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Keur Massar : le PUR célèbre la femme et son rôle stratégique dans la politiqueCe dimanche 15 mars, la Fédération départ...
17/03/2026

Keur Massar : le PUR célèbre la femme et son rôle stratégique dans la politique

Ce dimanche 15 mars, la Fédération départementale du Parti de l’Unite et du Rassamblement (PUR) a tenu une conférence politique riche en enseignements sur le thème « Femme et leadership politique ». La rencontre, organisée à l’arrêt 71, a rassemblé une foule attentive de militants, responsables politiques et citoyens désireux de réfléchir sur la place des femmes dans le leadership et la prise de décision au Sénégal.

Modérée par , la conférence a vu les interventions des panélistes et , qui ont mis en avant le rôle central des femmes dans la construction d’une gouvernance inclusive et efficace. Les participantes ont insisté sur la nécessité de soutenir la participation féminine dans toutes les sphères décisionnelles et de valoriser leur leadership dans la politique nationale.

Les débats ont été ponctués par des échanges avec le public, qui a salué l’initiative du PUR pour son engagement à promouvoir l’équité et l’inclusion. Selon les responsables du parti, cette conférence s’inscrit dans la stratégie de renforcer la visibilité des femmes et de leur permettre de jouer un rôle actif dans le développement et la consolidation des institutions.

En clôture, le parti a rappelé que la participation politique des femmes n’est pas seulement une question d’équité, mais un levier essentiel pour le progrès et la stabilité du pays. Fidèle à sa devise, « Les valeurs au service de la nation », le PUR réaffirme ainsi son engagement pour un leadership politique inclusif et citoyen.

Senegalinfos

Sydi Mokhtar Coly démonte Cheikh Bara Ndiaye : « Ses jeudis sont devenus des séances d’insultes contre le Président Diom...
14/03/2026

Sydi Mokhtar Coly démonte Cheikh Bara Ndiaye : « Ses jeudis sont devenus des séances d’insultes contre le Président Diomaye Faye »
La tension monte autour des sorties répétées du député Cheikh Bara Ndiaye. Connu pour ses prises de parole musclées contre les autorités, l’ancien chroniqueur est aujourd’hui la cible d’une riposte tout aussi virulente de Sydi Mokhtar Coly.
Invité à se prononcer sur l’actualité politique, le membre de la coalition Diomaye Président n’a laissé aucune place à l’ambiguïté. Pour lui, les attaques répétées de Cheikh Bara Ndiaye contre le chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye, sont « irresponsables, irrespectueuses et dangereuses pour la stabilité des institutions ».
« On ne peut pas se lever chaque semaine pour s’acharner sur le Président de la République. Ce comportement frôle l’obsession et participe à la banalisation de l’insulte dans le débat public », a-t-il déclaré avec fermeté.
« Il a transformé ses jeudis en tribunes d’attaques »
Dans une charge particulièrement sévère, Sydi Mokhtar Coly a rappelé le passé médiatique de Cheikh Bara Ndiaye, estimant que celui-ci a complètement dévoyé ses rendez-vous hebdomadaires.
« Les Sénégalais savent très bien que ses jeudis étaient autrefois consacrés à vendre des médicaments. Aujourd’hui, ces mêmes jeudis sont devenus des tribunes pour s’attaquer et insulter le Président de la République », a-t-il martelé.
Pour lui, cette attitude relève d’une stratégie de provocation permanente qui ne grandit ni son auteur ni le débat politique.
Appel direct au procureur
Mais Sydi Mokhtar Coly ne s’est pas arrêté là. Il a également demandé une réaction des autorités judiciaires face à ce qu’il considère comme des propos déplacés visant le chef de l’État et certaines figures de la majorité, notamment Aminata Touré.
« Il est temps que le procureur se saisisse de ces dérives. La liberté d’expression n’autorise pas tout, encore moins les attaques répétées contre les institutions de la République », a-t-il insisté.
Une escalade verbale dans l’espace public
Cette sortie musclée de Sydi Mokhtar Coly risque d’alimenter davantage la polémique autour des déclarations de Cheikh Bara Ndiaye, dont les interventions continuent de provoquer de fortes réactions dans l’opinion publique.
Une chose est certaine : le ton monte et le débat politique sénégalais semble entrer dans une nouvelle phase de confrontation directe.
Cheikh Ndoye

Colère dans PASTEF : pourquoi les militants se sentent trahis par Bassirou Diomaye Faye ?La politique sénégalaise n’a ja...
07/03/2026

Colère dans PASTEF : pourquoi les militants se sentent trahis par Bassirou Diomaye Faye ?
La politique sénégalaise n’a jamais manqué de rebondissements. Mais depuis quelques semaines, un malaise profond s’installe dans les rangs de ceux qui se définissent comme les « patriotes ». Ceux qui ont porté le projet politique du parti PASTEF commencent à exprimer une colère silencieuse face à ce qu’ils considèrent comme un éloignement inquiétant du cap initial.

Car dans l’esprit de nombreux militants, l’histoire est claire : sans Ousmane Sonko, la victoire de Bassirou Diomaye Faye n’aurait tout simplement pas été possible. C’est autour de la figure de Sonko que s’est construite la mobilisation populaire la plus importante de ces dernières années. C’est son combat politique, ses discours et les sacrifices de ses militants qui ont préparé le terrain de l’alternance.

Pourtant, certaines déclarations récentes du président ont agi comme une étincelle dans une poudrière. En affirmant que sa victoire ne serait pas uniquement liée à Ousmane Sonko mais également à une coalition plus large autour de sa personne, beaucoup de militants ont eu le sentiment que l’histoire était en train d’être réécrite.

Dans les quartiers, sur les réseaux sociaux et dans les discussions politiques, la frustration monte. Pour beaucoup de patriotes, reconnaître l’appui d’une coalition ne pose pas problème. Mais relativiser le rôle central de Sonko est perçu comme une ligne rouge.

Le malaise s’est encore amplifié avec l’apparition dans l’entourage politique du pouvoir de certaines figures inattendues, notamment Mimi Touré. Pour une partie de la base militante de PASTEF, ces rapprochements ressemblent à un scénario qu’ils ont combattu pendant des années : le recyclage politique des anciens acteurs du système.

Dans les cercles militants, une métaphore circule de plus en plus :
« Celui qui t’a prêté le récipient ne doit pas être celui que l’on pousse vers le précipice. »

Autrement dit, pour ces militants, le combat mené par Ousmane Sonko a été le véhicule politique qui a permis l’arrivée au pouvoir de Bassirou Diomaye Faye. Oublier cette réalité serait, à leurs yeux, une faute morale autant que politique.

Bien sûr, certains analystes appellent à la prudence. Gouverner un pays exige parfois des compromis, des alliances et des stratégies d’ouverture. Mais la question posée par les patriotes reste simple et brutale : jusqu’où peut-on élargir sans trahir l’esprit du combat initial ?

Le pouvoir issu du projet patriotique marche aujourd’hui sur une ligne étroite. Car dans l’histoire politique du Sénégal, les bases militantes qui se sentent trahies deviennent souvent les oppositions les plus redoutables.

Et dans ce dossier, un fait demeure : le lien politique entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko est bien plus qu’une simple alliance. Pour beaucoup de Sénégalais, il représente le cœur même de la révolution politique qui a porté l’espoir d’un nouveau Sénégal.

Si cette confiance venait à se fissurer, ce ne serait pas seulement une crise entre deux hommes.
Ce serait une crise de confiance entre un pouvoir et la base militante qui l’a porté au sommet.

Cheikh NDOYE - Journaliste Chroniqueur

« Tambalé thi Sonko, yam thi Sonko » : le slogan de trop qui expose la fissure au sommet ?Il y a encore quelques mois, l...
06/03/2026

« Tambalé thi Sonko, yam thi Sonko » : le slogan de trop qui expose la fissure au sommet ?

Il y a encore quelques mois, le message était clair, martelé dans chaque meeting, répété comme un serment politique :
« Sonko moy Diomaye, Diomaye moy Sonko ».
Un slogan fusionnel qui consacrait l’unité totale entre Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye. À l’époque, il n’y avait ni nuance ni distance : c’était la même vision, la même trajectoire, le même combat.

Mais aujourd’hui, un nouveau slogan surgit des rangs de PASTEF :
« Tambalé thi Sonko, yam thi Sonko ».
Un simple slogan ? Ou le révélateur d’un malaise plus profond ?
D’une fusion à une recentralisation autour d’un seul homme.
Le premier slogan plaçait les deux figures sur un pied d’égalité symbolique. Il consacrait un tandem. Il construisait une continuité.
Le nouveau, lui, recentre tout sur un seul nom : Sonko.
Plus de binôme.
Plus de symétrie.
Plus de complémentarité affichée.
Dans la communication politique, rien n’est innocent. Quand un mouvement abandonne un slogan d’unité pour un slogan centré exclusivement sur un leader, cela traduit soit un repositionnement stratégique, soit une tension interne.
La coalition Diomaye Président marginalisée ?
La coalition « Diomaye Président » avait servi de socle électoral large, rassemblant au-delà du noyau dur de PASTEF. Elle incarnait l’ouverture, la transition, l’élargissement du projet.
Or, en ramenant toute la narration politique à Sonko, le nouveau slogan semble réduire le rôle présidentiel à une simple étape. « tambalé thi Sonko, yam thi Sonko ».
Où se situe alors le président dans cette architecture politique ? Est-il chef d’État pleinement autonome ou figure transitoire d’un projet plus large piloté ailleurs ?
Une communication qui trahit un rapport de force ?
Depuis l’accession au pouvoir de Bassirou Diomaye Faye, les observateurs scrutent l’équilibre réel entre le président et son mentor politique, Ousmane Sonko.
Le slogan « Sonko moy Diomaye » rassurait : il signifiait cohérence et loyauté mutuelle.
Le slogan « Tambalé thi Sonko, yam thi Sonko » suggère autre chose :
une centralité exclusive.
une verticalité assumée.
un leadership qui ne partage plus l’affiche.
Est-ce une simple mobilisation des militants historiques de PASTEF ?
Ou l’expression d’une impatience, voire d’un recentrage idéologique face aux réalités du pouvoir ?
Le risque politique
En politique, la perception est parfois plus forte que la réalité.
Même en l’absence de conflit ouvert, ce changement sémantique peut alimenter :
des soupçons de rivalité interne,
des spéculations sur une bataille d’influence,
une lecture d’un pouvoir à double tête.
Or, dans un contexte où les Sénégalais attendent des réponses économiques et sociales concrètes, toute impression de division fragilise l’autorité de l’exécutif.
Il serait excessif d’annoncer une rupture. Mais il serait naïf d’ignorer le signal.
Passer de « Sonko moy Diomaye » à « Tambalé thi Sonko, yam thi Sonko » n’est pas qu’un jeu de mots. C’est un glissement politique.
Et en politique, les glissements annoncent souvent des réalignements.
La question désormais est simple :
Sommes-nous face à une stratégie de consolidation du leadership de Sonko…
ou aux premiers signes d’une fracture entre PASTEF et la coalition qui a porté Diomaye au pouvoir ?
L’avenir proche nous dira si ce slogan était un simple cri militant… ou le début d’une recomposition au sommet de l’État.

JOURNALISTE - CHRONIQUEUR

Signer ce qu’on n’a pas écrit : la dérive grave de Leral.netIl ne s’agit ni d’une erreur technique, ni d’un simple oubli...
01/03/2026

Signer ce qu’on n’a pas écrit : la dérive grave de Leral.net
Il ne s’agit ni d’une erreur technique, ni d’un simple oubli. Il s’agit d’un acte grave.
J’ai rédigé un article d’opinion signé de mon nom, publié en toute responsabilité. Quelques heures plus t**d, le site Leral.net reprend exactement le même contenu, supprime ma signature et le publie comme si la rédaction en était l’auteure.
C’est du plagiat. Clair. Net. Incontestable.
Dans le journalisme, la signature n’est pas un détail décoratif. Elle est la preuve de la responsabilité, de la réflexion et du travail intellectuel. L’effacer volontairement revient à voler l’identité intellectuelle d’un auteur.
Cette pratique est indigne d’un média qui prétend informer le public. Elle trahit un manque de rigueur, mais surtout un mépris total pour l’éthique professionnelle. Copier sans citer, publier sans autorisation, s’approprier le travail d’autrui : voilà des méthodes qui discréditent toute une profession.
Au-delà de mon cas personnel, c’est une question de principe. Si les médias commencent à s’approprier les productions des citoyens et des auteurs indépendants, alors nous assistons à une dérive dangereuse pour la liberté d’expression.
La loi sur le droit d’auteur est claire : toute œuvre de l’esprit appartient à son auteur. Supprimer un nom pour s’en attribuer la paternité peut relever d’une faute grave, susceptible d’engager des responsabilités.
Je demande publiquement :
La reconnaissance immédiate de ma paternité sur l’article concerné ;
La correction de la publication avec ma signature ;
Des explications officielles de la part de la direction du site.
Le silence serait un aveu.
La correction serait un minimum.
Le journalisme mérite mieux que le copier-coller et l’effacement des auteurs.
Cheikh Ndoye

Keur Massar Nord : Assome Aminata Diatta sort de l’ombre et déclare la guerre politique à Adama SarrLongtemps absente du...
23/02/2026

Keur Massar Nord : Assome Aminata Diatta sort de l’ombre et déclare la guerre politique à Adama Sarr
Longtemps absente du devant de la scène après l’élection présidentielle, Assome Aminata Diatta, présidente du Parti du Progrès Social Collectif (PSC Jappo), opère un retour remarqué et visiblement calculé dans l’arène politique de Keur Massar.
Ces dernières semaines, sa présence sur le terrain s’est intensifiée. Réunions stratégiques, rencontres communautaires, remobilisation des responsables de base : rien ne semble laissé au hasard. La semaine passée, elle a même procédé à une réorganisation complète de son parti, un signal fort qui confirme que la bataille des élections locales de 2027 est déjà lancée.
Pour de nombreux observateurs, ce retour n’a rien d’anodin. Il s’inscrit clairement dans une logique d’affrontement direct avec le maire de Keur Massar Nord, Adama Sarr. Dans les cercles politiques locaux, certains parlent déjà d’une « revanche annoncée ».
Le PSC Jappo semble vouloir capitaliser sur les frustrations d’une partie de la population. Problèmes d’infrastructures, lenteurs administratives, attentes sociales non satisfaites : le terrain paraît propice à une offensive politique structurée.
Ce repositionnement stratégique marque la fin d’un silence politique et le début d’une reconquête assumée. En restructurant son appareil politique et en occupant l’espace médiatique local, la présidente du PSC Jappo montre qu’elle ne compte pas rester spectatrice.
À Keur Massar, la tension politique monte progressivement. Si certains y voient un simple jeu démocratique, d’autres estiment que la confrontation entre Assome Aminata Diatta et Adama Sarr pourrait devenir l’un des duels majeurs des Locales 2027.
Une chose est sûre : la campagne est officieusement ouverte, et la bataille pour le contrôle de Keur Massar Nord s’annonce rude.

Pendant que Keur Massar Nord et Yeumbeul avancent, Keur Massar Sud, Jaxay et Malika peinent à convaincre (Par Cheikh Ndo...
22/02/2026

Pendant que Keur Massar Nord et Yeumbeul avancent, Keur Massar Sud, Jaxay et Malika peinent à convaincre (Par Cheikh Ndoye)

Dans le département de Keur Massar, l’heure est clairement au bilan. À mesure que les communes rivalisent d’initiatives et d’inaugurations, les comparaisons deviennent inévitables. Et le contraste saute aux yeux.
À Keur Massar Nord, les autorités municipales multiplient les réalisations visibles : infrastructures de proximité, aménagements urbains, équipements collectifs. La dynamique est similaire du côté de Yeumbeul Nord et de Yeumbeul Sud, où les maires enchaînent les inaugurations et communiquent activement sur l’état d’avancement de leurs projets.
Dans ces communes, l’action municipale se traduit par des chantiers achevés, des coupures de ruban et une présence régulière sur le terrain. Pour leurs partisans, ces maires incarnent une gouvernance active et orientée vers les résultats.
Un ret**d qui interroge
En revanche, la situation paraît plus délicate à Keur Massar Sud, à Jaxay-Parcelles et à Malika. Dans ces communes, les inaugurations majeures se font rares et les réalisations visibles peinent à marquer les esprits.
Habitants et acteurs communautaires évoquent des problèmes persistants : routes dégradées, difficultés d’assainissement, éclairage public insuffisant, manque d’infrastructures sociales. Beaucoup estiment que le rythme d’exécution des projets reste en deçà des attentes.
Le débat dépasse désormais les simples considérations politiques. Il s’agit d’un enjeu de crédibilité et d’efficacité. À l’heure où certaines communes affichent leurs avancées, d’autres sont confrontées à une pression croissante pour justifier leurs ret**ds.
L’heure des comparaisons
Dans un même département, les réalités divergent. Cette situation alimente les discussions dans les quartiers, sur les réseaux sociaux et dans les cercles politiques locaux. Les citoyens observent, comparent et évaluent.
Au-delà des discours, c’est le concret qui parle : infrastructures livrées, cadre de vie amélioré, réponses apportées aux préoccupations quotidiennes.
Dans le département de Keur Massar, l’heure n’est plus seulement aux promesses, mais aux résultats. Et face au contraste actuel, certains maires convainquent… tandis que d’autres doivent encore prouver.
Cheikh Ndoye

16/12/2025

Abdou Nguèr: Influenceurs yi dagne don dieuw ma....

La guerre des communiqués entre Diomaye Faye et le Pastef : le malaise s’installe au sommet du pouvoirUne véritable bata...
12/11/2025

La guerre des communiqués entre Diomaye Faye et le Pastef : le malaise s’installe au sommet du pouvoir

Une véritable bataille de communiqués secoue la majorité présidentielle. À quelques heures d’intervalle, la Présidence de la République et le parti Pastef – colonne vertébrale du régime – ont publié deux documents aux contenus diamétralement opposés.
En toile de fond : la nomination de Madame Aminata Touré à la tête de la coalition “Diomaye Président”, une décision du chef de l’État qui ne fait visiblement pas consensus au sein de son propre camp.

Le président Diomaye Faye annonce le changement de leadership

Dans une lettre datée du 11 novembre 2025, le président Bassirou Diomaye Faye annonce la fin de mission de Madame Aïda Mbodj à la tête de la coalition Diomaye Président.
Le chef de l’État y justifie sa décision par la nécessité de “restructurer la coalition pour la rendre plus opérationnelle et mieux adaptée aux défis actuels”.
Pour conduire ce processus, Diomaye Faye dit avoir porté son choix sur Madame Aminata Touré, ancienne superviseure générale de la campagne présidentielle de mars 2024.
Le communiqué souligne la volonté du président de bâtir “une coalition plus forte, au service de la vulgarisation positive de l’action du gouvernement”.

La riposte ferme du Pastef

Quelques heures plus t**d, le Pastef – Les Patriotes, parti du Premier ministre Ousmane Sonko, publie à son tour un communiqué au ton particulièrement tranchant.
Le Bureau politique national du Pastef y apporte de vives précisions :

“Monsieur Bassirou Diomaye Faye n’a pas le pouvoir de démettre Madame Aïssatou Mbodj, désignée par la Conférence des leaders”, écrit le parti.

Le texte rappelle également que la coalition “Diomaye Président” avait atteint son objectif électoral et qu’un nouveau cadre, baptisé APTE (Alliance Patriotique pour le Travail et l’Éthique), était déjà en préparation sous la direction d’Aïssatou Mbodj.
Le Pastef va plus loin en déclarant qu’il ne reconnaît aucune initiative coordonnée par Madame Aminata Touré, affirmant ne pas partager avec elle “les mêmes valeurs ni les mêmes principes”.

Un malaise politique assumé

Ces deux positions, rendues publiques le même jour, traduisent une tension croissante entre le président et son Premier ministre.
Si le premier semble vouloir élargir sa base politique en s’appuyant sur des profils d’ouverture comme Aminata Touré, le second cherche visiblement à préserver la cohérence idéologique du projet initial de Pastef.

Dans les milieux politiques, cette “guerre des communiqués” est perçue comme un tournant majeur dans les rapports entre Diomaye Faye et Ousmane Sonko.
Certains y voient un simple malentendu institutionnel, d’autres y lisent les premiers signes d’un bras de fer latent au sommet de l’État.

Vers une clarification prochaine ?

En attendant une éventuelle médiation ou clarification, la dualité des positions pose question :
Qui détient réellement le contrôle politique de la coalition au pouvoir ?
Et jusqu’où ira cette divergence entre le président et son principal allié politique ?

Une chose est sûre : la séquence de novembre 2025 marque un tournant dans la relation Sonko–Diomaye, et pourrait bien redessiner les équilibres internes du camp présidentiel dans les mois à venir.
Cheikh NDOYE

🚨 INCROYABLE !Le Maroc écrase littéralement la Nouvelle-Calédonie 16-0 en Coupe du Monde U17 ! 🤯🇲🇦Une démonstration de f...
09/11/2025

🚨 INCROYABLE !
Le Maroc écrase littéralement la Nouvelle-Calédonie 16-0 en Coupe du Monde U17 ! 🤯🇲🇦

Une démonstration de force historique : les jeunes Lions de l’Atlas ont tenté 79 tirs durant la rencontre, un record impressionnant qui témoigne de leur supériorité totale. 🔥⚽

Le Maroc signe ainsi l’une des plus larges victoires jamais enregistrées dans un tournoi mondial de la FIFA. 👏🇲🇦

09/11/2025

Quel avenir pour Mimi Touré après la rupture entre Sonko et les anciens de l’APR ? (Par Cheikh NDOYE)

Le climat politique sénégalais continue de se recomposer à grande vitesse. Après l’annonce fracassante d’Ousmane Sonko sur la séparation d’avec les anciens responsables de l’APR intégrés dans le gouvernement de Diomaye Faye, une question brûle toutes les lèvres : quel sort sera réservé à Aminata “Mimi” Touré ?

L’ancienne Première ministre, qui avait rompu avec Macky Sall avant de rejoindre le projet Diomaye Président, s’était imposée comme une figure de ralliement entre deux mondes : celui de l’ancien régime et celui de la nouvelle gouvernance issue de Pastef.
Mais aujourd’hui, avec la volonté affichée de Sonko de rompre définitivement avec “les restes du système APR”, la position de Mimi Touré semble de plus en plus inconfortable.

Dans ses récentes sorties, Sonko n’a pas mâché ses mots contre ceux qu’il accuse de “double jeu” et de “manque de loyauté” au projet de rupture. Une déclaration que beaucoup interprètent comme un avertissement direct à certains membres du gouvernement, dont Mimi Touré, souvent citée parmi les personnalités issues de l’ancien régime.

Reste à savoir si l’ancienne cheffe du gouvernement choisira la fidélité à la nouvelle coalition au pouvoir ou si elle préparera un nouveau tournant politique, fidèle à son tempérament d’indépendante.

Une chose est sûre : la recomposition du gouvernement annoncée par Sonko et Diomaye pourrait bien être un moment décisif pour le destin politique de Mimi Touré.

09/11/2025

Seydou Guèye sur la Dissolution de l’APR : « C’est de l’ordre du fantasme et de la menace… Sonko veut salir l’œuvre de Macky »

L’ancien porte-parole du gouvernement, Seydou Guèye, est monté au créneau pour répondre aux récentes déclarations du Premier ministre Ousmane Sonko sur une éventuelle dissolution de l’Alliance pour la République (APR). Selon lui, cette idée relève du « fantasme politique » et traduit « une volonté manifeste de ternir l’héritage du président Macky Sall ».

Dans une sortie médiatique marquée par un ton ferme, Seydou Guèye a dénoncé ce qu’il qualifie de « manœuvre de diversion » de la part du chef du gouvernement. « Parler de dissoudre l’APR, c’est entretenir une menace politique sans fondement. Sonko cherche simplement à effacer ou salir l’œuvre bâtie par Macky Sall durant plus d’une décennie », a-t-il déclaré.

L’ancien ministre a rappelé que l’APR demeure « un parti solidement enraciné » dans le paysage politique sénégalais et qu’aucune autorité ne saurait « effacer son empreinte dans le développement national ».
« Ce parti a porté les grandes réformes du Sénégal moderne. Ceux qui veulent le rayer de la carte politique devront d’abord effacer les infrastructures, les programmes sociaux et les politiques publiques que Macky Sall a initiés », a martelé Seydou Guèye.

Pour lui, la posture de Sonko traduit « une dérive autoritaire » et « un manque de respect envers la pluralité politique ».
« Au lieu de gouverner dans l’unité, il s’attaque aux symboles de l’opposition. C’est une logique de règlements de comptes », a-t-il ajouté.

Pour terminer Seydou Guèye a appelé les militants de l’APR à rester « sereins et mobilisés » face à ce qu’il considère comme « une stratégie de provocation politique » visant à détourner l’attention des véritables urgences du pays.
Cheikh NDOYE

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Keur Massar

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