BIC crochu

BIC crochu Ce n'est point un bic rouge mais il corrigera quand-même par la satire.

BIC CROCHU
Bic C qui fait le croquis du pauvre pays émergent avec ses fous malins, ses travers, ses revers, ses pervers... Bref Bic C va croquer tout ce qui lui passe entre les dents.

12/02/2026

PAS DE QUARTIER !
N'oubliez pas de veiller sur les dessins animés. Gars yi fu ne lanuy fële et font passer là-bas aussi seen yu bonn yooyu. Les héros rient, les monstres dansent, mais derrière les masques, les mouvements se faufilent des valeurs insidieuses, des passagers clandestins de trucs pas du tout catholiques.

Derrière chaque rire de cartoon se cache souvent une leçon insidieuse, une morale travestie, une idéologie aux antipodes de nos us et coutumes, de notre religion. L'enfant consomme et intègre innocemment ay affaires yu graaw. Les gars passent là-bas comme des ombres furtives, infiltrent les scénarios avec la discrétion d’un caméléon. Le danger n’est pas seulement dans ce qui est montré, mais dans ce qui est absorbé sans critique.

L'enfant spectateur candide., applaudit sans comprendre qu’il est déjà enrôlé.

Les parents, tels des gardiens, doivent inspecter les cargaisons de dessins animés et bien vérifier que les voiles de l’innocence ne sont pas trouées par les messages de ces foutus voyous envahissants !!!🇸🇳

MARY SEUL !Professeur, en bon mathématicien, n’a pas cherché midi à quatorze heures.  Il s’est réfugié derrière les théo...
05/12/2025

MARY SEUL !
Professeur, en bon mathématicien, n’a pas cherché midi à quatorze heures.
Il s’est réfugié derrière les théorèmes, comme on se cache derrière un mur d’axiomes pour éviter la poussière des passions.

Mais la posture intrigue. Car le non moins directeur de cabinet du président de la République est aussi chef de parti, allié du Pastef lors de sa conquête tumultueuse du pouvoir. Dëgg bi yengu na. L’heure est aux alignements et aux déterminations, mais le brillant prof a préféré planer au-dessus du brouhaha pour se consacrer à sa passion : les mathématiques.

Aurait-il résolu le casse-tête des trois corps ? Danser sans se percuter ?
Un agneau peut-il sauver sa tête entre deux béliers buvant au même marigot ? Quelle est la probabilité que l’agneau échappe au massacre ? Une idée lumineuse lui vint : le juste milieu.

Mais quand apparut sa photo de profil avec le président en fond, le doute s’évapora. En math pure, le hasard n’existe pas. Mary a choisi son camp avec la précision d’un compas : derrière Diomaye, au millimètre près.

Même l’université en flammes n’a pas réussi à le détourner de son univers, lui, ancien recteur et ministre de l’Enseignement supérieur, acteur majeur des réformes universitaires.
Je n'irai pas jusqu'à le comparer au soldat qui a déserté le front pour se consacrer aux flûtes comme si de rien n'était.

Université brûle muni yoonaam nekussi. Non ! Il n'a pas le droit. Son poste ne peut pas justifier sa posture. Quand les intellectuels de son rang, censés être des phares dans la grisaille, s’emmurent dans le silence, ils laissent le flambeau aux bateleurs, aux goujats patentés et aux guignols diplômés en vacarme, qui s’érigent en donneurs de leçons et savants en tout, mais maîtres en rien ! Mary seul dans ses soliloques sans solution !!!🇸🇳

ET DE HUIT !Les moutons, fiers de leur berger, avaient décidé de le porter en triomphe pour lui témoigner toute leur gra...
26/10/2025

ET DE HUIT !
Les moutons, fiers de leur berger, avaient décidé de le porter en triomphe pour lui témoigner toute leur gratitude.

Ce jour-là, le daral se remplit comme jamais. Tera meeting la woote. Aucune race ne voulait se faire raconter l’événement.

Les laines retrouvèrent leur lustre. Ladoum, baali baali, baali balette en toison d’apparat, les agneaux fraîchement sevrés, même les races ndamas s’activaient pour trouver des talons hauts.

Car ce jour-là, Ku yuqéeluwul yokoo taille doo giss le berger.

Aucun mouton ne voulait être en reste. Même les plus effarouchés bêlaient leur ferveur, repassant leurs toisons, ajustant leurs sabots, lustrant leurs cornes.

Les cochons, eux, fulminaient. Fous de rage, ils ne comprenaient pas cette excitation.

Le bouc ne comprenait pas la cause de tout ce boucan. De mémoire de Ndoumbelaan, il n'avait jamais vu cela. Il était plutôt pour un ñaxtu national. Un âne fou de rage criait à tue-tête bocouma si.

Bouc et ane grognaient dans leurs enclos, pestant contre cette mascarade laineuse. Mais enfin, Ku mer yaa xam.

Oui, oui, le huit du yomb. A l’appel du berger, point d’excuse.

Qu’il les mène au pré ou à l’abattoir, mooy choisir.

Dès l’annonce du huit novembre, les mbee s’élevèrent de tous les enclos.

Les moutons bêlaient leur allégeance, en chœur, en cadence, en confiance !!!🇸🇳

PAR HONNEUR ET PAR VERITE !Le 10 septembre, j’ai pris la décision de rendre publique une opinion que j’avais longtemps p...
09/10/2025

PAR HONNEUR ET PAR VERITE !

Le 10 septembre, j’ai pris la décision de rendre publique une opinion que j’avais longtemps partagée, en privé, avec plusieurs responsables du parti et certains collaborateurs à la Présidence.
Dieu est témoin: si ce n’était pas le seul moyen de me faire entendre sincèrement, je ne me serais jamais résolue à publier ce texte sur Facebook. Mon intention n’a jamais été polémique. Elle s’inscrit dans une démarche constructive, fidèle à ma conviction profonde en la liberté d’expression et en la critique utile.
Mon propos n’était rien d’autre qu’un diagnostic lucide des dysfonctionnements internes de notre parti, notamment sur la faible implication des jeunes et des militants sincères dont le seul désir est de servir.

Une organisation politique, comme toute structure humaine, doit être capable d’écouter les voix qui alertent sur ses failles. Mais au lieu de s’att**der sur le fond de ma réflexion et d’en débattre, la réponse fut une sanction: ma mise à l’écart. Si l’on considère mes propos comme une faute justifiant mon limogeage, alors je m’attends également à être déchargée de ma fonction de secrétaire générale adjointe de la JPS. Car ma démarche n’avait pour but que de pointer les négligences dans la valorisation des ressources humaines de notre parti.

Mon intention n’a jamais été de nuire ni de fragiliser l’institution où je sers.
Je n’ai jamais cherché à imposer quelque nomination que ce soit. La Jeunesse Patriotique du Sénégal (JPS) s’est toujours distinguée par son patriotisme désintéressé et son engagement sincère, loin de toute quête de récompense.
Certains commentaires m’ont surpris, car beaucoup n’ont pas compris le sens véritable de mon texte. Notre leader, Ousmane Sonko, nous a enseigné le sacrifice et l’abnégation. C’est cette leçon que nous avons suivie, massivement et avec loyauté, dès la création de PASTEF.
Le patriotisme coule dans nos veines, mais il ne nous rend pas aveugles. Et c’est ce que j’ai réaffirmé, avec franchise, lorsque le cabinet m’a convoqué. Car, au lendemain de la publication de mon texte, le 11 septembre, j’ai été convoquée, puis à nouveau convoqué, au même titre que tous les autres chargés de mission, le 12 septembre.

Trois semaines plus t**d, j’ai reçu la notification de mon limogeage, datée du 12 septembre, le même jour où tous les chargés de mission avaient été convoqués.

Je ne cacherai pas ma déception d’avoir été limogée pour avoir exprimé, dans un parti qui prône la démocratie interne et la liberté de parole, une opinion sincère.
Mais, comme le laisse croire François Hollande dans les leçons du pouvoir, les hommes et femmes de convictions, de poigne, et d’intelligence sociale fine doivent être les meilleurs alliés des dirigeants.
Et Max Weber nous le rappelle dans le savant et le politique : la seule loyauté véritable, c’est celle envers le peuple.

Je tiens à remercier le Président de la République, Son Excellence Bassirou Diomaye Faye, pour la confiance qu’il m’a accordée en me nommant chargée de mission.
Un limogeage n’éteint pas les convictions, n’interrompt pas l’engagement, et ne freine pas une carrière. (Fa inna ma‘a al-‘usri yusrā)

Aujourd’hui plus que jamais, je reste déterminée à poursuivre mon combat militant au sein de PASTEF, pour un Sénégal juste, souverain et prospère.

Je remercie du fond du cœur toutes celles et ceux qui, sans même me connaître, ont pris la peine d’écouter, de comprendre et de me soutenir. Vos messages, vos appels et vos publications m’ont profondément touchée. Ils rappellent combien il est essentiel de renforcer le capital de sympathie du parti et de respecter les militants qui s’investissent avec loyauté.

Continuons ensemble à œuvrer pour le triomphe du projet national, car en 2029, nous serons tous comptables du bilan. Nous nous sommes battus pour porter un homme au pouvoir sur la base d’une vision collective, et non d’ambitions personnelles. J’ai toujours été, je suis, et je resterai loyale, car nous marchons sur le chemin d’un projet à la fois réaliste et réalisable. J’y apporterai ma contribution autant qu’il le faudra, comme je l’ai toujours fait jusqu’à présent.

Salimata Dieng
Adjointe Secrétaire général national de la JPS

MONSIEUR LE DG !Enfin mon cousin Aladji Mor Diop am na décret. Il venait d'être nommé directeur de l'agence... Leegi la ...
05/08/2025

MONSIEUR LE DG !
Enfin mon cousin Aladji Mor Diop am na décret. Il venait d'être nommé directeur de l'agence... Leegi la décret bi wacc si communique conseil des ministres du journal de vingt heures. Par la voix de Arame Ndaw sa baat bu neex na : Monsieur Aladji Mor Diop matricule... titulaire d'un master 2, précédemment professeur... est nommé directeur...
La nouvelle se répandit aussitôt comme une traînée de poudre. La maison se remplissait lentement mais sûrement. Le village sortait subitement de sa torpeur. D'abord les voisins qui toquaient à la porte, puis les parents, les amis. La nomination de monsieur Diop ! La scène d'un ndokeel improvisé s'était mise en place rapidement et naturellement. Les enfants allèrent chercher quelques chaises dans le voisinage. La cour ne desemplissait pas. Mbokk, am di jamm, badauds, tous venaient aux nouvelles ou plutôt pour fêter une nouvelle. La nomination de monsieur Diop !
- Aladji Mor ku baax la ! Il mérite plus. Lança le voisin Modou.
- Moo ka ligeey ! Ku yaru macc tangal. Renchérit le notable gorgui Diop.
- Bilaay, lii Kay rikoo la ! Xale bu reew du ka laal ! Martela Ndèye Bigué la griotte de la famille qui avait surgi comme une bolide des l'annonce de la nouvelle. Elle avait failli tomber.
- Leegi la degg nouvelle bi mani lii kenn du ka togaale. Ligeeyu ndèye añ um doom ! Alaaji yaay am a baax. Diomaye ak Sonko xamunu sax li nu def. Bilaay !
Puis ce fut des dukat et des jaayu avec ces regards de jox ma dara dont seul les griots avaient le secret. La mère de Aladji Mor Diop lança d'abord quelques billets avant de se déchaîner. Les billets de deux mille, cinq mille, dix mille tombaient sur quelques ndong bien en vue.
Parents, amis, personne ne voulait être en reste. Chacun voulait prouver que Aladji jaral naka. Peut-être aussi un investissement car comme le répétait le vieux mbandkat paa Samba, Aladji leegi moo Kay dagate quoi !
La maison des Diop habituellement si calme excepté les heures de repas, bruissait comme pas possible. Kër gi am na dg ! Et cela nak se fêtait. Directeur général rek !
La spécificité de ce quartier est que l'ex dg Baay Dame y avait habité au temps des vaches maigres avant de déménager aux Almadies suite à sa nomination comme dg. Il avait rasé la maison familiale avant de la transférer en R+ 3 en un temps record. Les billets Macca, les xawaare... C'était la belle vie pour cet éminent membre de la coalition boolo ligeey rewmi. A l'époque, Baay dame avait même changé de démarche et de voix. Il parlait comme un dg, un vrai !
La mère de monsieur Mor dépassée par la tournure de l'événement l'appela plusieurs fois mais son téléphone ne répondit pas. Monsieur ma nga woon sa xar mat na. Quelques élèves qu'ils encadrait à domicile pour arrondir les fins du mois.
- Joob jooba Juba ! Xamoon nga ni jub jubal jubbanti di nga si am wàll. Dawal nga Sonko ba sònn ! S'écria une vieille septuagénaire. Mère Maty. Elle noua aussitôt son mouchoir de tête autour du rein et se mit à déclamer tantôt des chants tantôt des taassu en l'honneur du nouveau dg Aladji Mor Diom.
Sa mère appela encore. Rien ! Elle tomba cette fois sur sa boîte vocale.
Ceux-là, aucune festivité ne les échappait. Quand ils surgirent , l'ambiance devint électrique. Les bongomans surnommés Pantin et patin y allaient de ces rythmes à faire damner, euh danser un saint. L'oncle Mady d'habitude si calme rangea furtivement son kourouss dans la poche de son caftan et entama un saccadé mouvement des épaules qui arracha à l'assistance un fou rire tout en répétant yëngal si ay mbagg aayul !
Pendant ce temps, monsieur le dg ma nga sa xar mat. Door waar !
Quand monsieur Diop rentra le soir, tout éreinté ne pensant quà dormir, sa mère l'accueillit f***e de rage.
- Yaw li nga def nak ! Il fallait nous avertir que dann lay nomme tey. Sa ñoom bajenn, say nijaay, serigne Sega mi la jangal ba nga wacc, imam, ñoom ñepp, ils devaient être au courant. Seen teeway daa waroon.
- Mais maman...
- Lii daal bu mu la dalati. Si yax bu mag nga bokk. Une nomination somme toute normale ! Lat Dior da wul genn mukk te dissoo wul ak sa maam. Sa gewëlu judu mi ngi nii...
Tout le monde était rentré sauf la griotte Bigué qui avait décidé de passer la nuit.
Elle somnolait mais sursauta quand elle entendit gewël et lança.
Joob jooba Juba ! Sëtu damel, damel la.
Elle se leva et enchaîna sitôt un labayka, laka labayka en tournant autour de mère Nabou. Pour dire que son départ à la Mecque était acté.
- Vous savez Maman les temps ont bien changé. Jamono redressement la nu nek.
- Que me chantez-vous la ?
Ku yalla tàccu da ngay fecc.
- Waawaw ! Monsieur Diop. Ñëwal geew !
Monsieur Diop n'était pas nak au bout de ses surprises. Au milieu de la nuit, sa mère le réveilla pour lui confier que xaliss u tontine ba dem na sur la liesse pour fêter sa nomination.
- Mais maa, plan de redressement...
- Redressewuma tey, redressewuma ëlëk !
A suivre !!!🇸🇳

BAVURES !Donc les bavures policières continuent comme ça au vu et su de tout le monde ! Les rakets sur les routes, tey l...
01/07/2025

BAVURES !
Donc les bavures policières continuent comme ça au vu et su de tout le monde ! Les rakets sur les routes, tey la Waalo gen a aay ! Décidément au pauvre pays émergent surendetté, nous tous, sunu bakan mi ngi si xott gerte car ceux-là qui devaient nous protéger nous torturaient ou nous tuaient sans coup férir. Le plus sidérant l'impunité de tout cela. Et les plaintes dormaient dans les tiroirs comme si les hommes de tenue sans retenue étaient exclus du jub, jubal, jubbanti ! Nan dem rek ! Les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets ! Mais nak, lii ñaaw na trop !!!🇸🇳

MAMAN !Une certaine année d'un mois d'août, je fus projeté dans un monde étrange. Rien de comparable à l'abri où j'étais...
25/05/2025

MAMAN !
Une certaine année d'un mois d'août, je fus projeté dans un monde étrange. Rien de comparable à l'abri où j'étais tout au chaud. Je ne sentis plus la corde qui me retenait, me nourrissait, m'insufflait son souffle. Un grand soupir et des mains expertes me cueillirent et me jetèrent sur un plateau sans ménagement. Je poussais un cri strident, non pas que je fus blessé mais je sentis que les choses sérieuses allaient commencer. Je fermais fortement les yeux. Quand je me décidais à les ouvrir, une lumière éclatante m'aveugla et je les refermai aussitôt. De l'ombre à cette lumière cruelle, accablante, ce vent violent qui soufflait et s'engouffrait dans tout mon corps ! Mbir amna !
Puis, un regard attendrissant, des yeux qui me fixèrent longuement et affectueusement comme pour me dire n'aie pas peur, nous sommes toujours ensemble, des mains douces qui me couvrirent d'un soyeux pagne et me tendirent un sein généreux. Mes cris cessèrent aussitôt. Je me blottis dans ces belles et douces mains qui m'accueillirent dans ce monde étrange que je venais de découvrir. Je savais bien que du yombb, qu'on y donnait rien gratuitement, qu'il va falloir se battre pour survivre. Mes cris stridents déchirèrent à nouveau le ciel. Non pas que j'avais faim mais je lançais mes premières interrogations dans ce que j'allais devenir ici et maintenant. Aucune réponse mais ce tendre visage me murmurait dina baax.
Mes petites mains étaient mêmes incapables de tenir un si doux sein. Mes minuscules pieds s'agitèrent violemment. Ça s'arrêtait là. Je pouvais peu.
Mais elle était là ! Pas un seul cri que je ne poussais sans qu'elle ne sursauta, inquiète et ne vint à mon secours. Son dos, ses jambes, ses tendres mains étaient mes abris les plus sûrs, les seuls endroits où je n'avais pas vraiment peur. Elle m'allaitait quand j'avais faim, me retenait quand j'étais sur le point de trébucher, me guidais quand je me perdais, essuyait affectueusement mes larmes, me réconfortait dans la peur, le désespoir, le doute. Je ne m'ennuyais jamais avec elle car son sourire était un soleil radieux et elle savait me bercer de ses belles histoires de la vie. Il en fut ainsi tout au long des années, de longues années où elle ne lui était jamais venu à l'esprit de me lâcher. Pas une seule seconde ! Si elle l'avait fait, ça aurait été la fin du monde !
Elle guida mes pas tout au long de cette longue marche. Je rampais, me tenais debout, titubais. Enfin, je me tenais droit et courais sous ses éclats de rire et ses applaudissements.
De l'école à l'université, en vérité, je n'avais jamais cessé d'être à ses yeux un bébé. Ainsi, elle n'avait jamais cessé de s'inquiéter pour moi. Que de nuits blanches pour son enfant, de prières pour sa réussite !
Merci maman pour tout ce que tu faisais sans rien attendre en retour. Merci maman ! De la haut où vous vous reposez en héroïne après une mission bien accomplie, je vous souhaite une bonne fête des mères !!!🇸🇳

NA DUGG !Waa na dugg moo gen garaaw sa lii sa lee, yekatil ma xool sa pointure, pax, pax, rimbax sa pax avec les gestes ...
27/04/2025

NA DUGG !
Waa na dugg moo gen garaaw sa lii sa lee, yekatil ma xool sa pointure, pax, pax, rimbax sa pax avec les gestes qui en disaient long ?
Bon je croise les bras ou bien sama loxo na dugg sama poche, en attendant la suite des évènements ! Mame Makhtar Mia daal comme Real contre Barça ! Na dugg si camps yi et pas de carton rouge !!!🇸🇳

KËR DOF YI !Dof yi, ils continuaient de faire des victimes. La dernière en date, Simon Faye le rédacteur en chef de de l...
11/04/2025

KËR DOF YI !
Dof yi, ils continuaient de faire des victimes. La dernière en date, Simon Faye le rédacteur en chef de de la télé. Simon, son seul tort nak était de laisser les fous furieux di rajaxe tout sur leur passage. Ses piqûres de rappel ne pouvaient calmer les ardeurs et élans suicidaires de la bande à Kader ! Gaalu dof du teer !
Il était temps de se pencher sur le cas de ses fous errants. Dof ba sa Louga qui lançait des pierres sur les véhicules, il avait ôté la vie à deux personnes. Les dopporal de Sen tv aussi armés de leurs xeer et xiir voulaient semer le chaos.
Merci au président et au pm ! Une prise en charge sérieuse de la santé mentale s'impose. Mais nak, am na dof yoo xam ni Dic ou Rebeuss rek la ñuy retrouver leurs esprits !
Nekk si biir ay dof rek danger. Surtout s'ils on un aliéné, un grand bougre qui les impôs de faire du boucan. Mon ami Simon, a la sortie de cette épreuve, il faut prendre tes responsabilités : prendre le large ! Dof sa dof ya !!!🇸🇳🥺

NGUER, LE TIREUR DELIRANT !Nguer wax na li mu bëgg daal. Bu doon moom, pan une b***e sur la tête du leader du Pstef deve...
23/03/2025

NGUER, LE TIREUR DELIRANT !
Nguer wax na li mu bëgg daal. Bu doon moom, pan une b***e sur la tête du leader du Pstef devenu entre temps pm et on en parlerait plus. Avec cette haine, évidemment Nguer pourrait passer à l'acte. L'intention valait dépassait l'action ! Que la garde rapprochée de Sonko soit plus vigilante ! Comme le procureur lui dormait. Ils ont juré d'avoir sa peau. En attendant de passer à l'acte, le sniper Nguer guerroyait, euh, nguerroyait , y allait de ses b***es fétides qui sortaient de sa bouche puante. Nan dem rek !!!🇸🇳

TAS DE RANCOEURS !Ay Thierno, tu vas devoir dilater ta poitrine parce que si c'est comme ça que tu veux s'opposer, di ng...
26/02/2025

TAS DE RANCOEURS !
Ay Thierno, tu vas devoir dilater ta poitrine parce que si c'est comme ça que tu veux s'opposer, di nga sonn ! Waññil waay graaw graaw lu bi et redeviens l'homme sérieux que tu étais. Faire la politique comme le saltimbanque Karim Krum Xaxx ne t'honore point. Xataraayu et jouer les durs à cuire ne servent à rien. On sait bien que tu es sonné et surpris par l'élection de tes pires ennemis mais nak, il va falloir se ressaisir. Tu deviens pathétique à la fin. Thierno, ton complexe envers Sonko va finir par te perdre. S'opposer pour assouvir ta rancoeur et tes rancunes ! Quand-même ! Nangul doggal ! C'est pas les marabouts, c'est Dieu !!!🇸🇳

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