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Le paradoxe du SNGRS, des résultats visibles, une visibilité absente due au sabotage d'une Direction de Communication Po...
07/12/2026

Le paradoxe du SNGRS, des résultats visibles, une visibilité absente due au sabotage d'une Direction de Communication Politisée.

Port-au-Prince, 11 Juillet 2026

Les grandes réformes ne rencontrent pas uniquement des défis techniques. Elles se heurtent souvent à des habitudes administratives, à des résistances internes et à une culture qui peine à s'adapter aux exigences de la transparence et de la performance.

Au Service National de Gestion des Résidus Solides, la volonté de réforme affichée par le Directeur Général, Daril Baltazar, s'inscrit dans une logique de modernisation. Une administration ouverte, des résultats mesurables, une meilleure gouvernance et une communication rapprochant l'institution des citoyens constituent les fondements de cette vision.

Mais une réforme ne peut réussir lorsque chaque maillon de la chaîne institutionnelle n'avance pas au même rythme.

La communication institutionnelle occupe une place stratégique. Elle ne consiste pas uniquement à publier des photos ou des communiqués. Elle a la responsabilité de raconter l'action publique, d'expliquer les décisions, de valoriser les résultats et de renforcer la confiance du public envers l'institution.

Lorsque les réalisations de la Direction Générale demeurent peu visibles, lorsqu'une activité officielle passe inaperçue ou lorsqu'une initiative importante n'est pas relayée avec la diligence requise, c'est toute l'institution qui perd une occasion de démontrer son utilité. Le silence institutionnel finit par effacer le travail accompli.

Une administration moderne ne peut accepter qu'un décalage s'installe entre les actions menées sur le terrain et leur diffusion auprès du public. Ce décalage nourrit les incompréhensions, fragilise les réformes et réduit l'impact des efforts consentis.

Le SNGRS dispose aujourd'hui d'une opportunité de renforcer son image. Cela exige une communication professionnelle, créative, réactive et exclusivement orientée vers l'intérêt de l'institution. Les considérations personnelles, les rivalités internes ou les logiques étrangères à la mission du service public ne doivent jamais prendre le pas sur le devoir d'informer.

La réussite d'une réforme dépend de la cohésion de l'équipe qui la porte. Chaque direction a le devoir d'accompagner cette ambition avec le même niveau d'engagement, de responsabilité et d'efficacité.

Le véritable succès du SNGRS ne sera pas seulement mesuré par les projets réalisés. Il le sera aussi par sa capacité à bâtir une administration où chaque structure travaille dans une même direction, au service de l'intérêt général et des citoyens haïtiens.

R.H.I

Quand le micro devient une arme : dérives et faillite éthique d’une partie de la presse haïtiennePort-au-Prince, 19 janv...
01/20/2026

Quand le micro devient une arme : dérives et faillite éthique d’une partie de la presse haïtienne

Port-au-Prince, 19 janvier 2026
Rédiger par : Wilson Maître

La sommation adressée par le conseiller-président Edgard Leblanc Fils au journaliste Rudy Sanon dépasse largement le cadre d’un simple différend entre un responsable public et un professionnel des médias. Elle met une nouvelle fois en lumière une dérive inquiétante au sein d’une frange de la presse haïtienne : l’abandon des règles élémentaires du journalisme au profit de l’accusation gratuite, du sensationnalisme et du lynchage médiatique.

Dans une vidéo diffusée le 12 janvier 2026 sur sa page « Team Rudy Officiel », Rudy Sanon accuse frontalement le conseiller-président Edgard Leblanc Fils de corruption, affirmant que ce dernier aurait perçu une somme de 30 millions de gourdes lors d’une visite au domicile du Premier ministre, le 24 décembre dernier. Des propos d’une extrême gravité, lancés sans la moindre preuve rendue publique, sans documents, sans témoignages recoupés, sans enquête sérieuse — bref, sans le minimum de rigueur qu’exige une telle accusation.

Face à ces déclarations, une sommation judiciaire a été signifiée au journaliste le lundi 19 janvier 2026, lui enjoignant de se rétracter formellement dans un délai d’un jour franc, par les mêmes canaux de diffusion. À défaut, son silence pourrait être interprété comme une reconnaissance des faits allégués, ouvrant la voie à des poursuites judiciaires.

Mais le véritable enjeu n’est pas seulement juridique. Il est profondément moral et professionnel. Car cette affaire illustre une pratique de plus en plus banalisée : celle de journalistes qui se contentent de brandir leur micro ou leur caméra comme un permis d’accuser, sans enquête, sans contradiction et sans responsabilité.

En Haïti, dénoncer la corruption est une nécessité vitale. Mais dénoncer ne signifie pas diffamer. Accuser un haut responsable de l’État de détournement de fonds exige des preuves solides, une investigation approfondie et le respect strict des principes du métier. À défaut, le journalisme se transforme en arme de destruction réputationnelle, au service d’agendas obscurs, de rivalités politiques ou d’une quête malsaine de notoriété.

Cette confusion volontaire entre liberté d’expression et licence de calomnie fragilise l’ensemble du corps journalistique. Elle jette le discrédit sur ceux qui, dans des conditions souvent difficiles, continuent de faire leur travail avec sérieux, méthode et intégrité. Elle alimente aussi une dangereuse banalisation du mensonge, où l’accusation publique devient une vérité par simple répétition.

Plus grave encore, ce type de pratique contribue à empoisonner le débat public. Dans un pays déjà miné par la crise, l’insécurité et l’effondrement de la confiance institutionnelle, transformer l’information en spectacle accusatoire revient à ajouter du chaos au chaos. Le journaliste n’est pas un procureur improvisé, encore moins un juge autoproclamé.

Cette affaire devrait servir d’électrochoc. Elle appelle à une introspection urgente de la profession : soit la presse haïtienne se ressaisit, se dote de standards clairs et assume pleinement sa responsabilité sociale, soit elle continuera de perdre sa crédibilité, laissant le champ libre à la rumeur, à la manipulation et à l’arbitraire médiatique.

Informer est un devoir. Accuser sans preuves est une faute. Et quand le journalisme renonce à la vérité, il cesse d’être un contre-pouvoir pour devenir un danger public.

Wilson Maître

Haïti : L’Éveil d’une Nouvelle Orientation Le Leadership de Rupture en MarchePort-au-Prince, 06 janvier 2026Le destin d'...
01/07/2026

Haïti : L’Éveil d’une Nouvelle Orientation
Le Leadership de Rupture en Marche

Port-au-Prince, 06 janvier 2026

Le destin d'une nation ne se joue pas dans la fatalité, mais dans la volonté organisée. Alors qu'Haïti fait face à l'une des périodes les plus sombres de son histoire, une onde de choc s'apprête à redéfinir l'échiquier national. Ce ne sont plus des promesses éparses, mais une structure alternative de changement qui s'érige pour restaurer le leadership politique et offrir une orientation souveraine au pays.
Le coup d'envoi de cette transformation sera donné lors du grand rassemblement de lancement, ce samedi 10 janvier, au Parc Midoré à Delmas.

Cet événement ne sera pas une simple réunion partisane, mais l'acte de naissance d'un nouveau contrat social.

Le leadership en Haïti a trop longtemps été associé à l'improvisation et à l'intérêt personnel. La structure qui se dévoilera au Parc Midoré propose une rupture radicale basée sur deux piliers :

La Méritocratie de Combat : Finis les postes distribués par clientélisme. La structure s'appuie sur des "pôles d'excellence" où des experts de la terre nationale et de la diaspora collaborent pour bâtir des solutions prêtes à l'emploi. Le leadership devient une fonction de service, non un privilège.

L'Intégrité comme Boussole : Restaurer le leadership, c'est avant tout restaurer la confiance. Chaque membre de cette structure s'engage sous une charte de transparence stricte, prouvant qu'une gestion saine est le seul chemin vers la légitimité populaire.

Le choix du Parc Midoré à Delmas pour ce lancement n'est pas fortuit. C'est au cœur de la cité, là où bat le pouls de la jeunesse et de l'entrepreneuriat, que la structure a choisi de sceller son alliance avec le peuple.

Ce samedi 10 janvier verra la jonction entre l'élite intellectuelle, les leaders communautaires des provinces et les forces vives de la capitale. C'est l'acte fondateur d'une unité retrouvée.

Ce sera l'occasion pour la structure de dévoiler sa feuille de route pour la reconstruction de l'État. Ce n'est pas un discours de plus, c'est l'affirmation d'une direction claire et d'une autorité politique retrouvée.
Le leadership restauré permettra à Haïti de cesser d'être un spectateur de son propre malheur pour redevenir un acteur de son développement.

L'orientation prônée par la structure refuse la dépendance perpétuelle. Elle propose de substituer l'aide humanitaire par des partenariats d'investissement stratégique, rendant à Haïti sa dignité sur la scène internationale.

La structure change la donne en plaçant l'économie rurale au centre de sa stratégie. Le leadership ne se exercera plus uniquement depuis les bureaux de Port-au-Prince, mais à travers une présence forte et structurante dans chaque commune du pays.
Le leadership de demain sera numérique ou ne sera pas.

Par la numérisation des finances publiques, la structure entend rendre chaque centime de l'État traçable. C'est en coupant les sources du financement occulte que l'on nettoiera l'échiquier politique.
Grâce aux outils numériques, la diaspora haïtienne devient un membre actif de la structure, apportant son expertise et sa force économique directement au service du leadership national.

L'Heure du Grand Changement
Changer les donnes de l'échiquier politique exige de l'audace et de la structure. Ce samedi 10 janvier, au Parc Midoré, Haïti ne découvrira pas seulement un nouveau mouvement, elle découvrira une nouvelle façon de faire de la politique : avec rigueur, vision et leadership.
L'invitation est lancée à tous ceux qui refusent de voir leur pays sombrer. Le rassemblement de Delmas est le premier pas vers cette Haïti où le leadership n'est plus un fardeau, mais le moteur d'une renaissance collective.

InfoMedia 509

ENARTS – Une institution publique prise en otage : le rôle central d’Iphares Junoir Blain dans un système de corruption ...
12/21/2025

ENARTS – Une institution publique prise en otage : le rôle central d’Iphares Junoir Blain dans un système de corruption interne

Port-au-Prince, 20 décembre 2025

Ce qui se déroule actuellement à l’École Nationale des Arts (ENARTS) ne relève ni d’un simple dysfonctionnement administratif ni d’un conflit de personnes. Il s’agit d’une crise grave, structurée et durable, marquée par des pratiques assimilables à de la corruption, du détournement de fonds publics, de l’extorsion, de l’insubordination institutionnelle et de manœuvres frauduleuses visant à affaiblir délibérément une institution culturelle stratégique de l’État haïtien.

Au cœur de ce système se trouve le Directeur des études, Iphares Junoir Blain, dont le comportement et les décisions engagent directement sa responsabilité. Celui-ci est accusé d’avoir participé activement à un mécanisme illégal permettant à plusieurs employés de l’ENARTS, installés à l’étranger, de continuer à percevoir des salaires de l’État haïtien sans fournir le moindre service. Ces bénéficiaires ne disposent d’aucun statut officiel de boursiers, ni d’aucune autorisation administrative valable. Il ne s’agit donc ni d’un oubli ni d’une irrégularité mineure, mais bien d’un paiement frauduleux organisé, maintenu sciemment au détriment des finances publiques.

Dans un pays frappé par une crise économique profonde, où chaque gourde issue du Trésor public devrait être justifiée, ce système constitue une atteinte directe à l’intérêt général. Il révèle une gestion prédatrice, incompatible avec toute notion de responsabilité publique.

Face à ces dérives, le Directeur Général de l’ENARTS, Monsieur Yves Pénel, a pris une décision administrative conforme à la loi et aux principes élémentaires de bonne gouvernance : demander au ministère de l’Économie et des Finances de reprendre le contrôle du payroll de l’institution afin de mettre fin aux abus et de sécuriser la chaîne de paiement. Cette décision visait explicitement à stopper l’hémorragie financière et à restaurer une gestion saine.

C’est précisément cette volonté d’assainissement qui a déclenché une riposte violente du Directeur des études. Plutôt que de se soumettre aux règles de transparence, Iphares Junoir Blain a choisi l’obstruction, orchestrant des campagnes de diffamation contre la direction générale, instrumentalisant des étudiants et instaurant un climat de tension artificiel dans le but clair de bloquer toute réforme et de préserver un système opaque dont il bénéficie.

À cela s’ajoute une absence chronique et injustifiable à son poste. Le Directeur des études ne remplit plus ses fonctions, ne participe pas aux activités académiques, ignore les mécanismes de planification et refuse d’appliquer la feuille de route définie par l’État haïtien. Cette attitude s’apparente à une démission déguisée, combinée à des actes délibérés de sabotage institutionnel.

La situation du corps professoral confirme l’ampleur du désordre. Plus de la moitié des enseignants seraient à l’étranger, souvent sans contrats clairs, sans obligations formalisées et sans mécanisme de reddition de comptes. Confronté à ce chaos administratif, le Directeur Général a logiquement sollicité l’intervention de la Cour supérieure des comptes et du contentieux administratif afin de conduire un audit complet et d’exposer l’ensemble des responsabilités.

Cette démarche légale et nécessaire a rencontré une hostilité ouverte de la part du Directeur des études. Son refus persistant de tout audit et son opposition aux instances de contrôle soulèvent une interrogation fondamentale : que cherche-t-on à dissimuler lorsque la transparence devient une menace ? Dans toute administration publique, la résistance à l’audit est rarement anodine ; elle est souvent le signe que des intérêts personnels ou des réseaux informels sont en danger.

L’ENARTS est aujourd’hui à un point de rupture. Soit l’État haïtien agit fermement pour mettre fin à ces pratiques et protéger ses institutions contre les logiques de prédation interne, soit il accepte tacitement que la corruption, l’impunité et le sabotage deviennent des modes de gouvernance ordinaires. Les faits sont connus. Les responsabilités sont identifiables. Ne pas agir reviendrait à entériner la destruction progressive d’une institution clé de la formation artistique nationale.

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