𝐆𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐭𝐚𝐭𝐞 𝐥’𝐚𝐯𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐫𝐞𝐦𝐚𝐫𝐪𝐮𝐚𝐛𝐥𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐟𝐮𝐭𝐮𝐫𝐬 𝐡𝐨̂𝐩𝐢𝐭𝐚𝐮𝐱, 𝐜𝐚𝐩 𝐝𝐞𝐬 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐞𝐬 𝐈𝐈𝐈 𝐞𝐭 𝐕𝐈

Bamako, le 6 août 2026 – Le Ministre de la Santé et du Développement social, le Médecin Colonel-major Assa Badiallo TOURÉ, accompagnée du Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, du Ministre Commissaire à la Sécurité Alimentaire, du Conseiller spécial du Président de la Transition chargé des œuvres sociales, ainsi que des membres des cabinets ministériels et des responsables des services techniques, a effectué, ce jeudi 6 août 2026, une visite des chantiers des futurs hôpitaux des Communes III et VI du District de Bamako.

Réalisées dans le cadre du Projet présidentiel d’urgence, ces infrastructures sanitaires constituent l’un des engagements majeurs du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, pour renforcer le système de santé et rapprocher les soins des populations.

Malgré la pluie, la délégation gouvernementale a pu constater l’évolution rapide des travaux. Les bâtiments prennent progressivement forme et les équipes restent mobilisées de jour comme de nuit afin de respecter les délais et les normes de qualité fixés.

À l’issue de la visite, le Médecin Colonel-major Assa Badiallo TOURÉ s’est félicitée du rythme d’exécution des travaux.
« Les travaux avancent très bien. Même pendant la nuit, les équipes restent mobilisées. Le souhait du Président de la Transition est que chaque Malien puisse accéder à des soins de qualité au plus près de son domicile. Ces hôpitaux permettront aux populations de bénéficier d’infrastructures modernes, d’équipements adaptés et d’un personnel qualifié. Nous travaillons déjà sur le déploiement des ressources humaines afin que ces établissements soient pleinement opérationnels dès leur ouverture. »

Le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, a, pour sa part, salué la qualité des réalisations et l’engagement des entreprises.
« Nous avons constaté la qualité des travaux, le respect des normes et la forte mobilisation des équipes. Ces réalisations traduisent la vision du Président de la Transition de doter le Mali d’infrastructures sanitaires modernes, afin que les populations puissent se soigner dans les meilleures conditions sur le territoire national. »

Cette visite a permis aux membres du Gouvernement de mesurer les progrès accomplis et de réaffirmer leur engagement à accompagner la réalisation de ces infrastructures stratégiques, qui contribueront à améliorer durablement l’accès aux soins et à renforcer l’offre sanitaire au bénéfice de l’ensemble des Maliens.

𝐑𝐞́𝐬𝐞𝐚𝐮 𝐝𝐞 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐢𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐌𝐒𝐃𝐒

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