Augustin Tshibang

Augustin Tshibang Contact information, map and directions, contact form, opening hours, services, ratings, photos, videos and announcements from Augustin Tshibang, Social Media Agency, Mauritius Street, Cape Town.

Je voulais juste vous informer que Monsieur Teddy Lwamba, le Directeur National d'SENL, est un Agent et un pion de Paul ...
30/09/2026

Je voulais juste vous informer que Monsieur Teddy Lwamba, le Directeur National d'SENL, est un Agent et un pion de Paul Kagame.

Un incompétent de mauvaise qualité.

C'est votre lanceur d'alerte

Augustin Tshibang

ATNews: Appel urgent à une réorganisation de la stratégie nationale de sécuritéMonsieur le Président de la République,Je...
30/09/2026

ATNews: Appel urgent à une réorganisation de la stratégie nationale de sécurité

Monsieur le Président de la République,

Je me permets de vous adresser la présente correspondance en ma qualité de citoyen préoccupé par la situation sécuritaire préoccupante que traverse notre pays. Le bilan actuel de la gestion de la crise dans les territoires occupés est, à mes yeux, profondément décevant et suscite une indignation légitime au sein de la population.

Comment expliquer qu’un pays disposant, parmi ses responsables et conseillers, de personnalités présentées comme expérimentées en matière de sécurité, de défense et de stratégie militaire, peine encore à protéger intégralement son territoire national et à mettre un terme durable aux agressions extérieures? La République compte notamment des experts et responsables tels qu’André Alain Atunda, le professeur Eberande Kongolenge Kashmir, conseiller spécial du Chef de l’État en matière de sécurité, le chef d’état-major général Jules Banza et son adjoint, le directeur de cabinet Anthony Kynzo, ainsi que les responsables du ministère de la Défense, Kabongo Mwadia Mvita et Eliezer Ntambwe, entre autres.

Malgré la présence de ces nombreuses autorités au sommet de l’appareil de l’État, l’ennemi continue de menacer l’intégrité territoriale de notre pays. Nos compatriotes vivant dans les zones affectées continuent de subir les conséquences dramatiques de l’insécurité, des déplacements forcés, des violences et de la perte de leurs biens. Cette situation ne peut plus être traitée avec de simples déclarations, promesses ou communications institutionnelles. Elle exige des décisions fortes, visibles et immédiatement applicables.

Il est urgent d’évaluer avec rigueur l’efficacité réelle de chaque responsable impliqué dans la conduite de la politique sécuritaire et militaire nationale. Toute personne chargée d’une mission publique doit rendre compte de ses résultats. Lorsque les résultats ne sont pas au rendez-vous, l’État doit tirer les conséquences nécessaires, dans le respect des lois, des institutions et de la présomption d’innocence.

Dans cette optique, je propose l’ouverture d’une réflexion sérieuse sur la création d’un ministère de la Guerre ou, à tout le moins, d’une structure gouvernementale exceptionnelle et opérationnelle dédiée à la reconquête, à la protection des populations et à la défense effective de l’intégrité territoriale. Une telle réforme devrait s’accompagner d’une redéfinition profonde des compétences actuellement exercées par le ministère de la Défense et par le ministre délégué à la Défense.

Notre pays a besoin d’une stratégie claire, d’une chaîne de commandement efficace, d’objectifs mesurables et d’une mobilisation nationale autour de la défense de la patrie. Il ne suffit plus de parler au nom des victimes ; il faut agir pour elles. Les Congolaises et les Congolais attendent de leurs institutions qu’elles identifient les défaillances, sanctionnent les éventuelles complicités établies par la justice et écartent les responsables qui ne répondent plus aux exigences de leurs fonctions.

Monsieur le Président, il est également essentiel d’ouvrir davantage les responsabilités stratégiques à une nouvelle génération de cadres compétents, patriotes, rigoureux et engagés. La jeunesse congolaise regorge d’intelligences, d’experts, d’officiers, de chercheurs et de citoyens capables de contribuer à une politique nationale de sécurité plus moderne, plus dynamique et plus adaptée aux réalités du terrain.

La lutte contre toute forme de collaboration avec les forces hostiles à la République doit être menée avec fermeté, mais aussi avec discernement et conformément au droit. Toute personne suspectée d’agir contre les intérêts de la nation doit faire l’objet d’enquêtes impartiales, approfondies et transparentes. L’impunité ne doit jamais devenir une règle, surtout lorsque la souveraineté du pays et la vie de millions de citoyens sont en jeu.

Monsieur le Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, l’heure est venue de prendre les décisions qui s’imposent. Le peuple attend une réponse à la hauteur du sacrifice de nos forces armées et de la souffrance de nos compatriotes vivant dans les zones sous menace. La défense du territoire ne peut souffrir d’aucune hésitation, d’aucune complaisance ni d’aucune incapacité durable.

Veuillez agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de ma très haute considération.

C'est votre lanceur d'alerte

Augustin Tshibang

Paix à son âme😭😭😭😭
25/09/2026

Paix à son âme😭😭😭😭

Au Congo ou en Afrique entière, il n'y a aucun parti politique qui peut être comparable à l'UDPS, si vous en connaissez ...
22/09/2026

Au Congo ou en Afrique entière, il n'y a aucun parti politique qui peut être comparable à l'UDPS, si vous en connaissez un, à part l'UDPS au Congo ou en Afrique, juste mentionner le ci-dessous.

L'UDPS reste et restera un grand parti au Congo et en Afrique.

C'est votre lanceur d'alerte

Augustin Tshibang

🚨ALERTE sur les origines historiques de l’insécurité dans l’Est de la RDC et nécessité d’un réexamen approfondi après la...
21/09/2026

🚨ALERTE sur les origines historiques de l’insécurité dans l’Est de la RDC et nécessité d’un réexamen approfondi après la guerre

Madame, Monsieur,

Je me permets de vous adresser la présente correspondance afin d’attirer votre attention sur une lecture historique et politique de la crise persistante dans l’Est de la République démocratique du Congo. Cette réflexion porte sur les causes profondes de l’instabilité qui affecte depuis plusieurs décennies les provinces orientales de notre pays, les populations civiles, l’intégrité territoriale de la RDC ainsi que ses ressources naturelles.

Selon l’analyse relayée par Augustin Tshibang, l’histoire de la guerre dans l’Est de la République démocratique du Congo remonterait notamment à l’afflux important de réfugiés tutsis entre les années 1950 et 1964. Cette période constitue, dans cette lecture, un tournant majeur dans l’évolution de la situation sécuritaire, sociale et politique de la région. Les arrivées successives de ces réfugiés sur le territoire congolais auraient profondément modifié les équilibres locaux, particulièrement dans les zones frontalières avec le Rwanda.

Il convient cependant de rappeler que toute analyse historique exige rigueur, prudence et respect des personnes. Les populations civiles, quelles que soient leur origine, leur communauté ou leur nationalité, ne doivent jamais être assimilées à des groupes armés ni rendues collectivement responsables des choix politiques, militaires ou stratégiques de certains dirigeants. Néanmoins, il demeure essentiel que les autorités compétentes, les chercheurs, les institutions nationales et internationales ainsi que les organisations de défense des droits humains puissent examiner, de manière sérieuse et documentée, les mécanismes ayant contribué à la prolongation des conflits dans l’Est de la RDC.

D’après cette lecture, l’arrivée de réfugiés tutsis entre 1950 et 1964 ne relèverait pas uniquement d’un mouvement humanitaire ou migratoire ordinaire. Elle aurait été inscrite dans une dynamique stratégique plus large, attribuée au Rwanda et à certains de ses soutiens extérieurs. L’objectif présumé aurait été de créer progressivement une situation de crise durable dans l’Est du Congo, de fragiliser l’autorité de l’État congolais, de provoquer des tensions communautaires et, à terme, de faciliter l’exploitation illégale ou abusive des immenses ressources minières, forestières, agricoles et énergétiques de cette région.

L’Est de la République démocratique du Congo est une terre particulièrement riche. Il abrite des minerais stratégiques indispensables à l’économie mondiale, notamment le coltan, l’or, l’étain, le tungstène, le cobalt et d’autres substances dont la valeur ne cesse de croître. Cette richesse exceptionnelle, qui devrait être une source de prospérité pour les peuples congolais, est malheureusement devenue un facteur d’instabilité, d’ingérences et de convoitises. Depuis de nombreuses années, les populations du Nord-Kivu, du Sud-Kivu, de l’Ituri, du Maniema et d’autres provinces sont confrontées aux massacres, aux déplacements forcés, aux violences se*****es, à la destruction des villages, au recrutement d’enfants et à la perte de leurs moyens de subsistance.

Après les vagues de réfugiés évoquées, le Rwanda et ses présumés parrains auraient, selon cette analyse, continué à élaborer différentes stratégies afin de maintenir la région dans une situation d’insécurité chronique. Les guerres successives, la création ou le soutien à des mouvements armés, les infiltrations, les alliances fluctuantes et l’exploitation illicite des ressources seraient autant d’éléments à examiner avec une attention particulière. Aujourd’hui, la question ne porterait donc plus principalement sur la présence des réfugiés tutsis, mais plutôt sur la persistance des rébellions armées qui continuent de déstabiliser l’Est de la RDC.

Dans cette perspective, plusieurs mouvements rebelles actifs ou ayant été actifs sur le territoire congolais seraient considérés comme les prolongements d’une crise ancienne, enracinée dans les événements intervenus depuis les années 1950 et 1960. Il serait nécessaire d’étudier les liens historiques, politiques, économiques et militaires entre les mouvements armés, les réseaux régionaux et internationaux, ainsi que les intérêts liés au contrôle des territoires riches en ressources naturelles.

La RDC ne pourra bâtir une paix durable sans vérité, sans justice et sans mémoire. Le silence, l’oubli ou la minimisation des responsabilités risquent de produire de nouvelles crises. La population congolaise a droit à la sécurité, à la souveraineté, à la justice et à une gestion transparente de ses ressources. Les familles victimes des violences ont droit à la vérité sur les auteurs, les commanditaires, les réseaux de soutien et les circuits économiques qui bénéficient de cette guerre prolongée.

Une fois la guerre terminée, l’État congolais devra impérativement entreprendre un vaste processus de réévaluation et de clarification du statut administratif, juridique et migratoire de toutes les personnes étrangères présentes sur le territoire national, y compris les ressortissants rwandais. Une telle démarche devra se faire dans le strict respect de la Constitution, des lois nationales, des conventions internationales relatives aux réfugiés, des droits humains et de la dignité de chaque individu. Il ne saurait être question de stigmatisation, de discrimination ou de mesures collectives arbitraires. En revanche, l’État a le devoir de connaître avec précision qui réside sur son territoire, sous quel statut, dans quelles conditions et conformément à quelles règles.

Cette réévaluation devrait inclure l’identification des réfugiés légitimes, la vérification des documents d’identité, l’examen des situations de nationalité contestée, le contrôle des installations dans les zones sensibles, ainsi que la mise en place de mécanismes fiables de gestion des frontières. Il sera également indispensable de distinguer clairement les civils innocents des individus impliqués dans des activités criminelles, des groupes armés, des réseaux de financement de la guerre ou des mécanismes de pillage économique.

La RDC doit tirer les leçons des erreurs du passé. L’absence de contrôle efficace des frontières, la faiblesse de l’administration territoriale, les ambiguïtés autour de la nationalité, les manipulations identitaires et l’impunité ont souvent contribué à aggraver les conflits. Il faut désormais une politique cohérente, souveraine et responsable, capable de préserver l’unité nationale tout en protégeant les droits fondamentaux de toutes les personnes vivant sur le sol congolais.

Il est urgent que les institutions de la République, les forces de défense et de sécurité, les autorités provinciales, la société civile, les médias responsables, les universitaires et les partenaires internationaux travaillent ensemble pour documenter les faits et construire une paix véritable. La paix ne peut pas être uniquement l’absence temporaire de combats. Elle doit reposer sur la justice, la sécurité, le respect de la souveraineté nationale, la restauration de l’autorité de l’État et le développement réel des communautés locales.

L’Est de la RDC ne doit plus être considéré comme un espace disponible pour les ambitions géopolitiques, les intérêts économiques étrangers ou les groupes armés. Il doit redevenir une région de paix, de dignité, de travail et de prospérité pour ses habitants. Les Congolais ne demandent pas la charité : ils exigent le respect de leur territoire, de leur histoire, de leurs ressources et de leur droit à vivre en sécurité.

Je formule donc le vœu que cette alerte soit entendue par toutes les personnes et institutions concernées. La fin de la guerre devra marquer le début d’un processus sérieux de reconstruction, de vérité, de responsabilité et de prévention. Il est temps de mettre un terme aux cycles de violence et de veiller à ce que les mêmes erreurs ne puissent jamais se reproduire.

Je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de ma considération distinguée.

C’est votre lanceur d’alerte,

Augustin Tshibang

🚨ALERTE Urgente concernant la situation sécuritaire à GomaMadame, Monsieur,Nous vous adressons la présente communication...
19/09/2026

🚨ALERTE Urgente concernant la situation sécuritaire à Goma

Madame, Monsieur,

Nous vous adressons la présente communication afin de vous faire part d’une alerte urgente relative à l’évolution de la situation sécuritaire dans la ville de Goma et ses environs immédiats.

Selon les informations qui nous sont parvenues et qui nécessitent une attention particulière, la tension demeure très élevée dans et autour de la ville de Goma. Nos forces loyalistes continuent de tenir leurs positions malgré une pression considérable et un contexte sécuritaire particulièrement instable. Les prochains jours pourraient être déterminants, dans la mesure où le risque d’un affrontement violent dans la ville ou à ses abords semble s’accroître.

Des sources indiquent qu’un combat de grande ampleur pourrait se déclencher au cours de cette semaine ou de la semaine prochaine. Cette éventualité suscite une profonde inquiétude, notamment au regard de la densité de la population civile de Goma, de la présence d’infrastructures essentielles et de la fragilité générale de la situation humanitaire dans la région.

Plusieurs unités auraient été déployées aux abords de la ville de Goma afin de renforcer le dispositif sécuritaire et de faire face aux menaces éventuelles. Parmi les unités citées figureraient notamment les Huboux, des commandos, des parachutistes-commandos, ainsi que d’autres formations militaires dont les mouvements auraient été observés dans les zones périphériques et stratégiques de la ville.

Ces déploiements traduisent le niveau de préparation et de vigilance des forces présentes sur le terrain. Toutefois, ils témoignent également du caractère sérieux de la menace et de l’anticipation possible d’une escalade militaire. La population civile, déjà confrontée à de nombreuses difficultés, risque de subir directement les conséquences d’éventuels affrontements, notamment par des déplacements forcés, une restriction de la circulation, une interruption des services de base et une aggravation des besoins humanitaires.

Depuis vendredi soir, de nouvelles informations font état de mouvements et de préparatifs susceptibles d’influencer davantage la situation. Nous disposons notamment d’indications selon lesquelles des troupes liées aux armées rwandaise, kényane et ougandaise pourraient s’apprêter à être déployées à Goma dans les prochaines heures. Ces éléments doivent naturellement être considérés avec prudence et faire l’objet de vérifications indépendantes, mais ils contribuent à renforcer les préoccupations quant au risque d’une confrontation plus large.

L’éventuelle arrivée de nouvelles forces dans la zone pourrait modifier rapidement l’équilibre sécuritaire et accroître la pression déjà exercée sur nos forces loyalistes. Dans un contexte aussi sensible, il est essentiel que les acteurs concernés, les autorités compétentes, les organisations humanitaires, les médias et les membres de la société civile restent mobilisés, attentifs et responsables dans la diffusion de toute information.

Nous invitons donc les destinataires de cette alerte à partager largement cette communication auprès des personnes, organisations et institutions susceptibles de contribuer à la prévention d’une escalade, à la protection des populations civiles et au suivi indépendant des événements à Goma. Il est particulièrement important que les mécanismes d’alerte, les observateurs des droits humains, les structures médicales, les organisations humanitaires et les médias disposent des informations nécessaires pour anticiper les conséquences possibles d’une dégradation de la situation.

Nous appelons également à la prudence dans la circulation des informations. Toute donnée relative aux mouvements militaires, aux affrontements potentiels ou aux menaces contre les civils devrait, dans la mesure du possible, être recoupée et vérifiée avant diffusion publique. L’objectif de cette alerte est d’encourager la vigilance, de prévenir les risques et de contribuer à la protection des personnes exposées, sans alimenter la panique ni la désinformation.

La population de Goma doit rester au centre de toutes les préoccupations. Les civils, notamment les enfants, les personnes âgées, les personnes déplacées, les malades et les familles vivant dans les zones les plus exposées, pourraient être les premières victimes d’une escalade armée. Toutes les parties concernées doivent respecter les principes de protection des civils, le droit international humanitaire et les obligations qui leur incombent en matière de prévention des violences.

Nous vous demandons de considérer cette alerte avec le sérieux qu’elle exige et de la relayer de manière responsable. La situation évolue rapidement et peut connaître de nouveaux développements dans les prochaines heures ou les prochains jours.

Nous continuerons à suivre attentivement les informations disponibles concernant la ville de Goma, les déploiements signalés et l’évolution de la pression sur les forces loyalistes.

Cordialement,

C'est Votre lanceur d’alerte,

Augustin Tshibang
ATNews

Appel à l'unité et au soutien pour un véritable changement en République démocratique du Congo. Chers compatriotes, je v...
16/09/2026

Appel à l'unité et au soutien pour un véritable changement en République démocratique du Congo.

Chers compatriotes,

je vous écris pour exprimer ma profonde préoccupation concernant la situation politique actuelle en République démocratique du Congo. À mon sens, le peuple congolais manque actuellement d'une direction au sein de l'opposition sur laquelle il puisse véritablement compter pour défendre les intérêts de la nation et promouvoir un changement significatif.

Des personnalités telles que Martin Fayulu, Jean-Marc Kabund, Moïse Katumbi, Delly Sessanga et d'autres se présentent comme des leaders de l'opposition. Toutefois, de nombreux citoyens congolais, dont je fais partie, se demandent si leurs actions reflètent réellement un engagement envers la souveraineté, la sécurité et le développement du pays. Plutôt que d'offrir une alternative crédible, ils semblent contribuer à la confusion, à la division et à la diversion politique à un moment où le pays a besoin d'unité et de détermination.

Les inquiétudes persistantes concernant le rôle du Rwanda dans l'insécurité qui frappe l'est du Congo exigent un leadership clair et courageux. Si ces hommes politiques étaient sincèrement déterminés à s'opposer au gouvernement actuel et à défendre les intérêts du peuple congolais, ils devraient être capables d'organiser des manifestations publiques pacifiques pour dénoncer ce que beaucoup de Congolais considèrent comme une agression et une ingérence rwandaises.
Une telle initiative démontrerait que leur engagement politique est fondé sur le patriotisme plutôt que sur l'ambition personnelle ou des influences extérieures. Pourtant, à mon avis, il est peu probable qu'ils adoptent une telle position.

Leur silence, leurs hésitations ou leur manque de mobilisation forte sur cet enjeu national majeur soulèvent de sérieuses questions quant à leur indépendance et à leurs loyautés politiques. De nombreux citoyens estiment que ces figures de l'opposition servent des intérêts liés à Paul Kagame et que leur rôle politique consiste à diviser l'opinion publique alors que les ressources et la stabilité du Congo restent menacées. Le peuple congolais prend de plus en plus conscience de ces dynamiques politiques.

Nous devons refuser d'être manipulés par des dirigeants dont les paroles ne sont pas suivies d'actions courageuses. L'opposition politique est essentielle dans toute démocratie, mais elle doit être responsable, patriotique et attachée à la défense de la souveraineté nationale. Une opposition qui ne condamne pas l'agression extérieure ou ne mobilise pas les citoyens pour défendre le pays ne peut prétendre de manière crédible représenter les aspirations du peuple.

Pour ces raisons, je considère que le président Félix Tshisekedi — le président Fatshi — demeure le dirigeant le mieux placé pour faire avancer un véritable changement dans notre pays. Malgré les nombreux défis auxquels la nation est confrontée, il a fait preuve d'un engagement constant en faveur des réformes, de l'unité nationale et de la défense des intérêts du Congo. Sa mission est difficile et nécessite le soutien de tous les citoyens désireux de voir une République démocratique du Congo plus forte, plus sûre et plus prospère. Nous avons tous la responsabilité de soutenir les efforts visant à rétablir la paix, à protéger nos ressources, à renforcer nos institutions et à préserver la dignité du peuple congolais.

Le moment est venu pour les citoyens de faire la distinction entre ceux qui œuvrent véritablement pour la nation et ceux qui se contentent d'exploiter l'instabilité politique à d'autres fins. Respectueusement,

C'est votre lanceur d'alerte

Augustin Tshibang

ATNews : Appel à soutenir le Président Fatshi pour un Congo plus fort et plus prospèreChers compatriotes, Congolaises et...
12/09/2026

ATNews : Appel à soutenir le Président Fatshi pour un Congo plus fort et plus prospère

Chers compatriotes, Congolaises et Congolais

Je vous écris pour exprimer ma conviction profonde que le Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, que beaucoup appellent respectueusement « Président Fatshi Béton», a accompli un travail remarquable pour la République démocratique du Congo. Son leadership a insufflé un espoir nouveau à notre nation, en particulier dans des domaines longtemps négligés ou affaiblis par les administrations précédentes.

L'un des domaines majeurs où le Président Fatshi a eu un impact significatif est celui de notre armée nationale. Avant son accession au pouvoir, notre armée était largement perçue comme comptant en son sein des éléments issus de plusieurs pays d'Afrique de l'Est, notamment le Rwanda, l'Ouganda, le Soudan, le Kenya et le Burundi. Durant de nombreuses années, cette situation a suscité de vives inquiétudes quant à la souveraineté, à l'unité et à la sécurité de notre pays. Pourtant, malgré ces préoccupations, peu de dirigeants politiques congolais s'y sont ouvertement opposés ou ont tenté de s'attaquer directement au problème.

Une exception notable fut le père du Président Fatshi, feu Étienne Tshisekedi wa Mulumba, surnommé avec grand respect le « Sphinx de Limete ». Il a défendu avec fermeté la dignité du peuple congolais et a cherché à résister aux forces et aux influences qui menaçaient l'indépendance et l'intégrité de notre nation. Son combat fut ardu et ne put être achevé de son vivant. Toutefois, les valeurs qu'il a défendues — la justice, la souveraineté, la démocratie et le respect du peuple congolais — continuent d'inspirer nombre d'entre nous aujourd'hui.

Il a fallu du temps, du courage et de la détermination, mais le Président Fatshi a poursuivi cette œuvre essentielle. Il s'est efforcé de restaurer la confiance envers nos institutions et de renforcer le pays d'une manière que beaucoup jugeaient impossible. Sous sa direction, la RDC a franchi un cap important sur les plans diplomatique, financier et du développement. Notre pays est de plus en plus reconnu comme un acteur sérieux sur la scène régionale et internationale. La voix du Congo porte davantage, et nos intérêts sont défendus avec une vigueur accrue.

Le Président Fatshi comprend que la RDC n'est pas simplement un territoire à gouverner ; c'est sa patrie. Il sait que notre pays doit être bâti avec rigueur, renforcé de manière responsable et défendu sans compromis. Ses actions témoignent de son engagement envers l'avenir du peuple congolais, y compris notre jeunesse, nos familles, nos travailleurs, nos soldats et les générations à venir. Dans un contexte régional difficile, le Président Fatshi a fait preuve d'un courage exceptionnel. Il est l'un des rares présidents en Afrique — et certainement au Congo — à avoir dû affronter des pressions et des défis impliquant simultanément plus de cinq pays. Malgré ces difficultés considérables, il a continué à défendre la souveraineté de la RDC et à attirer l'attention sur les enjeux sécuritaires qui affectent nos provinces de l'Est. Cette tâche est ardue et nécessite le soutien de tout citoyen congolais patriote.

Nous avons vu de nombreux présidents diriger ce pays, qu'ils soient blancs ou noirs ; beaucoup ont promis progrès, unité et prospérité. Malheureusement, tous n'ont pas réussi à apporter le changement attendu par notre peuple. Le Président Fatshi, quant à lui, a démontré que le progrès est possible. Il a obtenu des résultats significatifs et continue de dépasser ses réalisations antérieures. Son travail mérite d'être reconnu, encouragé et soutenu.

Certes, la reconstruction d'un pays aussi vaste et complexe que la République démocratique du Congo ne peut se faire du jour au lendemain. Les défis sont immenses : insécurité, pauvreté, infrastructures, éducation, emploi, santé et unité nationale. Pourtant, le progrès exige du leadership, de la patience et un sens de la responsabilité collective. Le Président Fatshi ne peut porter ce fardeau seul. Il a besoin du soutien de citoyens qui croient en l'avenir du Congo et qui sont prêts à se tenir à ses côtés dans l'intérêt du développement national.

C'est pourquoi j'appelle tous les Congolais et toutes les Congolaises, au pays comme à l'étranger, à soutenir le Président Fatshi dans ses efforts. Plaçons les intérêts de la nation au-dessus des clivages politiques, des ambitions personnelles et des influences étrangères. Reconnaissons les progrès accomplis tout en continuant d'exiger travail, transparence, justice et résultats pour tous les citoyens.

Un Congo meilleur et plus prospère est possible. Cela nécessite unité, patriotisme et soutien aux dirigeants qui œuvrent pour défendre et bâtir notre pays. Le Président Fatshi a prouvé son engagement envers cette mission. Soutenons-le et encourageons-le à poursuivre son action pour la dignité, la sécurité, le développement et la prospérité de la République démocratique du Congo.

Respectueusement,

C'est votre lanceur d'alerte

Augustin Tshibang

🚨 URGENT, URGENT! Préoccupations concernant des informations sur des activités politiques et liées aux ressources minièr...
09/09/2026

🚨 URGENT, URGENT! Préoccupations concernant des informations sur des activités politiques et liées aux ressources minières dans l'est de la RDC

Madame, Monsieur,

Je vous écris pour attirer votre attention sur une série d'informations très préoccupantes qui circulent actuellement concernant la situation sécuritaire, politique et économique dans l'est de la République démocratique du Congo, notamment en lien avec la ville de Goma, la rébellion AFC-M23 et des activités présumées impliquant des personnalités politiques de haut rang de la région.

Selon des informations rapportées par ATNews et d'autres sources jugées fiables par les observateurs de la région des Grands Lacs, le président Paul Kagame aurait été aperçu à plusieurs reprises dans la ville de Goma. Ces informations, si elles étaient avérées, soulèveraient de graves questions quant à la nature, à l'objectif et aux implications de telles visites, compte tenu notamment de l'instabilité persistante au Nord-Kivu et des inquiétudes plus larges entourant le conflit impliquant le mouvement AFC-M23.

La présence de tout chef d'État étranger, en particulier dans une ville aussi sensible sur les plans politique et militaire que Goma, nécessiterait des éclaircissements immédiats de la part des autorités nationales et internationales compétentes. Goma demeure au cœur d'une crise humanitaire et sécuritaire prolongée, les civils continuant de subir déplacements, violences, incertitude et perte de moyens de subsistance. Toute visite présumée d'un haut responsable étranger doit donc être traitée de manière transparente, responsable et sans délai.

Par ailleurs, une autre information indique que l'ancien président Joseph Kabila devrait être proclamé chef de la rébellion AFC-M23. Ce développement serait lié à une réunion tenue la semaine dernière à Kigali, la capitale du Rwanda, impliquant Joseph Kabila, le président Paul Kagame — décrit dans le rapport comme son mentor — et d'autres dirigeants liés au mouvement.

Si cette information s'avérait exacte, elle constituerait une escalade très significative et alarmante de la dimension politique de la crise actuelle. L'association formelle éventuelle d'un ancien président de la République démocratique du Congo à une rébellion armée aurait des conséquences profondes pour l'unité nationale, l'ordre constitutionnel, la confiance du public et la stabilité régionale. Cela pourrait compliquer davantage les efforts diplomatiques en cours visant à instaurer la paix et le dialogue, ainsi qu'à parvenir à une résolution durable du conflit dans l'est de la RDC.

Il est essentiel de souligner que ces informations nécessitent une vérification urgente et indépendante. Toutefois, la gravité des allégations rend le silence inacceptable. La population de la République démocratique du Congo, en particulier celle directement touchée par le conflit dans les provinces de l'est, mérite des réponses claires. Elle a le droit de savoir si des réunions de cette nature ont eu lieu, qui y a participé, ce qui a été discuté et si des arrangements politiques ou militaires ont été conclus à huis clos.

Une autre question suscite également une vive inquiétude. Une source distincte a indiqué que le président Paul Kagame aurait mis en place une commission exclusivement chargée de gérer les transactions de minerais provenant de l'est de la République démocratique du Congo. Cette allégation est particulièrement préoccupante compte tenu des inquiétudes de longue date concernant l'exploitation illicite, le trafic et la commercialisation des ressources minérales de la région.

L'est de la RDC regorge de minerais d'une valeur stratégique exceptionnelle, notamment le coltan, l'or, la cassitérite, l'étain, le tungstène et d'autres ressources essentielles aux industries mondiales. Pourtant, les communautés vivant dans les zones d'extraction de ces ressources demeurent parmi les plus pauvres et les plus vulnérables au monde. Depuis des décennies, l'extraction et le transport illégaux ou non réglementés de minerais sont associés aux conflits armés, à la corruption, aux violations des droits de l'homme, aux déplacements forcés et au financement de groupes armés.

Si une commission a effectivement été créée pour superviser les transactions de minerais liées à l'est de la RDC, le public a droit à une transparence totale quant à son mandat, sa composition, son fondement juridique, ses sources d'autorité, ses partenaires commerciaux et ses bénéficiaires financiers. Une enquête indépendante doit déterminer si des minerais congolais sont extraits, transportés, transformés ou vendus sans le consentement éclairé et la participation légitime de l'État congolais et de sa population.

La question qui se pose désormais est simple mais fondamentale : pourquoi les autorités compétentes gardent-elles le silence ?

Pourquoi n'y a-t-il eu aucune réponse publique décisive face aux informations concernant la présence présumée du président Kagame à Goma ? Pourquoi aucune déclaration officielle transparente n'a-t-elle été faite au sujet de la réunion signalée à Kigali entre Joseph Kabila, Paul Kagame et les dirigeants de l'AFC-M23 ? Pourquoi n'y a-t-il aucune clarification immédiate concernant la création présumée d'une commission chargée de gérer les transactions de minerais en provenance de l'est de la RDC ?

Le silence face à des allégations d'une telle ampleur engendre la peur, le soupçon et la méfiance. Il favorise la prolifération de rumeurs et érode la confiance des citoyens envers les institutions chargées de défendre la souveraineté nationale, l'intégrité territoriale et l'intérêt public. Ce silence risque également d'être interprété comme de l'indifférence, de la faiblesse, voire de la complicité. Le peuple congolais a trop souffert. Il a été témoin de cycles répétés de conflits, d'accords bafoués, d'ingérences étrangères, de mobilisations armées et d'exploitation économique. Il a vu ses richesses naturelles devenir une source de violence plutôt que de prospérité. Il a vu des communautés chassées de leurs terres, tandis que des intérêts puissants tiraient profit de ressources qui devraient contribuer aux écoles, aux hôpitaux, aux infrastructures routières, à l'emploi et au développement national.

La situation actuelle exige courage, transparence et obligation de rendre des comptes. Le gouvernement de la République démocratique du Congo, les institutions régionales, l'Union africaine, les Nations unies, les organisations de la société civile et les partenaires internationaux doivent prendre ces rapports au sérieux. Une enquête crédible, impartiale et publique doit être ouverte dans les plus brefs délais.

Une telle enquête devrait permettre d'établir si le président Kagame s'est rendu à Goma, si Joseph Kabila a conclu un accord de direction avec le mouvement AFC-M23, et s'il existe une organisation ou une commission chargée de gérer, de faciliter ou de tirer profit de transactions minières impliquant l'est de la RDC. Elle devrait également examiner si de telles activités enfreignent le droit congolais, le droit international, les accords régionaux ou les régimes de sanctions en vigueur.

Les populations de l'est de la RDC ne doivent pas continuer à être considérées uniquement comme des victimes, des observateurs ou des dommages collatéraux de décisions prises ailleurs. Leurs voix doivent être entendues. Leurs droits doivent être protégés. Leurs ressources doivent servir leurs communautés et leur pays, plutôt que d'alimenter les conflits ou d'enrichir des réseaux occultes.

J'appelle respectueusement toutes les autorités concernées à faire des déclarations claires, à fournir des preuves le cas échéant et à soutenir un processus d'examen indépendant. La vérité ne doit pas être étouffée par des considérations d'opportunité politique, la prudence diplomatique ou le silence institutionnel.

La stabilité de la République démocratique du Congo et de la région des Grands Lacs dans son ensemble repose sur l'honnêteté et l'obligation de rendre des comptes. L'avenir de millions de citoyens congolais ne peut être déterminé par le secret, la pression armée ou l'exploitation illicite des ressources nationales.

J'espère que cette question recevra l'attention urgente qu'elle mérite.

Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l'expression de ma considération distinguée.

C'est votre lanceur d'alerte

Augustin Tshibang

Address

Mauritius Street
Cape Town
7785

Telephone

+27737797679

Website

Alerts

Be the first to know and let us send you an email when Augustin Tshibang posts news and promotions. Your email address will not be used for any other purpose, and you can unsubscribe at any time.

Featured

Share