Dakar 24

Dakar 24 Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Dakar 24, Golf Nord, Dakar.

19/07/2026
Bassirou Diomaye Faye aux commandes de la CEDEAO : L' homme de la réconciliation ouest-africaine prend les rênesL'histoi...
19/07/2026

Bassirou Diomaye Faye aux commandes de la CEDEAO : L' homme de la réconciliation ouest-africaine prend les rênes

L'histoire retiendra cette date. Le 69ᵉ sommet ordinaire des chefs d'État et de gouvernement de la CEDEAO, ouvert ce dimanche 19 juillet 2026 à Freetown, en Sierra Leone, vient de propulser le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye à la présidence en exercice de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest. Un choix qui n'a rien du hasard.

Un leader forgé par la crise

Le mandat de Julius Maada Bio à la présidence tournante arrivant à son terme, les regards convergeaient vers Dakar. Et pour cause. Connu pour son pragmatisme et son habileté diplomatique, Bassirou Diomaye Faye est perçu comme un leader capable de réunir les États membres autour d'objectifs communs, sa présidence au Sénégal ayant été marquée par une politique d'ouverture et de dialogue.

Désigné médiateur entre les pays de l'Alliance des États du Sahel (AES) et la CEDEAO afin de plaider leur maintien dans l'organisation, le président Faye avait indiqué qu'il « faisait des progrès » dans les négociations avec les trois pays. Une crédibilité patiemment bâtie, qui lui vaut aujourd'hui la confiance de ses pairs.

Une CEDEAO à la croisée des chemins

Le président sénégalais hérite d'une organisation en pleine mutation. Les chaises du Mali, du Burkina Faso et du Niger resteront vides — ces trois pays de l'AES ayant acté leur divorce avec le bloc régional. En Guinée-Bissau, le récent renversement du président Umaro Sissoco Embalo a fait vaciller les institutions ; au Bénin, une tentative de putsch visant le président Patrice Talon a révélé des tensions internes ; et la dégradation sécuritaire s'accélère dans le nord des pays côtiers du Golfe de Guinée, sous la pression d'attaques terroristes de plus en plus audacieuses.

Devant ses pairs à Freetown, Diomaye Faye a dressé un diagnostic sans complaisance : une économie résiliente mais vulnérable, une région fragilisée par le terrorisme, des institutions en quête de réforme profonde. À chacun de ces défis, il a opposé des réponses concrètes — l'opérationnalisation de la Force régionale de lutte contre le terrorisme, la mutualisation des moyens et le renforcement de l'autonomie financière de la Communauté.

La double ambition sénégalaise

L'accession de Faye à la présidence tournante s'inscrit dans une stratégie diplomatique plus large. Le Sénégal a par ailleurs proposé le général Birame Diop pour présider la Commission de la CEDEAO sur le mandat 2026-2030, une double ambition qui, si elle se concrétise, placerait le pays à la fois à la tête politique et à la tête exécutive de l'organisation — une configuration inédite dans l'histoire de la Communauté.

L'homme du moment

À 44 ans, Bassirou Diomaye Faye incarne une nouvelle génération de dirigeants, porté par une légitimité populaire forte et une image de rupture avec les pratiques politiques traditionnelles. Ancien fonctionnaire des impôts devenu cinquième président du Sénégal en 2024, il avait remporté l'élection présidentielle en lieu et place du candidat disqualifié Ousmane Sonko, qu'il a ensuite nommé Premier ministre.

Cinquante ans après sa création, la CEDEAO confie donc son destin à un homme qui a fait de la réconciliation et de la souveraineté africaine ses marqueurs politiques. Les premiers mois de son mandat seront décisifs pour démontrer sa capacité à faire face aux crises actuelles et à relancer le projet communautaire ouest-africain.

Un mandat de confiance. Une responsabilité assumée au cœur de la tempête. Et une question lancinante : Diomaye Faye sera-t-il l'architecte d'une Afrique de l'Ouest enfin réconciliée ?

Retour de Macky Sall à Dakar : Yankoba Diémé tranche le débat et rappelle un principe constitutionnel intangibleÀ la vei...
15/07/2026

Retour de Macky Sall à Dakar : Yankoba Diémé tranche le débat et rappelle un principe constitutionnel intangible

À la veille du retour très attendu de l'ancien président Macky Sall au Sénégal, le gouvernement a tenu à couper court à toutes les spéculations. Invité du très suivi Journal télévisé de 20 heures de la RTS, le ministre des Forces armées, Yankoba Diémé, a livré une mise au point aussi claire que solennelle sur les conditions du retour de l'ancien chef de l'État, programmé ce vendredi 17 juillet 2026.

« Aucune accusation, aucune poursuite, aucune condamnation »
Face aux nombreuses interrogations qui entourent ce retour hautement symbolique, Yankoba Diémé a rappelé une évidence juridique que certains semblaient vouloir occulter : Macky Sall demeure, aux yeux de la loi, un citoyen sénégalais à part entière, jouissant de l'ensemble de ses droits civiques et constitutionnels.

« L'ancien président ne fait l'objet d'aucune accusation, d'aucune poursuite, encore moins d'aucune condamnation », a martelé le ministre, coupant ainsi court aux rumeurs et aux appels à l'obstruction relayés ces derniers jours dans certains cercles politiques et sur les réseaux sociaux.

En clair : rien ne peut légalement s'opposer à l'entrée ou à la sortie du territoire national de l'ancien locataire du Palais de la République.

Le président Diomaye Faye, « gardien de la Constitution »
Au-delà du rappel juridique, Yankoba Diémé a également tenu à souligner la posture républicaine du chef de l'État en exercice. « Le président de la République, en tant que gardien de la Constitution, s'inscrit dans ce sens », a-t-il affirmé, envoyant ainsi un signal fort tant à l'opinion publique qu'aux acteurs politiques tentés d'instrumentaliser ce retour.

Cette déclaration prend une résonance particulière dans un contexte national marqué par des débats parfois passionnés sur le sort réservé à l'ancien régime. En invoquant la Constitution comme boussole, le pouvoir en place réaffirme sa volonté de faire prévaloir l'État de droit sur les passions politiques.

Un retour à forte charge diplomatique
L'arrivée de Macky Sall est prévue à Dakar ce vendredi à 15h GMT. Mais ce retour n'a rien d'anodin ni de simplement personnel. Au cours de son séjour, l'ancien président doit être reçu en audience par le président Bassirou Diomaye Faye au Palais de la République.

L'objet de cette rencontre au sommet ? La candidature de Macky Sall au poste prestigieux de Secrétaire général des Nations unies, une ambition qui nécessite le plein soutien de l'État sénégalais pour prospérer sur la scène internationale.

Cette audience, hautement symbolique, illustre une volonté partagée de dépasser les clivages politiques internes au profit du rayonnement diplomatique du Sénégal. En recevant son prédécesseur, Bassirou Diomaye Faye enverrait un puissant message d'unité nationale autour d'une candidature susceptible de propulser un fils du Sénégal à la tête de la plus grande organisation internationale au monde.

Un test de maturité démocratique
Au-delà de la portée diplomatique, ce retour constitue également un véritable test de maturité démocratique pour le Sénégal. La capacité du pays à accueillir sereinement un ancien président, dans le strict respect des droits constitutionnels et sans instrumentalisation politique, sera scrutée avec attention, tant par les observateurs nationaux qu'internationaux.

En prenant la parole à la veille de ce moment historique, Yankoba Diémé a posé un acte politique fort : celui de rappeler que la République sénégalaise est un État de droit, où les principes constitutionnels priment sur toute autre considération.

Rendez-vous donc ce vendredi 15h GMT à l'Aéroport international Blaise Diagne, pour un retour qui s'annonce d'ores et déjà comme l'un des événements politiques majeurs de l'année 2026.

Dakar24

𝗖𝗿𝗶𝘀𝗲 𝗮𝘂 𝘀𝗲𝗶𝗻 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗺𝗼𝘂𝘃𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗽𝗿𝗲́𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁𝗶𝗲𝗹𝗹𝗲 : 𝗟𝗲 𝗖𝗮𝗽𝗶𝘁𝗮𝗶𝗻𝗲 𝗧𝗼𝘂𝗿𝗲́ 𝗯𝗿𝗶𝘀𝗲 𝗹𝗲 𝘀𝗶𝗹𝗲𝗻𝗰𝗲, 𝗰𝗵𝗼𝗶𝘀𝗶𝘁 𝘀𝗼𝗻 𝗰𝗮𝗺𝗽 𝗲𝘁 𝗿𝗲́𝗮𝗳𝗳𝗶𝗿𝗺𝗲 𝘀𝗮 𝗳...
15/07/2026

𝗖𝗿𝗶𝘀𝗲 𝗮𝘂 𝘀𝗲𝗶𝗻 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗺𝗼𝘂𝘃𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗽𝗿𝗲́𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁𝗶𝗲𝗹𝗹𝗲 : 𝗟𝗲 𝗖𝗮𝗽𝗶𝘁𝗮𝗶𝗻𝗲 𝗧𝗼𝘂𝗿𝗲́ 𝗯𝗿𝗶𝘀𝗲 𝗹𝗲 𝘀𝗶𝗹𝗲𝗻𝗰𝗲, 𝗰𝗵𝗼𝗶𝘀𝗶𝘁 𝘀𝗼𝗻 𝗰𝗮𝗺𝗽 𝗲𝘁 𝗿𝗲́𝗮𝗳𝗳𝗶𝗿𝗺𝗲 𝘀𝗮 𝗳𝗶𝗱𝗲́𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗮̀ 𝗗𝗶𝗼𝗺𝗮𝘆𝗲

Alors que les fractures au sommet de la coalition au pouvoir ne cessent de s'élargir, l'Union pour un Sénégal Juste (USJ – Senegal Gü Deggü), sort enfin de sa réserve. Dans un communiqué de presse signé par le président de son Bureau exécutif, , ( Capitaine Touré), le mouvement politique prend acte de l'échec de la réconciliation interne et tranche de manière nette : il reste arrimé au Président de la République et à la coalition qui l'a porté au pouvoir.

Un silence stratégique devenu intenable

Membre fondateur de la Coalition Diomaye Président, l'USJ rappelle avoir pleinement épousé les « aspirations profondes de changement » portées par cette dynamique. Toutefois, face aux divergences internes qui ont secoué l'alliance gouvernementale ces derniers mois, le parti avait délibérément choisi la carte de l'abstention et du silence constructif, espérant que l'apaisement prévaudrait et que les relations entre « camarades unis par une longue histoire de lutte » seraient rétablies.

Peine perdue. « Malheureusement, la réconciliation attendue n'a pas eu lieu, installant une bipolarisation là où devait prévaloir une dynamique unitaire et cohérente face aux défis qui nous interpellent », déplore le communiqué, dans une allusion à peine voilée aux tensions qui ont opposé les différentes figures de la majorité présidentielle.

Trois engagements solennels pour dissiper toute ambiguïté

Face à ce qu'il qualifie d'« heure des choix décisifs », l'USJ a décidé de lever toute équivoque sur son positionnement en articulant sa décision autour de **trois piliers fondamentaux:

1. Continuité de la mission - Le mouvement entend poursuivre sans relâche l'exécution de ses responsabilités au service des populations sénégalaises, fidèle à la vocation première qui justifie son engagement politique.

2. Cohérence républicaine - L'USJ réaffirme avec clarté et fermeté son ancrage politique au sein de la coalition qui a conduit le Président de la République au sommet de l'État. Aucune place au doute ni à la spéculation.

3. Soutien institutionnel - Plus qu'un simple compagnonnage politique, le parti déclare adhérer pleinement aux orientations politiques du chef de l'État, se positionnant ainsi comme un allié loyal et engagé de la présidence.

« Le respect des engagements pris devant le peuple sénégalais demeure notre boussole», martèle le communiqué en guise de conclusion, comme pour souligner que cette fidélité n'est pas un acte de soumission, mais un choix de principe dicté par l'éthique, la responsabilité et le patriotisme.

Un signal fort dans un paysage politique fracturé

Cette sortie de l'USJ intervient dans un contexte de recomposition accélérée du champ politique sénégalais, où les alliances se font et se défont au gré des ambitions. En choisissant publiquement le camp de la loyauté présidentielle, le mouvement de Seydina Oumar Touré envoie un message clair aux autres composantes de la coalition : l'heure n'est plus aux atermoiements, mais aux choix assumés.

Reste à savoir si cette prise de position suffira à endiguer la dynamique de fragmentation qui menace la majorité au pouvoir, ou si elle ne constitue que le prélude à d'autres clarifications peut-être moins favorables au palais présidentiel de la part d'autres alliés encore silencieux.

Une chose est certaine : au Sénégal, la saison des positionnements est bel et bien ouverte.

Dakar 24

Adresse

Golf Nord
Dakar
15000

Heures d'ouverture

Lundi 08:00 - 17:00
Mardi 08:00 - 17:00
Mercredi 08:00 - 17:00
Jeudi 08:00 - 17:00
Vendredi 08:00 - 17:00
Samedi 09:00 - 12:00

Téléphone

+221781701914

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Dakar 24 publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'entreprise

Envoyer un message à Dakar 24:

Raccourcis

Partager