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La question qui est, en soi, une dramatique réponse à elle-même demeure : « A qui la faute ? »Pas au citoyen, en tout ca...
29/01/2019

La question qui est, en soi, une dramatique réponse à elle-même demeure : « A qui la faute ? »

Pas au citoyen, en tout cas. Car, pour l’instant, un citoyen a pris l’initiative personnelle, sur fonds propres d’écrire au Président de la République, à des ambassadeurs et à d’autres personnalités pour appeler au soutien à l’icône et a ouvert une cagnotte en ligne au profit de ASSA CICA à laquelle vous pouvez contribuer ici :
https://www.leetchi.com/c/cagnote-solidaire-save-assa-cica

Chronique || Vivoument Mardi || Société Info de la semaine : Assa Sica SDF Agadja Michel KPODAN, voilà bien des prénoms et nom qui n’évoqueront pas gr...

12/09/2018

R***E DE PRESSE DU 12 AOUT 2018, ORTB

Activités politiques au Bénin, l’évènement précis annonce la rentrée du Bloc dynamique unitaire. L’évènement aura lieu à Parakou Samedi prochain. C’est un grand meeting qui réunira dans la cité des Kobourou, les responsables de partis, les députés et hommes politiques de diverses circonscriptions appartenant à la dynamique unitaire. Le journal souligne que ce Bloc est conduit par le président de l’alliance ABT, Abdoulaye Bio Tchané. A sa une et en couleur, l’évènement précis affiche les photos de quelques têtes de pont de ce Bloc dont entre autres : Abdoulaye Bio Tchané, Valentin Aditi Houdé, Adam Bajoudou, François Abiola ; Janvier Yahouédéou, Rachidi Gbadamassi, Arifari Bako et une femme pas des moindres Sofiath Tchanou. Pour le canard, c’est une descente de la mouvance présidentielle sur le terrain. C’est d’ailleurs l’un des plus solides de la mouvance fait remarquer le canard. Et c’est pour annoncer les hostilités pour les législatives de 2019 ; mais aussi et surtout appliquer aux populations le bien-fondé de la réforme du système partisan et les innovations du code électoral.

Du terrain politique à la commission électorale nationale autonome, il n’y pas grande barrière. La presse du jour rapporte de Adam Soulé Abou a été désigné pour remplacer feu Moïse Bossou qui avait été désigné par la majorité parlementaire en 2014. Logiquement, il revient donc à la majorité parlementaire de pourvoir à son remplacement. Fraternité et le Progrès confirment l’information, avant de rappeler qu’Adam Soulé Abou a été député à l’Assemblée nationale, ancien DG SONAPRA de 1997 à 1998.

Allons dans le monde syndical avec Fraternité et l’évènement précis qui annoncent le face-à-face gouvernement/syndicat demain. Pour Fraternité c’est le premier round des négociations pour une rentrée apaisée. Et c’est pour prévenir la fronde que les pourparlers vont se pencher sur les questions relatives aux mutations et les efforts pour la disponibilité à temps des primes de rentrée avant le démarrage des cours seront certainement abordés, croit savoir le canard. Les canards ajoutent que d’autres préoccupations telles que l’évaluation des enseignants, la signature et la mise en œuvre de quelques arrêtés portant statut particulier des corps des personnels enseignants ne manqueront pas d’alimenter les débats.

Retour sur le dossier Komi Koutché et consorts. La presse du jour rapporte qu’il a été de nouveau renvoyé. La poursuite des anciens ministres devant la haute cour de justice a été examinée par les députés mardi dernier. Une correspondance des avocats de Komi Koutché exige le report du dossier. La commission des lois de l’Assemblée Nationale a été donc saisie pour revoir son rapport sur ledit dossier. La presse du jour écrit que désormais les regards sont tournés vers la plénière du jeudi prochain, c’est-à-dire demain où tout pourrait se jouer, et que tout compte fait le vote sera secret comme le stipule la loi. Pour l’évènement précis l’affaire Komi Koutché est une patate chaude dans les mains des députés.

Terminons cette r***e de presse avec le grand retour de la dictée dans les programmes à l’école primaire. Mon confrère Moïse Dossoumou de fraternité en parle dans un éditorial. Mon confrère écrit que quoiqu’on dise, le français est la langue de travail. C’est cette langue qui permet d’enseigner les autres matières. Alors, le minimum, c’est de savoir l’écrire et s’en servir. Donc, la dictée, les fessées et la crainte du nombre de fautes éliminatoires de l’autre époque, plus qu’un enjeu, c’est une clé pour la suite des études ajoute Moïse Dossoumou. Maintenant que la dictée retrouve sa place au CEP, forcément du CI au CM2, les pratiques éducatives s’adapteront. Et, tout simplement vive la dictée pour une élite bien formée conclut le chroniqueur.
FIN DE CETTE R***E DE PRESSE
ISSA BAH SEKO
DEMAIN EST UN AUTRE JOUR

11/09/2018

R***E DE PRESSE DU 11 SEPTEMBRE 2018, ORTB

Les législatives de 2019 s’invitent dans les publications. Fraternité évoque la bataille du positionnement dans les blocs. Pour le journal, la marche amorcée vers les grands regroupements politiques est irréversible. Et le canard fait remarquer que chaque weekend il y a un lot de coalitions de partis et de déclaration de soutien à un Bloc. Fraternité voit le paysage politique s’éclaircir avec les petits partis dont l’existence n’était due qu’au récépissé d’enregistrement, qui aujourd’hui, se conforment aux dispositions du code électoral. Le journal voit donc une autocensure nourrie par un instinct de survie, mais aussi par l’hypocrisie de ces petits partis qui se fondent dans les grands Blocs. Mais Fraternité annonce qu’après toutes ces fusions, le positionnement en vue des prochaines législatives est un combat d’éléphants, et que les herbes vont en pâtir. Il y aura donc beaucoup de surprises avec ces blocs en construction. Comment concilier leadership et capacité financière ? S’interroge le canard de Mènontin. Le journal écrit que l’un mis dans l’autre, il est claire que le positionnement sur les listes pourrait donner lieu à un vrai Mercato, mais surtout ouvrir l’ère d’un nouveau type de députés. Fraternité dit pour finir qu’il n’est pas exclu que des habitués de la course se retrouvent sur le quai, car il ne suffira pas de se rallier à un Bloc pour s’imposer sur une liste, si jusque-là, vous n’avez pas fait preuve d’une légitimité digne du nom dans votre circonscription électorale.

Restons en politique pour lire la chronique « La loupe » de mon confrère Dine Abdou de matin libre. Intitulé « Ber et l’UND rêvassent », l’auteur de la chronique écrit que depuis quelques mois, certains mouvements de la mouvance présidentielle affirment représenter valablement la 4ème voix, donc le 4ème Bloc en dehors du PRD, du Bloc dynamique unitaire et du Bloc progressiste. BER, ce n’est pas le bêlement du mouton, entendez plutôt Bénin en Route qui est une coalition de mouvements politiques et aussi de l’UND (Union Nationale Démocrate), une autre coalition, de partis et mouvements politiques qui pensent séparément qu’ils sont capables de réunir au moins 350 mille voix en 7 mois, c’est-à-dire avant les législatives de 2019. Mon confrère fait remarquer que même le PRD et Adrien Houngbédji n’ont pas pu obtenir cela depuis environs 30ans. Les responsables de ces mouvements sont tous deux transfuges de l’Union fait la Nation fait remarquer l’auteur de la chronique qui ajoute qu’ils n’ont pas démissionné de ce parti. A y voir de près, le chroniqueur se demande comment ces deux mouvements qui évoluent séparément peuvent constituer un 4ème Bloc.

Rendons-nous dans le septentrion avec les nouvelles de Malanville où le journal l’Economiste rapporte les premières conséquences de l’impraticabilité du pont de la ville reliant le Bénin et le Niger. A la date du samedi dernier, près de 400 camions, tous chargés de marchandises destinées au Niger se retrouvent bloqués aux portes de Malanville. L’Economiste souhaite vivement que les travaux de construction du nouveau pont avancent le plus vite possible.

On termine cette r***e de presse avec la caricature du jour du quotidien l’Economiste qui présente deux futurs candidats au BAC. Le premier dit : quand j’aurai mon BAC, j’irai m’inscrire en Sciences Juridiques. Et toi ? Moi, répond le second, je vais m’inscrire directement en politique pour devenir très riche.
FIN DE CETTE R***E DE PRESSE
ISSA BAH SEKO
A DEMAIN

06/09/2018

R***E DE PRESSE DU JEUDI 06 SEPTEMBRE 2018 - ORTB

Effondrement du pont de Malanville, le Bénin coupé du Niger.
C’est la manchette de Fraternité de ce Jour.
D’après le quotidien de Mènontin, le pont de la Sota situé à l’entrée de la commune de Malanville dans le département de l’Alibori a cédé dans l’après midi du Mercredi 05 Août 2018 sous la furie des eaux du fleuve Niger.
Le Bénin reste momentanément coupé de son voisin du Nord, et les populations bloquées de part et d’autre de l’ouvrage effondré.
L’auteur de l’article fait remarquer qu’il s’agit d’une situation assez préoccupante quand on sait qu’au-delà de la peur qui s’est emparée des riverains, les camions en partance de Cotonou pour le Niger sont condamnés à un arrêt forcé, ralentissant du coup l’activité économique entre les deux pays.
A l’en croire l’enjeu est donc de taille.
Les diligences faites déjà au plus haut niveau sont à saluer, mais à situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle.
Les dispositions urgentes annoncées par le Ministre en charge des infrastructures et des transports, Alassane Séidou pour le rétablissement de l’ouvrage sont attendues dans les meilleurs délais.
La Nouvelle Gazette parle de situation catastrophique à Malanville et appelle le Gouvernement et les bonnes volontés à aller au secours des sinistrés.
Pour ce Journal Malanville est sous l’eau et le Conseil Communal est à bout de souffle.
Il ne se passe plus de jour sans que l’autorité ne soit appelée à gérer une situation catastrophique.
Malgré les sensibilisations et l’identification des sites pouvant accueillir les personnes affectées, la situation demeure dramatique étant donné que les retombées du plaidoyer fait par le Maire à l’endroit des autorités au plus haut niveau sont toujours attendues.
La Nation rassure et fait savoir qu’informé de la situation le Ministre Alassane Seidou a fait diligemment interdire toute circulation sur l’ouvrage aux usagers jusqu’à nouvel ordre.
L’auteur de l’article mentionne que bien avant la décision du Ministre, le Préfet Mohamadou Moussa est immédiatement descendu sur les lieux pour faire le constat.
Il avait à ses côtés le Maire de la commune, Inoussa Dandakoé et son homologue de Kandi, Alidou Démonlé Moko.
Quelques journaux sont revenus sur l’encadrement du droit de grève.
La Nation voit dans le vote de la loi N°2018-35 une façon de redonner au droit de grève toute sa sacralité.
Pour le quotidien de service public, l’arme de choix des syndicats est quasi-déchargée avec les nouvelles dispositions contenues dans ladite loi.
Enun mois, quelles que soient leurs motivations et les circonstances, les travailleurs ne pourront plus observer de grève au-delà de la durée légale de deux (2) jours.
Et s’ils se rebellent ou tentent d’en faire plus, ils encourent des risques de révocation ou de licenciement de plein droit pour grève illégale.
La Nation conclut en s’exclamant que pour un encadrement du droit de grève au Bénin, c’en est bien un !
Kinikini dans la même optique écrit que c’est la fin de la pagaille et que l’opinion publique y est favorable.
Au sujet de l’affaire disqualification du Bénin de la CAN-17, Fraternité annonce que la garde à vue des joueurs est Prorogée.
La Nation prédit que la justice aura la main lourde.
On termine par le quotidien de service public qui nous apprend que la commission des lois a donné un avis favorable pour les poursuites de cinq ex-ministres devant la haute Cour de Justice.
José GNIMADI

05/09/2018

R***E DE PRESSE DU MERCREDI 05 SEPTEMBRE 2018 - ORTB

L’ancien Président de la Fédération béninoise de football Anjorin Mouchafou arrêté. C’est la grosse actualité à la une de la quasi-totalité des parutions de ce jour. Fraternité donne le ton et placarde à sa une, Dossier disqualification du Bénin de la CAN U-17 : Anjorin et les dix joueurs fraudeurs gardés à vue. D’après le quotidien de Mènontin, après la honte infligée à l’équipe nationale cadette à Niamey, le temps est aux interpellations pour des aveux et des poursuites. La justice déroule progressivement son rouleau compresseur en vue de démanteler le réseau à l’origine de la disqualification des écureuils cadets.
L’auteur de l’article fait remarquer que dès l’ouverture de l’enquête judiciaire par le Procureur de la République, des acteurs clés ont été interpellés.
Ainsi de retour à Cotonou, les dix joueurs reconnus coupables de fraude sur leur âge ont été écoutés puis gardés à vues. Après leurs aveux, la justice a jugé utile d’interpeller Anjorin Moucharafou qui a géré l’expédition nigérienne avant de passer le témoin à son successeur Mathurin De Chacus.
Le Meilleur écrit qu’Anjorin Moucharafou arrêté et gardé à vue par la Police Républicaine. La Presse du Jour parle de mauvaise gestion à la FBF et nous apprend qu’Anjorin Moucharafou est appréhendé et que les joueurs fraudeurs sont arrêtés.
D’après ce journal, l’ancien président de la FBF n’est plus libre de ses mouvements.
Alors qu’il sortait du tribunal de première instance de Porto-Novo où il a été auditionné dans le dossier du récent cambriolage du siège de l’institution, il a été interpellé, conduit et gardé à vue à la direction de la police judiciaire à Aglangandan, une banlieue de Cotonou. Le Journal signale que pour le moment, il est difficile de dire lequel des dossiers, a poussé le Procureur à demander l’arrestation de l’ancien tout puissant Président de la FBF.
L’Evènement Précis croit savoir que c’est pour les affaires de « Vol de matériel à la FBF » et « Tricherie sur l’âge des écureuils cadets ».
Pour le Potentiel c’est l’opération de nettoyage du Football qui est ainsi enclenchée par la justice.
Du Palais de la Justice rendons au Palais des Gouverneurs. La Nation annonce que l’exercice du droit de grève encadré.
La Priorité donne la même information et fait savoir que la loi 2018-34 modifiant et complétant la loi 2001-09 du 21 Juin 2002 portant exercice du droit de grève en République du Bénin a été adoptée à l’unanimité des députés présents et représentés à l’exception de 14. L’auteur de l’article souligne que cette loi sauve surtout l’école de la noyade et les patients des hôpitaux publics des couloirs de la mort. Il conclut en mentionnant que de ce fait le Bénin entre dans une phase réelle de développement.
De plus les grèves perlées sans service minimum qui tuent la vision des gouvernants sont désormais du passé.
Fraternité sur le même sujet écrit que les magistrats, enseignants et autres bénéficient de 10 jours de grève par an.
L’Evènement Précis dans son éditorial du jour intitulé ‘’requiem pour la grève’’ écrit que la loi sur le droit de grève modifiée le mardi 04 Septembre 2018, est l’un des plus importants textes législatifs de ces vingt dernières années. Elle ne permet qu’un total de dix jours de grève par an, limitant ainsi la jouissance d’un droit qui est jusqu’ici l’un des freins les plus redoutables à des réformes sérieuses dans des secteurs clés de notre société.
José GNIMADI

13/07/2018

R***E DE LA PRESSE DE CE VENDREDI SUR L'ORTB
Par rapport au débat autour de la proposition d’amendement de la constitution, L’Evènement Précis nous apprend que la majorité parlementaire est prête pour le référendum alors que la société civile émet, elle, des réserves.
Pour ce journal, la société civile s’oppose à l’alignement des mandats et au couplage des élections.
L’auteur de l’article fait savoir que la Présidente de la plateforme, Fatoumatou Batoko Zossou trouve non pertinents les motifs avoués de la réforme proposée qui sont d’une part, liés au coût élevé des élections et d’autre part , au fait que le pays soit constamment en campagne électorale et élections.
De plus il ajoute que la plateforme s’est prononcée contre l’allongement à cinq ans du mandat législatif dans le but de l’aligner sur le mandat présidentiel.
La Priorité parle de la position de la plateforme des OSC au sujet des amendements au code électoral et publie l’intégralité de leur déclaration de presse.
Le Progrès pour sa part préfère parler des recommandations de la plateforme des Osc.
Parlons à présent des prouesses de la police Républicaine.
La Presse du Jour annonce qu’un spécialiste de vol de tabernacle et instruments des églises a été arrêté.
A en croire ce quotidien, l’information est portée hier à la connaissance des Hommes des médias au cours du point de presse hebdomadaire de la police Républicaine conduite par le Colonel Pascal Odéloui.
L’auteur de l’article rapporte les propos du Secrétaire général de la police républicaine selon qui l’indélicat a volé le tabernacle et les instruments de musique de la mission évangélique des affranchis dans le zou.
La perquisition effectuée à son domicile a permis de retrouver d’autres instruments de musiques volés dans d’autres églises.
L’Evènement Précis écrit que 18 présumés cybercriminels interpellés.
Pour ce journal, suite aux informations reçues, une équipe du commissariat de police du 12ème arrondissement de Cotonou s’est rendue au quartier Fidjrossè Houta pour interpeller deux individus dans une habitation.
La perquisition des lieux a permis de saisir les objets suivants : 03 ordinateurs portatifs, 02 routeurs, un téléphone portable de grande marque et d’autres objets.
Parlant toujours de police Républicaine, la Priorité annonce que dans le cadre de la sécurité routière des alcootests électroniques acquis pour contrôler désormais les taux d’alcool.
Ce quotidien porte à notre attention que la Police Républicaine a reçu un important lot de matériels de dernière génération pour le contrôle des automobilistes.
L’auteur de l’article fait remarquer que ces alcootests permettront désormais de contrôler de façon systématique, l’abus de l’alcool au volant mais éviter également les éventuelles réclamations.
Il poursuit en mentionnant qu’il ne devrait plus y avoir de contestations car les alcootests électroniques déterminent avec précision le taux d’alcool dans le sang.
Le Progrès conclut, que la police est à l’assaut des « Conducteurs buveurs ».
On termine par la Nation qui signale que dans le cadre de l’utilisation des sachets en plastique non biodégradables, la répression commence le 17 Juillet prochain.

11/07/2018

R***E DE PRESSE DE CE JOUR SUR L'ORTB
Pour mauvaise gestion en matière domaniale, les choses se compliquent pour Germain Cadja Dodo, nous apprend le Matin.
Pour ce journal, suspendu puis révoqué de ses fonctions de chef d’arrondissement de Godomey dans la commune d’Abomey-Calavi, Germain Cadja Dodo n’a pas fini avec les ennuis.
Depuis le 09 Juillet il est interpellé par la sous brigade des affaires économiques et financières pour une affaire supposée de malversations relatives à des domaines publics morcelés et vendus en dehors du cadre réglementaire en la matière.
Le Potentiel dans la même optique écrit que depuis 48h, l’ex CA Cadja Dodo gardé à vue à la Bef.
L’auteur de l’article dans le secret des dieux croit savoir qu’il sera présenté dans les heures à venir, au Procureur de la République qui sans surprise devrait le mettre sous mandat de dépôt.
Il poursuit en mentionnant que de sources policières son sort serait définitivement scellé au regard des actes de corruption et des malversations financières évoquées.
Les 4Vérités donne la même information et ajoute que des conseillers d’Abomey-Calavi bientôt rattrapés par le même dossier.
L’auteur de l’article fait remarquer qu’après les sanctions administratives, l’élu communal devra faire face à la justice et répondre des faits qui lui sont reprochés.
Les journaux reviennent sur le bon score du Bénin au classement Standard and Poor’s 2018.
La Priorité affirme qu’il s’agit d’une prime aux nombreuses réformes de Talon.
A en croire ce quotidien, le Bénin obtient la note encourageante B+ et se positionne dans le peloton de tête en Afrique.
Pour l’auteur de l’article c’est une bonne nouvelle sur le plan financier et économique.
De plus la note attribuée donne davantage du crédit à l’action du Président Talon et de son gouvernement.
Fraternité donne la parole à Alimi Odoun qui estime que c’est le fruit des décisions révolutionnaires de Talon.
L’Autre Vision voit en cette prouesse les fruits des réformes dans l’administration et écrit que le Président Talon réussit l’exploit d’une décennie.
Pour les 4Vérités les réformes repositionnent le Bénin dans le rapport de Standard and Poor’s.
Ce quotidien fait savoir qu’en plus de la note B+ attribuée au Bénin, l’Agence prévoit une croissance qui va avoisiner les 6,3% entre 2018 et 2021.
Un taux qui d’après Standard and Poor’s rendra possible l’élaboration de plus d’infrastructures, stimulera le secteur tertiaire et la production agricole qui comptent respectivement pour 50% et 20% du PIB.
Sur un tout autre plan, la Nation annonce que l’Asecna renouvelle son accord de siège au Bénin, pour une meilleure efficacité dans le secteur aérien.
Pour le quotidien de service public, la signature de l’accord intervenue hier mardi 10 Juillet au ministère des affaires étrangères et de la coopération s’inscrit dans le cadre de l’adaptation de tous les Etats membres à la nouvelle convention de l’Asecna adoptée à Libreville en 2010.
On termine par la journée mondiale de la population édition 2018.
La Priorité nous informe que Lokossa abrite les manifestations officielles.

22/06/2018

R***e de presse du 22 juin 2018 ORTB
Les audiences publiques prévues dans la nouvelle mouture du règlement intérieur de la cour constitutionnelle ont démarré hier. Fraternité annonce 12 dossiers inscrits à l’ordre du jour. Au terme des délibérés, la loi portant régime juridique du bail à usage d’habitation domestique en République du Bénin déclarée conforme à la constitution signale le journal. De même les sept sages déclarent conforme à la constitution la loi sur le code de procédure pénale. La nation faitsavoir que lors de cette première audience publique,plusieurs autres décisions importantes ont été rendues publiques hier. L’évènement précis fait même remarquer que la cour a cassé deux décisions de Holo, dont l’une qui avait accordé un délai de 6 mois à la nouvelle équipe du COS-LEPI du fait que leur désignation par l’assemblée nationale a connu un grand retard.Dans son argumentaire, Joseph Djogbenou a fait savoir qu’il est impératif de respecter le délai constitutionnel autorisé du COS-LEPI en dépit de toutes les conséquences qui pourraient survenir. Le président de la cour constitutionnelle a donc ordonné la fin de l’équipe Yahouédéhou pour le 30juin. Le béninois libéré salue la vision de Joseph Djogbenou qu’il voit d’ailleurs en avance sur son temps. Pour l’autre vision, la cour de Djogbenou est en mode restauration des normes. Et la priorité de faire remarquer que c’est la révolution Djogbenou qui démarre.
De la cour constitutionnelle on se rend au ministère des enseignements secondaires où les canards constatent que plusieurs décisions courageuses sont prises par le ministre Mahougnon Kakpo.Les journaux signalent que la tenue kaki pour tous est exigée dès cette rentrée scolaire. Ecoles privées, écoles publiques, le port de kaki s’impose à tous les élèves. C’est désormais le kaki cousu selon les modèles officiels dans tous les établissements d’enseignement du second degré a déclaré kakpo mahougnon dans une note de service rendue publique mercredi dernier, précise le progrès. Avec cette décision, l’école commence à retrouver ses lettres de noblesses estime le béninois libéré.Pour l’autre vision, cette décision vient mettre un terme, je cite « à la discrimination et à la pagaille longtemps observées dans le port des uniformes par les apprenants des lycées et collèges privés. Il y a maintenant de l’ordre dans le désordre qui s’observait dans le secteur » fin de citation.
Toujours éducation, mais cette fois-ci avec le quotidien la priorité qui dénonce 106.700 candidats à l’examen du bac 2018 contre 115.000 en 2017. Les candidats sont attendus le 16 juillet prochain pour les compositions.Ainsi le canard voit les directeurs d’établissements privés comme publics, candidats officiels comme libres, passer en r***e les dernières notes pour affronter cet examen. La priorité écrit que le Directeur de l’office du Baccalauréatinvite les candidats à passer retirer leur convocation le plus tôt possible.
On reste dans le secteur de l’éducation pour lire dans les colonnes du quotidien le meilleur qu’il y a eu 266 cas de grossesses et environs 7073 abandons dans le département du Borgou au niveau des établissements scolaires. Pour le journal, ce sont là, les conséquences des grèves survenues dans l’enseignement secondaire. Ces résultats ont été révélés audétour de la conférence administrative départementale le 20juin dernier. Ce sont des chiffres qui nous placent devant nos responsabilités écrit le canard qui cite le Directeur départemental des enseignements secondaires Ayouba Garba a tout de même rassuré les uns et les autres de ce que les auteurs deces différents cas de grossesses enregistrés seront frappés par des sanctions.
Fin de cette r***e de presse
Merci pour votreattention
Issa bah Seko
A la prochaine

20/06/2018

R***E DE PRESSE DU 20 JUIN 2018 SUR L’ORTB
Visite du président du Cos-Lépi au Président de la CENA hier à Cotonou. La nouvelle a fait le tour des canards ce matin. Fraternité déduit que la rencontre de Janvier Yahouédéhou et Emmanuel Tiando vise l’actualisation de la Lépi. C’est un huis clos qui va permettre aux deux organes majeurs dans l’organisation de tout scrutin électoral de s’accorder sur la nécessité d’une collaboration en vue de l’atteinte des objectifs assignés à chaque partie, ajoute Fraternité. Pour le Béninois Libéré, cette rencontre est signe d’une franche collaboration entre les deux organes. Le potentiel salue l’initiative et voit le duo Yahouédéhou-Tiando pour des scrutins apaisés.
On quitte le Cos Lépi et la CENA pour parler Tourisme avec le quotidien Djakpata qui nous fait savoir qu’il y a une révolution touristique sous Talon. Le journal annonce la réhabilitation des sites touristiques de Ouidah, Porto-Novo, Allada et Abomey. Djakpata constate que peu à peu les projets inscrits au menu du programme d’action du gouvernement du nouveau départ prennent corps. Djakpata voit le volet du « tourisme » prendre une nouvelle figure grâce à la vision du compétiteur né ; Patrice Talon. Il le faut, estime le canard qui écrit que le tourisme est un secteur pourvoyeur d’économie. Le journal la priorité est du même avis puisqu’il parle de la détermination du chef de l’Etat pour le retour des biens culturels. Le quotidien le potentiel voit le potentiel touristique du Bénin et a foi en un Bénin à économie du tourisme.
Qui parle de tourisme, parle de beauté, de curiosité, d’attraction et de découverte. Et c’est justement à la découverte de la ville de Parakou que nous invite le Béninois Libéré qui nous signale que la ville découvre la beauté de l’éclairage. Le journal a publié des images de grandes artères de Parakou qui ont connu une métamorphose, on dirait Cotonou. La cité des Kobourou est désormais dans les apparts de la modernité grâce au bon suivi des travaux de réalisation de la traversée et du contournement de la ville de Parakou fait savoir le béninois libéré. Pour ce canard le maire Charles Toko est à saluer. Il est comme une luciole à Parakou. Le journal n’en veut pour preuve, l’installation le long des routes des lampadaires et feux tricolores solaires pour l’éclairage public. Parakou by night c’est un petit Paris s’exclame le canard !
De Parakou on revient à Cotonou, avec escale forcée à Abomey Calavi où Fraternité nous emmène dans les cimetières de la localité. Ce n’est pas pour découvrir les morts mais pour parler de la vente frauduleuse des tombes à Adjagbo. Là-bas ; les morts nourrissent les vivants, s’indigne le journal qui évoque une mafia organisée autour de la vente des tombes. C’est une escroquerie pour le moins osée quand la dernière demeure d’un défunt doit être un produit de corruption commente Fraternité. Le journal poursuit et écrit que à Abomey Calavi cette tradition du respect, voire du culte voué aux morts dans nos sociétés traditionnelles n’influence aucunement la morale de certains individus, qui saisissent l’occasion des funérailles pour s’en mettre plein les poches. Pour en revenir aux faits, Fraternité rapporte qu’à la comptabilité de l’hôtel de ville d’Abomey-Calavi, le nombre de tombes vendues est largement en-déca, de ce que pourrait générer l’occupation réelle du site. Le déficit frappe à l’œil signale Fraternité. Le journal fait savoir que l’achat d’une tombe coûte 120.000F contre une quittance délivrée par la mairie. Par quelle alchimie, les corps enterrés sont-ils plus nombreux que ceux déclarés ? Ce n’est pas à moi de répondre à cette question. Le maire Georges Bada menace et lance un audit conclut Fraternité.
FIN DE CETTE R***E DE PRESSE
MERCI POUR VOTRE ATTENTION
ISSA BAH SEKO
A DEMAIN

19/06/2018

R***E DE PRESSE DU 19 JUIN 2018 SUR L’ORTB
Le Bénin prend désormais des dispositions législatives contre les effets néfastes du phénomène des changements climatiques. Sur le sujet, la nation rapporte que les députés ont adopté la loi n°2018-18 portant réglementation des changements climatiques en République du Bénin. Le texte vise à prévenir, protéger et gérer les conséquences des changements climatiques à court, moyen, et long terme précise le canard. Le quotidien l’économiste pour sa part voit en cette loi une avancée majeure sur le climat. L’économiste compte 10 titres et 98 articles dans cette loi qui définit les mesures à prendre pour préserver l’environnement. Le journal précise que des sanctions spécifiques sont prévues pour interdire les feux de brousse par exemple. Et le canard avertit que bientôt il y aura des sanctions contre les prédateurs de l’environnement.
Parlons de la répression contre le Kpayo. Le Béninois libéré rapporte que le préfet du littoral, Modeste Toboula a apporté des clarifications après une visite qu’il a rendu au Président de la cour constitutionnelle. Entre autres sujets abordés lors de cet entretien Modeste Toboula a expliqué que, le président Djogbénou a insisté pour que l’application de ces dispositions du code pénal ne fasse pas l’objet d’une application brute, mais plutôt d’une application faite de façon intelligente avec le gouvernement. Ainsi, poursuit le béninois libéré, le préfet a promis une action à visage humain, à cet effet.
De Cotonou on se rend à Abomey Calavi et plus précisément à Adjagbo arrondissement d’Akassato où ça grogne. Fraternité nous renseigne que les populations de cette localité réclament à cor et à cris le lotissement soit encore un processus pour lequel il faut se battre avant qu’il n’aboutisse. Ils en appellent à la responsabilité des autorités communales. Et le journal de conclure que la route du développement passe par le développement de la route, mais il ne saurait avoir de route, encore moins d’écoles, d’aires de jeux, de centres de santé sans lotissement. Et Adjagbo s’impatiente ! s’exclame le canard.
On reste avec Fraternité qui nous emmène à la foire agricole, culturelle, artisanale et commerciale de Tori Bossito. L’édition de cette année a démarré depuis le 16 passé et prendra fin le 24 de ce mois, fait savoir le journal qui signale au passage que cette foire est une étape importante de la 60ème édition de Torixwé. C’est donc le rendez-vous de la promotion de l’économie locale à travers le renforcement des capacités des opérateurs agricoles, culturels et artisanaux précise Fraternité qui insiste qu’il sera surtout question d’offrir aux acteurs des filières ananas, halieutique, amicale et autre, un cadre de promotion de leurs produits et des technologies améliorées de production et de transformation. Avec cette foire et la 60ème édition de Torixwé, les fils et filles de la localité vont remettre au goût du jour les mets et arts culinaires du terroir à forte valeur nutritive fait savoir Fraternité.
De Tori Bossito, on se rend sans escale à Kandi, où le journal le Radar a vu le préfet de l’Alibori, Mouhamadou Moussa échanger avec les responsables des différentes organisations des transporteurs de l’Alibori. Le journal nous renseigne que c’est sur la mise en œuvre des actions qui vont permettre d’assurer de façon durable la sécurité des personnes et des biens dans le département. L’excès de vitesse est interdit sur les voix inter état et des radars seront mis en service pour détecter ceux qui passeront en travers de cette décision rapporte le canard qui cite le Directeur Départemental de la police républicaine lors de cette rencontre. Le préfet de l’Alibori Mouhamadou Moussa a laissé entendre je cite « si nous avons des droits, nous avons aussi des devoirs » fin de citation ; ces propos du préfet rappellent à chacun et à tous, les règles du vivre ensemble conclut le journal le Radar.
FIN DE CETTE R***E
ISSA BAH SEKO
A DEMAIN

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Dakar

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