LUPA-Tchad

LUPA-Tchad Nous faisons une lutte purement patriotique et citoyenne.

15/01/2026
01/01/2026

Communiqué de presse N°33 :

Camarades enseignantes et enseignants,
Chers partenaires.

À l’orée du nouvel an, la section provinciale du Syndicat des Enseignants de la province de N’Djamena tient à adresser à l’ensemble des enseignantes et enseignants les meilleurs vœux et souhaite que la nouvelle année soit remplie de joie, paix, de bonheur et de succès pour vous.
Bilan de l’année 2025
L’année 2025 qui s’achève restera gravée dans notre mémoire collective comme une année de lutte intense, de sacrifices et de résistance. Elle a été marquée par notre combat légitime pour l’amélioration de nos conditions de vie et de travail, ainsi que par la relecture du décret 477, devenu aujourd’hui le décret 2850.
Malheureusement, elle a également été caractérisée par la mauvaise foi du gouvernement, qui continue jusqu’à ce jour à faire traîner la mise en application effective dudit décret, malgré les engagements pris. Cette situation a plongé de nombreux enseignants et personnels du secteur de l’éducation dans un désespoir total.
Face à cette situation, il est de notre devoir, chers camarades, de rester unis, soudés et vigilants, afin que ces mauvais souvenirs restent lointains.
Nos vies, notre dignité et l’avenir de l’éducation nationale dépendent de l’application effective du décret 2850 dès le mois de janvier 2026. L’heure n’est plus aux discours, mais à l’action. Nous attendons des actes concrets.
Nous rappelons solennellement au gouvernement son obligation de respecter ses engagements, notamment :
• La signature du protocole d’accord portant sur le chiffrage clair des différents points contenus dans le décret 2850 ;
• La levée immédiate du moratoire suspendant les autorisations d’études.
Nous tenons à réitérer que le décret 2850 ne saurait faire l’objet de négociation du pacte social. Il faut donc noter avec insistance que
👉 le décret 2850 concerne exclusivement les enseignantes, les enseignants et les personnels du secteur de l’éducation.
Nous demandons à toutes les enseignantes et à tous les enseignants de la province de N’Djamena à se tenir debout.
L’année 2026 s’ouvre devant nous comme un boulevard, nous devons y cheminer avec beaucoup de prudence et de vigilance. Nous vous adressons, à cet effet, nos meilleurs vœux de santé, de courage, de dignité et de réussite.
Une bonne et heureuse année 2026, placée sous le signe de la justice sociale, du respect des engagements et de la victoire syndicale.
Bonne et heureuse année 2026 à toutes et à tous.
Pour la Section Provinciale du Syndicat des Enseignants du Tchad pour la ville de N'Djamena
Le Secrétaire Général :
ABDELKADRE DJIBIA
A La UNE Ministère de l'Education Nationale du Tchad

01/01/2026

Chers parents, aînés, cadres, jeunes et femmes du Chari-Baguirmi,

C’est avec une joie profonde mêlée à une douleur sincère que je vous adresse ce message en ce début d’année 2026. Une nouvelle année, une nouvelle chance. Mais avant de célébrer, posons-nous une question essentielle : qu’avons-nous fait de notre province, et que voulons-nous en faire demain ?

Notre terre, jadis fière et pleine d’espoir, est aujourd’hui meurtrie. Nous avons laissé le favoritisme, la corruption et la manipulation des consciences fragiles prendre le dessus sur la justice sociale, le mérite et le respect des valeurs. Nos terres sont vendues au kilomètre, notre pétrole enrichit les autres pendant que nos enfants cherchent à survivre. Un petit groupe a sacrifié notre dignité pour ses intérêts personnels, dilapidant les 5% de revenus pétroliers censés servir au développement de notre province.

Où sont les routes, les hôpitaux, les écoles techniques, les universités ? Nos écoles tombent en ruine, nos enseignants sont absents, et notre jeunesse est livrée à elle-même. Nous avons cru au Conseil provincial, mais il s’est révélé aussi décevant que le comité de gestion des 5%.

Mais 2026 est là. Et avec elle, l’espoir d’un réveil.

Je vous invite à une prise de conscience collective, à une introspection sincère. Mettons de côté les calculs personnels et les loyautés aveugles. Défendons des principes, pas des individus. Dieu est juste, et l’histoire retiendra ceux qui ont œuvré pour le bien commun.

Jeunesse du Chari-Baguirmi, soyons les bâtisseurs d’un avenir meilleur. Refusons la fatalité. Combattons les maux qui minent notre province. Luttons pour un héritage digne, pour que les enfants qui nous regardent aujourd’hui soient fiers de nous demain.

Rien n’est éternel : ni le pouvoir, ni l’injustice. Mais la mémoire d’un peuple debout, elle, traverse les âges.

Bonne et heureuse année 2026. Que la paix, la justice et la dignité remplissent vos cœurs.

Votre fils,
Abdelkadre Djibia
Coordinateur du collectif des organisations des Jeunes du Chari-Baguirmi.
A La UNE La voix du Chari-baguirmi Abdelkadre Djibia le Baguirmi du monde

26/12/2025
06/12/2025

Au nom de la jeunesse du Chari-Baguirmi, nous exprimons notre profonde gratitude à Dr Haroun Kabadi pour avoir recadré son premier vice-président et pris la décision courageuse d’annuler, sous toutes ses formes, le comité d’urbanisation de la ville de Dourbali dans la province du Chari-Baguirmi. Nous plaidons également auprès du Chef de l’État afin qu’il s’implique davantage dans la résolution du problème foncier qui mine notre province, où certains individus, avec la complicité de leurs alliés, se sont accaparés des milliers d’hectares, voire plusieurs kilomètres de terres, au détriment de la population du Chari-Baguirmi elle-même. L’urgence est signalée et nous appelons à une action immédiate pour protéger les droits et l’avenir de nos communautés.
A La UNE

29/11/2025

Chers cadets étudiants et étudiantes lauréats des différentes écoles, instituts et universités du Tchad, il est temps pour moi de dénoncer avec vigueur l’absurdité d’un comportement qui nous condamne collectivement à l’inertie : comment peut-on, à l’aube d’une vie active incertaine, vous vous permettez de cotiser des millions pour des cérémonies fastueuses de remise des diplômes et des parades bruyantes dans les rues, au risque de troubler l’ordre public et provoquer des accidents, alors que ces mêmes sommes pourraient être le socle d’un avenir entrepreneurial solide ? Ce gaspillage ostentatoire n’est rien d’autre qu’un rite vide, une illusion de réussite qui masque la réalité du chômage massif qui guette. Si chaque promotion transformait ces cotisations en capital de lancement pour des projets, des entreprises, des marques locales, nous aurions non pas des diplômés désœuvrés mais des bâtisseurs de leur propre destin, capables de créer de la valeur, de l’emploi et de l’espoir. Refuser cette logique de fête improductive, c’est choisir la dignité de l’action, la responsabilité de l’avenir et la sérénité d’une vie active préparée avec intelligence.
A La UNE

24/11/2025

Je suis profondément choqué par l’attitude de certains de nos compatriotes. Chaque jour, nous dénonçons la corruption, le détournement des fonds publics et l’impunité. Nous exigeons que l’État poursuive les voleurs de la République. Mais, paradoxalement, dès qu’un corrompu est arrêté, ce sont les mêmes personnes qui criaient justice qui se mettent soudain à défendre l’indéfendable… simplement parce que le fautif est un parent, un ami, un beau-frère ou un beau-fils.
Ce comportement contradictoire détruit notre pays. On ne peut pas vouloir une justice forte le matin et défendre un délinquant économique le soir. Un voleur reste un voleur, qu’il soit de votre famille ou non. Un détourneur de fonds publics est avant tout un ennemi du peuple, parce que l’argent volé est celui des écoles, des hôpitaux, des routes et de tous les services dont les citoyens ont besoin.
Il faut cesser de protéger les corrupteurs et les corrompus. Accepter leur impunité, c’est encourager la dégradation de notre pays. Celui qui vole un œuf aujourd’hui volera un bœuf demain. Tant que nous continuerons à cautionner ces pratiques, rien ne changera.
Le renouveau du Tchad commence par une rupture claire : tolérance zéro pour la corruption, quelle que soit l’identité du fautif. Notre avenir dépend de notre cohérence et de notre sens de la justice.
A La UNE

07/11/2025

Oui, ça y est ! Le décret 477 révisé, tant attendu, signé et devient officiellement le décret 2850, une victoire éclatante pour la dignité et la reconnaissance des enseignants du Tchad, et tout particulièrement ceux de N'Djamena qui ont cru en notre combat. Ce moment historique consacre l'engagement, la persévérance et la foi collective de la grande famille du SET. À tous ceux qui ont contribué, de près ou de loin, recevez nos plus sincères félicitations. Nous saluons également le Premier ministre pour avoir honoré sa parole, preuve que le dialogue et la détermination peuvent porter leurs fruits. Mais restons lucides: si la signature du décret marque un tournant, le chemin vers l'application effective et le protocole d’accord reste à parcourir. C’est pourquoi nous devons resserrer nos rangs, renforcer notre unité et faire preuve d’une solidarité indéfectible pour achever cette lutte avec la même ardeur. L’avenir de l’éducation tchadienne en dépend, et ensemble, nous le bâtirons.
C'est maintenant, la lutte ne fait que commencer pour l'application effectif du décret 2850.
A La UNE Syndicat des enseignants du Tchad pour la province de Ndjamena Ministère de l'Education Nationale du Tchad Ministère des Finances et du Budget-Tchad Ministère de la Fonction Publique et du Dialogue Social Tchad Adama Douba Alifa N'Djaména Actu La voix du Chari-baguirmi La fontaine de JT

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