16/06/2026
Trahison
Trahison, trahison,
tu habites dans le plafond
des ruses à galons.
Des nouveaux riches en costume,
des sournois
qui voulaient être plus haut que Jésus,
volent la recette de la maison.
Comme un menu du système,
ils installent la recette du :
je mange dans l’ombre.
Les solitaires les plus forts,
on ne sait pas
ce qui se passe dedans.
La plus sauvage,
la plus rude,
je joue dans la cour de l’imprévisible,
car là au moins,
tout est possible
sans trahison.
La société joue aux échecs
et aux jeux de cartes,
comme des costumes sans pantalon.
Double face tout le temps,
la doublure qui couvre,
et la deuxième chemise dedans.
Remède contre la trahison :
la solitude dans la décision.
J’écoute les idées,
mais chez moi,
c’est moi qui décide
qui va être devant.
Solitude, solitude,
je te préfère,
car la société des méchants
ne se nourrit que de trahisons
et de haine
dans l’horizon.
Trahison porte les gentils,
les hommes qui se croient forts
par leur virilité
et leurs co****es dans les pantalons.
Mais les femmes aussi
ont leur degré de tempérament.
L’oiseau survole les ciels,
mâle ou femelle.
Donc vas-y doucement.
Trahison, trahison,
qui croyez-vous abattre ?
Ma raison ?
Ma sagesse ?
Ce qui habite dans ma fougue
trouvera toujours des solutions.
Trahison, trahison,
je suis la robe de mariée,
mais je ne la porte pas
matin, midi et soir,
comme un habit de vedette
qui marque sa face en paillettes
devant les mâles.
Donc pardon.
Trahison, trahison,
tu as fini ta course.
Maintenant, rends-nous
la clé de la cervelle
et du respect.
Louis de Funès
ou chef adjudant,
ce n’est pas votre faute,
mais la serrure
revient aux peuples maintenant.
Sans pitié,
sans aumône,
ni ses habits.
Merci bien.
On signe où ?
Sous les mêmes ciels.
Si tu es le fou sage
qui rectifie l’histoire,
alors signe maintenant.
Pas demain,
pas dans l’ombre,
pas avec les costumes sans pantalon.
Maintenant.
Ma poésie, ma poésie,
chef adjudant raconte des leçons.
Je n’ai pas à le crier
par ma voix.
Écoute cette chanson
et rends verdict sur terre,
pas dans les tombeaux des ancêtres
qui ont pleuré leur défaite
par trahison.
Je suis un enfant du monde, une femme qui brandit son courage comme un garçon qui ose dire ses mots.
Je vous respecte et vous aussi, vous nous devez ce même respect, reflet sous les mêmes ciels d’en haut.
Vice versa sous les mêmes ciels, nos regards cherchent la justice qui manque au serment.
C’est quand ? demande mon cœur à la porte du temps.
S’il vous plaît mon adjudant,
que les pays rouges changent leur système maintenant, vraiment, pleinement.
The spirit, the spirit, je suis un esprit libre qui ose dire les choses, planer comme l’aigle au-dessus du vent, comme je vous dis calmement.
Donc vas-y doucement,
mon chef adjudant,
prenez les mains dans la main, brisez les chaînes du mépris lentement.
Au nom de la solidarité, l’humain main dans la main trace un pont entre chaque continent.
Les pays des merveilles arrivent dans les bonnes résolutions, quand l’égalité veille aux portes du présent.
L’égalité de nos deux nations, deux rives sous le même firmament,
que la trahison s’efface,
et que l’on signe enfin
pour la paix
maintenant.
Enfant du monde